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***** Le Congo dans le rouge : Le pays s’est ré-endetté à hauteur de 2.700 milliards FCFA en 2015 . *******

SASSOU NGUESSO ET LES INTERÊTS PÉTROLIERS DE LA FRANCE AU CONGO: GENÈSE D’UNE KLEPTOCRATIE – DES AUDITS DE NKOSSA À LIKOUALA SA.

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En faisant un virage à 180 degrés et en déclarant ce 21 Octobre 2015 et je cite «Nous respectons les choix, toujours, des autorités légitimes. Au Congo, le président Sassou peut consulter son peuple, cela fait partie de son droit et le peuple doit répondre.», le Président Français François HOLLANDE vient de commettre une bourde grave.

Il vient de faire un choix pour la France et les Français, qui consiste à soutenir un dictateur Africain tyrannique, clanique, kleptocrate, génocidaire et à l’ériger en défenseur des intérêts de la France au Congo Brazzaville.

Les Congolais sont en droit aujourd’hui de se demander en quoi le respect d’une constitution, des règles démocratiques, des droits et libertés sont-ils antinomiques aux intérêts de la France au Congo-Brazzaville, furent-ils de gros intérêts pétroliers. Quels sont les intérêts légitimes, transparents et équitables de la France qu’un Congo véritablement démocratique, épanoui et libéré de la dictature ne pourrait pas garantir. La France et Total ont-ils oublié qu’à son retour au pouvoir en 1997, ce même Sassou Nguesso était prêt à sacrifier les intérêts de Total au Congo? Veuillez trouver ci-dessous le récit et suivez moi dans les méandres des audits de Nkossa et l’affaire Likouala SA.

L’hiver austral bat son plein en ce mois de Juin 1998, un vent glacial souffle sur le plateau qui abrite l’aéroport militaire de Lanseria tout près de Pretoria en Afrique du Sud, naguère symbole de la toute puissance de l’armée de l’air Sud Africaine et de l’Apartheid. Je suis arrivé sur les hauteurs de Pretoria en fin d’après-midi en provenance du Cap, en mission commandée de ma société pour accueillir un invité de marque, il est 1h, peut être 2h du matin quand finalement le jet privé qui transportait mon illustre invité atterri enfin et cet homme n’est autre que le Conseiller Spécial en Hydrocarbures du Président du Congo-Brazzaville, Mr. Jean Richard Bruno ITOUA, actuel Ministre de son État. Jovial et cordial, je me faisais le devoir de l’accompagner tout au long de ce voyage et de veiller à la visite guidée des installations pétrolières et du siège social de ma société avec des arrêts prévus à Durban pour enfin finir au Cap. Ce premier voyage est le prélude d’une affaire politico-pétrolière qui marquera la genèse d’une kleptocracie savamment pensée qui nous conduira aux audits de Nkossa et à la mainmise sur le gisement de Likouala sous une société dénommée Likouala SA.

En effet, quand le Président Sassou Nguesso revient au pouvoir par les armes en Octobre 1997, comme d’habitude les caisses de l’Etat sont vides. Des cadres principalement du Nord du Congo travaillant pour les majors pétrolières sont mis à disposition de la Présidence de la République et du Ministère des Hydrocarbures pour diriger la nouvelle politique pétrolière du Président Sassou exécutée par le Ministre des Hydrocarbures de l’époque, le défunt Ministre Tati Loutard. Ainsi sont dépêchés tour à tour Jean Richard Bruno Itoua, Denis Marie Auguste Gokana, Denis Souamy vers la présidence et Serge Ndeko, Charles Alfred Sockath vers le Ministère des Hydrocarbures. Il faut donc aller chercher les moyens en commençant par régler l’affaire Oxy par laquelle le gouvernement Lissouba avait cédé des barils à fort discount pour lever 300 millions de dollars auprès de ladite société. Puisque le règlement Oxy n’a rien apporté de substantiel, il faut trouver d’autres dossiers qui doivent permettre le passage à la caisse, en ces années de l’Affaire Elf-Afrique, Elf Congo reste inflexible. C’est alors que les officines de M’Pila peaufinent une stratégie qui permettra de coincer la major française, la création de la SNPC et l’idée des audits de Nkossa est lancée.

