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***** Le Congo dans le rouge : Le pays s’est ré-endetté à hauteur de 2.700 milliards FCFA en 2015 . *******

Jean Alfred Onanga bloque cinq navires de Delmas

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Le scandale du port de Pointe-Noire menace-t-il les relations franco-congolaises ?

L’une des très grandes firmes françaises de transport maritime "Delmas" vient d’être frappée d’interdiction d’opérations en douanes en République du Congo. Selon l’Etat congolais, DELMAS CONGO doit payer pour "falsification des manifestes et sortie illégale des containers".

Comme un couperet sur un morceau de viande, la note de service n°0346/MFBPP-DGDDI-SD signée le 20 juin 2012, par M. Jean Alfred ONANGA, Directeur Général des Douanes et Droits Indirects au Congo Brazzaville, portant "suspension des opérations" en douane de la société "DELMAS CONGO", doit actuellement faire mal aux responsables de cette société. Mais la sanction semble être à la mesure du désastre.

Dans ce document, l’administration douanière congolaise reproche aux responsables de DELMAS CONGO d’avoir sorti frauduleusement des containers du Port Autonome de Pointe-Noire (PAPN), en utilisant de faux manifestes. D’après des sources dignes de foi proches du dossier, cette sortie frauduleuse des marchandises aurait occasionné un manque à gagner de plus d’un milliard de francs CFA, soit plus de 1,5 millions d’euros.

Un montant que la douane tient, coûte que coûte, à récupérer et reverser au trésor public. À l’issue des réunions initiées le 25 avril 2012 et le 25 mai 2012 par la douane, le staff dirigeant de la société incriminée a pris l’engagement de réparer le préjudice financier causé à l’Etat congolais. Mais à en croire les autorités douanières du Congo Brazzaville, DELMAS CONGO n’a pas tenu parole. Les autorités de cette société ont "plutôt brillé par l’arrogance et l’indifférence", comme l’a déclaré, sous couvert d’anonymat, un responsable de la direction départementale des douanes du Kouilou.

Le conseil de la société DELMAS nie en bloc les faits qui lui sont reprochés. La preuve, il a cherché en vain à rencontrer la direction générale des douanes dans le cadre de cette affaire qui ne cesse de faire couler beaucoup d’encre et de salive depuis plusieurs mois.

Ainsi, DELMAS continue à justifier son innocence, en disant qu’il n’est ni transitaire, ni une administration, mais plutôt un simple transporteur qui ne peut donc être mouillé dans la sortie frauduleuse des containers au Port Autonome de Pointe-Noire.

Pire encore, tous les procès-verbaux relatifs à cette affaire opposant d’un côté les agents de douanes et de l’autre, les responsables de DELMAS CONGO ne portent aucune griffe de reconnaissance de dette de la part de la direction de DELMAS. Alors, sur quelle base doit-elle payer une dette qu’elle ne reconnait pas ? La direction générale de DELMAS CONGO aurait relevé tout de même toutes les personnes suspectées dans la falsification des documents de l’entreprise.

Selon nos informations, si la direction générale des douanes ne lève pas cette mesure, elle serait immédiatement attaquée par la Cour suprême du Congo ou, soit, la société DELMAS plierait tout simplement bagages avec toutes les conséquences qui pourraient en découler. Jusqu’au moment où nous bouclons cette édition, le Directeur général des douanes et des droits indirects, M. Jean Alfred ONANGA, a refusé de lever la mesure, nonobstant les multiples pressions des tiers qui pensent que les navires bloqués de DELMAS devaient être libérés. Car DELMAS perd beaucoup d’argent. Il n’est donc pas exclu aussi que ceux qui ont des marchandises dans ces navires se dressent contre le gouvernement.

Devrait-on condamner le DG Jean Alfred ONANGA qui ne fait que son travail conformément aux lois et règlements en vigueur dans notre pays ?

