Vous êtes ici >> Actualités A la une Culture Décès de Jacquito wa Mpungu, la veuve Rapha Bounzeki, huit ans après la mort de ce dernier le 10 mai 2008

Flash information

***** Le Congo dans le rouge : Le pays s’est ré-endetté à hauteur de 2.700 milliards FCFA en 2015 . *******

Décès de Jacquito wa Mpungu, la veuve Rapha Bounzeki, huit ans après la mort de ce dernier le 10 mai 2008

Envoyer Imprimer PDF
Note des utilisateurs: / 0
MauvaisTrès bien 

C'est à Brazzaville, dans la nuit de mardi 19 juillet 2016 que Jacquito wa Mpungu a quitté ce monde. Elle a été ce personnage sympathique, dans le discours duquel la sapologie a tenu une grande place.

Avec Jacquito wa Mpungu vient de disparaitre celle qui est tenue pour avoir été la véritable moitié du chanteur célèbre Rapha Bounzeki, dans tout ce qui a constitué sa carrière musicale et "sapologique". Elle était la mieux à même de comprendre ce sens de la fête et du sacré qui nourrissait la musique de Bounzeki.

Jacquito wa Mpungu a toujours été ce que la critique de la Sapologie voulait. Adulée par les musiciens et surtout par ceux qui jugeaient. Son cas a souvent laissé les profanes perplexes.

Notons qu'en 2011, et en mémoire de son défunt mari Rapha Bounzeki, l'artiste musicienne Jacquito wa Mpungu avait sorti l'album "Cœur brisé".

Il contenait douze titres chantés en lari, français, lingala et téké. Plébiscitée reine de la « sapologie », en début d'année 2010, l'artiste a perpétré cette philosophie prônée par Rapha jusqu'à ses derniers jours.

Clément Ossinondé

Pratique : Le deuil se tient au quartier Massissia à Brazzaville.

Pour plus d'infos contacter son fils: 06 661 0110 ou sa fille Aufrey Andreya

JavaScript est désactivé!
Pour afficher ce contenu, vous devez utiliser un navigateur compatible avec JavaScript.


 

Ajouter un Commentaire

Vous vous engagez à ce que vos contributions (1) soient dénuées de :
• propos à caractère tribal, ethnique, raciste, xénophobe, révisionniste ou pédo-pornographique;
• toute instigation, dérivés sécessionnistes ou séparatistes du CONGO-BRAZZAVILLE ;
• propos injurieux, diffamatoires, ou portant atteinte à la vie privée, au droit à l'image, ou aux droits de la personnalité de quiconque;
• propos portant atteinte à la dignité humaine;
• provocation à la violence, au suicide, au terrorisme et à l'utilisation, la fabrication ou la distribution de substances illégales ou illicites;
• provocation, apologie ou incitation à commettre des crimes ou des délits et plus particulièrement des crimes contre l'humanité;
• contenu à des fins de réclame, de propagande, de prosélytisme.
En outre, invectives, attaques personnelles et harcèlement n'ont pas leur place sur le site DAC-PRESSE, dont l'objectif est de permettre un débat libre et de qualité.
Cette liste est non exhaustive et le respect des textes en vigueur, même non spécifiquement mentionnés ici, est requis.


Code de sécurité
Rafraîchir