L’idée tombe bien, puisqu’en ces années 98-99 les associés de Elf Congo sur le projet de développement du gisement de Nkossa sont frustrés et ce à juste titre. Il semblerait que l’opérateur a mal piloté ce méga projet et que les coûts ont été largement augmentés au profit des sociétés contracteurs de l’Hexagone. Alors que le budget initial de développement devait se situer autour de US$700 millions, celui-ci a grimpé très vite pour atteindre un montant final de US$1,2 milliards, soit près de US$500 millions de plus avec à la clé, la toute première barge flottante high-tech surdimensionnée jamais vue en Afrique. Ce qui empire les choses est qu’à peine le gisement a atteint son pic de production de 90,000 barils/j pour quelques jours, la production a pris la route du sud et s’est mise à dégringoler incontrôlablement, les partenaires et investisseurs redoutent la catastrophe. Dans ces conditions, le conseil du Président en matière d’hydrocarbures et le Ministère de tutelle décident donc de lancer les audits de Nkossa qui devront faire d’une pierre deux coups ; 1) rétablir le rapport de forces et imposer la nouvelle autorité de M’Pila sur la major rebelle 2) mettre cette société dans une posture qui l’oblige à négocier et à ouvrir sa tirelire. Les deux objectifs seront atteints ; mes illustres visiteurs du Cap et de Londres seront décorés de l’ordre de mérite national et faits chevaliers.

Seulement ni M’pila, ni le rond-point du Centre Culturel Français d’où siège le Ministère des Hydrocarbures n’ont les moyens ou les arguments techniques qui leur permettront de coincer ce gros éléphant qu’est Elf Congo ; et il faut du gros calibre pour aller à la chasse au gros gibier. Ils trouveront donc une oreille attentive au Cap. Les visites au Cap se succéderont, accompagnées comme à l’habitude d’embardées shopping aux frais de la princesse et de tournées privées des vignobles de Stellenbosh. Sous la table montagne se tiendront des discussions a bâton rompu avec les émissaires de M’Pila pour affuter les armes et les arguments qui devront faire triompher les audits de Nkossa, tout le monde est mis à contribution, juristes, ingénieurs subsurface, économistes. Des émissaires sont même envoyés à Londres sur Strand Street, auprès de notre réputé économiste, le défunt Markus Kubler pour leur mettre la main à la truelle aux fins de maitriser les fameux modèles économiques de Elf Congo. Dans la foulée nos juristes sont consultés sur la première mouture des statuts portant création de la SNPC, dont je détiens encore une copie. Pour services rendus, l’entrée de notre société sur certains permis est envisagée et les portes de M’pila nous sont grandes ouvertes. Notre avion privé atterrit à Maya Maya un an plus tard en 1999, et sous bonne escorte nous arrivons tambours battants dans l’enceinte aux paons de M’Pila avant d’être reçu immédiatement par le Président Denis Sassou Nguesso. Les introductions sont rapidement faites par le Conseiller aux Hydrocarbures du Président et tout puissant PDG de la nouvelle SNPC, Jean Richard Bruno Itoua, je fais les intermédiaires entre le Président et le PDG de ma société. L’homme Sassou Nguesso impressionne et dégage un certain charisme, il tient un discours panafricaniste. À la présentation, qui lui est faite de moi comme étant jeune cadre congolais travaillant pour cette société pétrolière Sud Africaine, il renvoie une plaisanterie «il parle maintenant comme un Américain !». Cependant quelque chose attire mon attention de géologue ingénieur pétrolier lors des échanges avec le Président, alors que nous discutions d’un permis pétrolier particulier, il a eu souvenir et nous a rappelé qu’un puits foré en 1982 sur ce permis avait débité des quantités importantes de pétrole. Rétrospectivement, le Président n’est donc pas aussi amnésique que nous le pensons tous, rien ne lui échappe ; s’il avait pu se souvenir de ce seul puits sur un grand permis, nous pouvons être sûr qu’il est à la manœuvre dans toutes les transactions pétrolières douteuses qui secouent l’industrie au Congo.