Tout le monde sait qu’au Congo Brazzaville des transitaires étaient impliqués dans cette magouille, dont le plus important et redoutable n’est autre que Moulayis. La question qu’on peut se poser est celle de savoir, comment se fait-il qu’aucun de ces transitaires et de ces douaniers, n’est incarcéré pour ces crimes économiques très graves.

Mais, cette affaire purement économique pourrait empoisonner les relations diplomatiques entre le Congo Brazzaville et la France. Selon certaines indiscrétions, des opérateurs économiques français se seraient regroupés autour d’une coalition pour amener le gouvernement français à faire plier l’Etat congolais. Or, celui-ci se montre ostensiblement intransigeant sur ce dossier.

Et qu’adviendra-t-il entre le Palais de l’Elysée et celui des Plateaux, si aucune solution n’est trouvée ? Seul l’avenir nous le dira. La suite dans notre prochaine édition.

Par Ghys Fortuné Dombé Bemba (Talassa)

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Qui de BOWAO, des Généraux MOKOKI et BOUKAKA vole l’argent des Gendarmes ?

Depuis quelques semaines, des éléments de la gendarmerie nationale en poste à la frontière du Congo Brazzaville avec l’Angola et à l’aéroport Agostino Néto de Pointe-Noire seraient victimes d’un "mauvais traitement" de la part de leur hiérarchie.

Selon des sources proches du commandement de la gendarmerie de Pointe-Noire, beaucoup d’élément de la gendarmerie se plaignent de la prime qui leur est versée pour la garde.

5000 francs CFA, c’est la somme que chaque gendarme ayant pris la faction au niveau de la frontière du Congo Brazzaville avec l’Angola, devrait percevoir officiellement. Malheureusement, nombreux sont les agents de la force publique évoluant à l’aéroport et/ou à la frontière de Nzassi déplorent le retrait de la somme de 2000 francs CFA opéré au niveau de cette prime de 5000 francs CFA.

Voilà pourquoi, les gendarmes concernés et d’autres agents de la force publique de Pointe-Noire se posent la question de savoir, où va donc la somme qui est retirée de leurs primes ? Ainsi, le commandement de la gendarmerie de Pointe-Noire et les autres responsables militaires, à commencer par le ministre de la défense, Charles Zacharie BOWAO, les Généraux Gilbert MOKOKI et BOUKAKA, respectivement commandants de la gendarmerie nationale et de la compagnie de la gendarmerie de Pointe-Noire, seraient, de près ou de loin, visés par les accusations formulées contre eux par les gendarmes et les autres agents de la force publique évoluant à Pointe-Noire.

S’estimant léser, ils n’hésitent pas à taxer l’attitude de leur hiérarchie de laxisme coupable et/ou complice. Dans cette optique, on assisterait à des multiples cas d’insubordination de la part de certains éléments de la force publique congolaise.

Les primes de mission soutirées par des officiels véreux renforceraient les accusations de malversations portées contre certains chefs militaires congolais. En témoigne le cas de l’argent versé par la compagnie aérienne Air-France pour la sécurisation de ses appareils. Pour cela, un montant de près de cinq millions de francs CFA perçu par la gendarmerie nationale.

N’ont-ils donc pas raison tous ceux qui s’interrogent sur les motivations qui conduisent les responsables de la brigade de la gendarmerie de l’aéroport Agostino Neto, à ne verser que 10.000 francs CFA de prime à certains gendarmes ? Le commandement de la gendarmerie a-t-il oublié le principe, un homme, une mission et des moyens ?

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Le Congo Brazzaville n’a pas encore vaincu les déchets en plastique

Malgré l’interdiction du commerce et de l’utilisation des sacs en plastique, le Congo Brazzaville est loin d’avoir réussi la lutte contre les sachets et tous les plastiques qui représentent une menace pour l’environnement. L’omniprésence des sachets encore utilisés comme emballage aujourd’hui, doublé de l’usage des bouteilles en plastique dans la commercialisation de l’eau représentent autant de raisons de s’inquiéter sur la gestion des déchets plastiques à Brazzaville.