Le Congo réclame à Elf devenu Total-Fina le paiement d’un montant allant de US$300-500 millions en dédommagements qui correspond aux dépassements subis sur Nkossa tels que discutés ci-dessus ou alors des audits en bonne et due forme. Les négociations sont longues et durent de 1998 à 2003. Outillée et nantie d’arguments solides, la mission qui consistait en la création de la SNPC et la mise en œuvre des audits de Nkossa a ainsi donc atteint ses objectifs en Septembre de cette année 2003, non sans frayeurs habituelles dignes d’un film d’espionnage de James Bond. Le tout puissant PDG de la SNPC, Bruno Itoua est surveillé et épié sur ses moindres déplacements notamment en France, tout est placé sous écoutes, sa mallette avec des documents sensibles disparait de sa chambre d’un grand palace hautement sécurisé de Paris pour refaire surface ailleurs. Finalement mis devant les faits accomplis, Elf devenue Total-Fina accepte de faire un deal : paiement d’un montant symbolique à l’Etat et une cession bona fide du gisement de Likouala à l’Etat pour arrêter les velléités de l’audit Nkossa, qui la suivent comme de la peste, et boucler enfin ce dossier une fois pour toutes. Mon ami Denis Auguste Marie Gokana fera le closing de cette transaction. Je suis loin de me douter que tout ceci conduira à l’enrichissement d’un seul homme au détriment de tout un peuple et marquera le début d’une kleptocratie pétrolière au Congo, car en soutenant et en renforçant les audits de Nkossa nous venons tout bonnement de livrer un gisement de pétrole entre les mains d’un clan, d’un homme sans vergogne, l’affaire Likouala SA vient de commencer.

En plus de payer un dédommagement de US$160 millions (milliards de FCFA) pour que le gouvernement Congolais renonce irrévocablement et définitivement à tout recours datant d’avant le 1er Janvier 2003, Total-Fina choisi de céder ses 65% d’intérêts sur le gisement Likouala qu’il exploite avec ENI Congo à l’Etat pour un franc symbolique. Au moment des faits, le gisement Likouala a encore environ 30 millions de barils de réserves résiduelles de pétrole dans ses entrailles et produit 4,800 barils/j. Ce qui suit après est digne du parrain Al Capone, plutôt que d’un homme d’Etat et Xavier Harel dans son livre censuré au Congo et intitulé «Afrique Pillage à Huis Clos» le divulgue en passant. L’Etat congolais qui reçoit les 65% de Likouala devait en principe en passer la gestion à sa nouvelle société nationale, la SNPC justement créée à cet effet. Loin de là, l’Etat c’est-à-dire Denis Sassou Nguesso qui en est l’incarnation, décide de rétrocéder ces 65% d’intérêts à une société privé de droit Congolais dénommée Likouala SA pour un montant de US$160 millions. Likouala SA Congo sera détenue par une société des Iles Vierges Britannique, Montrow International Ltd elle-même détenue par une fiducie de Jersey puis une autre fiducie de l’ile Maurice d’après Global Witness et son rapport déposé auprès de la chambre des Lords à Londres dans l’affaire des fonds Vautours (http://www.publications.parliament.uk/pa/cm200809/cmselect/cmtreasy/355/355we27.htm).

Seulement il y a un problème, Likouala SA, petit moineau, soldat inconnu au régiment (vous vous en doutez, comme l’ont été AOGC et Kontinent Congo, Petro Congo tout récemment) société créée de toute pièce n’a pas les US$160 millions, il faut donc les trouver en utilisant le pétrole qui coule à flot des puits de Likouala. Alors vient une astuce ingénieuse, dirait-on, BNP Paribas avec l’aide et le coup de pouce de Total-Fina va aider à trouver les fonds et ainsi sauver le soldat Likouala SA et débiner nos Kleptocrates nationaux. Xavier Harel raconte «qu’un premier prêt de US$72 million est contracté auprès de BNP Paribas. Un second prêt doit permettre, une fois le premier remboursé d’acquérir l’intégralité des 65% du gisement cédé par Total». Le titre minier du gisement de Likouala est même nanti au profit de BNP Paribas pour garantir le prêt. Pour assurer le contrôle de l’opération, des employés de Total dont je tais les noms car innocents, seront instrumentalisés, exposés et mis à contribution, ils signent les documents et occupent la direction de Likouala SA le temps que le prêt soit remboursé. Total-Fina lui comme le Libanais du coin, gère la boutique, c’est-à-dire opère le gisement et ses installations au plus grand plaisir des vrais propriétaires patrons de la Kleptocratie d’Oyo. Qui est donc derrière les acquéreurs propriétaires de ces fiducies multiples telles Montrow International aux Iles Vierges, la fiducie de Jersey Channel Islands ou la fiducie Mauricienne, si ce n’est l’homme des masses. Comme du poisson pourri, pour noyer cette transaction mafieuse, ou des intérêts qui devraient revenir à l’Etat sont maladroitement transmis à la mafia du clan ; on ne pouvait procéder autrement qu’en passant par des paradis fiscaux. Cette même vielle recette est en train de nous être servie une fois de plus, non pas par l’audace d’un audit mais en plantant le décor d’une soit disant loi sur le Local Content (Contenu Local) qui donne soudainement à l’Etat le droit de distribuer à des intérêts privés des participations importantes dans des gisements de pétrole en production, nous décrions encore les cessions AOGC/Kontinent Congo/Petro Congo de 2014 et 2015 consentis par ENI Congo et Total E&P Congo. Ma lettre qui date du 20 Août 2015, transmise à Monsieur Patrick Pouyanné, PDG de Total par son bureau éthique à cet effet est toujours en attente de réponses à des questions pertinentes.

Entre 2003 et 2007, les 65% du gisement de Likouala acquis de manière douteuse ont donc conférés à Likouala SA une quotte part de production située entre de 2500 barils/j durant 9 ans entre 2003 et 2012 année de la cession à Congorep. D’après Xavier Harel, le gisement a permis au clan de mettre dans leur bas de laine US$48 millions (FCFA) en 2005 et US$60 millions (FCFA) en 2006. J’ai estimé que le clan Sassou s’était assigné une production annuelle de 912,500 barils rapportant avant déductions des Opex, royalty et Profit Oil de L’Etat environ US$80 millions/an (47 milliards FCFA/an) avec un baril moyen conservateur à $90/bbl. Soit une bagatelle de US$ 720 million en 9 ans (423 milliards de FCFA).

En 2012, le gisement Likouala est passé sous l’operatorship de Congorep, c’est-à-dire Perenco, société privé Française fondée par le maintenant défunt Hubert Perrodo. Les termes de la cession intervenue entre Likouala SA et Perenco sont comme d’habitudes un secret d’Etat…Comme il est dur de se défaire des vielles habitudes, le scandale Elf Afrique et les déballages d’André Tarallo, n’ont pas servi grand-chose à grandir l’éthique chez Total. Quand les intérêts sont en jeux, la charte et le code d’éthique bombastiquement présentés aux actionnaires deviennent un torchon papier hygiénique. En aidant à la mainmise du clan Sassou Nguesso et en avalisant le montage et le financement Likouala SA, Total-Fina devenu Total tout court a donc effectivement contribué à la disparition et la mise en sac réglée d’une partie importante de revenus pétroliers qui auraient servi à régler les vrais problèmes sociaux du Congo pour être presque exact US$ 720 millions en 9 ans (423 milliards de FCFA) sans compter le prix de la transaction portant cession à Congorep. C’est cette même mise à sac réglée que François HOLLANDE vient d’entériner en écoutant la voix des vicaires de la franҫafrique et en donnant un blanc seing aux manœuvres de tripatouillage constitutionnelles au Congo-Brazzaville. Les vieilles habitudes ayant mal à mourir, Total tout court de son côté, vient de nous pondre la même grossièreté avec le renouvellement de son contrat du secteur sud, toujours avec les mêmes fraudeurs du noyau interne du clan, ce poisson sentant toujours le pourri, ils essayent le noyer dans du « local content ». Trop fort !

Alain MIZELLE

A propos de l’Auteur: Né à Brazzaville au Congo,il passe sa tendre jeunesse dans les pays du Niari notamment à Dolisie, établi actuellement à Montréal au Canada. Homme d’affaires, PDG de la société Prevail Energy Limited (www.prevailenergy.com) et Pasteur Évangélique diplômé en Etudes Chrétiennes Hébraïques de Woodlands au Texas. Ingénieur Minier et géologue pétrolier détenteur d’un Master en Ingénierie Minier de Wits University, une Maitrise en Sciences de la Terre et une formation pétrolière à Oxford (Angleterre). Coordonateur pour le compte de la Société Pétrolière Sud Africaine Engen (Energy Africa) du projet d’exploration Haute Mer et du développement du gisement Nkossa entre 1996 et 2002, participe notamment aux découvertes des gisements de Moho-Bilondo. Recommande l’entrée de Energy Africa sur le permis Kouilou et le gisement M’Boundi, gère le gros du portefeuille exploration au Gabon et recommande l’entrée de Energy Africa en Guinée Equatoriale conduisant aux grandes découvertes des gisements Ceiba et le complexe Okoumé. Au Canada depuis 2003, fonde GGPC (Gulfofguinea Petroleum Corporation) qui négocie et signe des Contrats Pétroliers au Gabon en 2004 et entre à la Bourse AIM de Londres sous le nom FirstAfrica Oil Plc. Depuis 2005 dirige Prevail Energy Limited, société qui avait acquis 20% d’intérêts dans le projet MKB au Congo et négocie des projets Pétroliers partout en Afrique, USA et en Asie.


 

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