Les sachets, toujours trouvables sur le marché congolais, ont cédé la place aux bouteilles en plastique aujourd’hui utilisé, après le premier usage, dans la vente de "l’eau glacée" à Brazzaville et dans d’autres villes du Congo Brazzaville.

Désormais, à côté des sacs en plastique qui bordent quasiment tous les trottoirs de la capitale, les déchets de bouteilles en plastique aussi se font très remarquables au point où, il est tentant de dire que le Congo Brazzaville fait toujours figure de mauvais élève en matière de protection de l’environnement. En effet, dans les marchés domaniaux ou autres comme le marché de "total" à Bacongo, il est très facile de trouver des jus de "bissap", de gingembre ou le "fou-fou" emballés dans des sachets. "Les sachets que nous utilisons pour emballage viennent de Kinshasa. Nous nous en procurons très discrètement", affirme Clotilde, une vendeuse de jus de "bissap" et gingembre à Bacongo. La forte présence des déchets plastiques, sur toute l’étendue du territoire national en général et à Brazzaville en particulier, renforce les doutes sur les capacités des autorités municipales et celles ayant en charge les questions environnementales à gérer les déchets en plastique ; étant entendu qu’à ce jour il n’existe pas d’usine de recyclage au Congo Brazzaville.

Et si l’on considère la menace que les déchets des appareils électroniques tels que les ordinateurs et/ou les téléphones représentent pour l’Afrique, le continent africain dans l’ensemble court le risque de se transformer en un tas de déchets plastiques et électroniques.

L’échec des multiples sommets mondiaux sur l’environnement et le réchauffement climatique ne peut que renforcer ces craintes. Pris à part, le Congo Brazzaville, rangé dans la catégorie des pays à faible performance sur le plan international en ce qui concerne l’évolution de sa performance écologique entre 2010 et 2012, doit se doter des services de voirie urbaine efficaces et efficients. Car son classement à la 95e place sur 132 Etats, selon le dernier rapport de l’Indice de Performance Environnementale (IPE) 2012, révèle que des efforts restent à fournir en matière de gestion de l’environnement et donc des déchets plastiques.

Les bouteilles en plastique, un danger pour l’environnement et la santé

Si les conséquences environnementales sur la santé de l’homme, et la vitalité de l’écosystème, qui mesure l’état de santé et l’exploitation des ressources naturelles, ne sont plus à démontrer à ce jour, il convient de rappeler que la vente et la consommation de l’eau dans les bouteilles en plastique déjà utilisées, tel que pratiquées dans notre pays, représente un danger public en ce que cette pratique peut exposer la population aux maladies contagieuses telles que la tuberculose et l’asthme.

Il suffit de constater que les bouteilles en plastique qui servent de récipients pour vendre l’"eau glacée", les jus de bissap et/ou de gingembre, sont les mêmes utilisées, quelques fois sans être nettoyées, pour servir de l’eau ou du jus à tout autre client à qui le pouvoir d’achat ne permet pas de se procurer une bouteille d’eau minérale ou de jus venant de la brasserie. De quoi interpeller les services d’hygiène, les ministères en charge de l’environnement et de la santé en République du Congo.

Ainsi, si l’on n’y prend garde, ne doit-on pas craindre la recrudescence des maladies telles que la tuberculose ? Il est certes vrai que l’interdiction des sacs en plastique sur toute l’étendue de territoire national congolais constitue un pas considérable dans la protection de l’environnement, mais cela n’est pas une fin en soi. Car la lutte pour la sauvegarde de l’environnement ne devrait souffrir d’aucune entorse ni faiblesse susceptible de profiter à certains commerçants opportunistes.

Par PASSI BIBENE (Talassa)

Commentaires  

 
0 #2 comprar vibradores 30-08-2015 10:22
When I initially commented I clicked the "Notify me when new comments are added" checkbox
and now each time a comment is added I get three e-mails with the
same comment. Is there any way you can remove me from that service?
Bless you!

My homepage :: comprar vibradores: https://penzu.com/public/d53f5bda
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0 #1 http://www. 21-07-2015 20:31
L’auteur a bien expliqué le sujet
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