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***** Le Congo dans le rouge : Le pays s’est ré-endetté à hauteur de 2.700 milliards FCFA en 2015 . *******

A tous les « VENTRIOTES » Congolais !

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«Ventriotes » = opposé de Patriotes. Ils ne sont intéressés que par leur ventre qu’ils câlinent à longueur de journée et vénèrent les entrecuisses car ils n’ont pas pu trouver quelque chose de plus intéressant que le sexe.

Surtout pas la patrie Congo. Les « Ventriotes » Congolais : je les connais bien : il y a trente ans que je les regarde, que je les écoute, que je les fréquente.  Ils forment l’élite Congolaise. Je suis très cérébral, je l’avoue. Et les intellos Congolais je les aime bien, comme Lissouba aimait son chien favori, comme Sassou aime Oyo et comme Kolélas aimait ses « Mintundia ». Souvent, j'ai eu envie de leur parler à cœur ouvert, de leur dire ce que leur entourage, leurs amis même, trop souvent leur cachent ou, pire, ce qu'ils refusent parfois de s'avouer à eux-mêmes.

 

 

2016 ! Le Congo va imploser si Mr Sassou Nguesso ne respecte pas sa propre constitution. C.-à-d. quitter démocratiquement le pouvoir. Voici donc une occasion de le faire parler parce que je suis un Patriote et non un « Ventriote ».

Chers vous tous les « Ventriotes » !

Au Congo, la politique a mauvaise réputation et vous avec.  Quand à la réputation de ce que je nomme les « Mouyibicrates » (voleurs des deniers publics), elle est tout simplement effroyable. Il n’est guère de pays qui aient aussi peu de considération, autant de mépris même, pour ceux qui les gouvernent, ou les élites.

Ce qui caractérise actuellement la vie des Congolais c’est l’ennui. Les Congolais s’ennuient. Tout nous lasse parce que le Congo et les Congolais sont orphelins d’avenir, sans cesse ruinés et abaissés voilà près de 30 ans par la politique que mène celui-là même qui, avait écrit : « rien n’est plus grave, pour un peuple, que de perdre foi en son avenir. C’est souvent parce qu’on l’a trompé. » Sassou Nguesso in ‘’le manguier, le fleuve et la souris’’ P18.

Voici un petit recueil de quelques uns de ses mensonges, je crains de n'être pas exhaustif tellement il y en a :

« Vivre Durement Aujourd’hui pour mieux vivre demain» : 1979-1980 : Il nous l’a dit avec ses complices du CMP (Comité Militaire du Parti).  Trente ans plus tard, c’est toujours la dèche. Les Congolais continuent de vivre assez durement. Pire même qu’à l’époque coloniale. Quid des «plans quinquennaux»  qui ont tous « glissés» c.-à-d. échoués.  « Un peuple qui ne produit pas ce qu’il consomme n’est pas un peuple libre… » 1984. Il  «l’Autosuffisance alimentaire d’ici à l’an 2000». Il pensait que nous n’arriverons pas en l’an 2000. Qui plus est, nous sommes en 2012. Le peuple Congolais ne produit éternellement rien et donc, il n’est pas toujours libre.

En 2000, il nous a promis une «Nouvelle Espérance» qui a accouché d’une Nouvelle Désespérance pour le peuple Congolais. Qu’à cela ne tienne, depuis 2009, il nous demande de le suivre sur un certain sinon incertain «chemin d’avenir à la prospérité, le mieux être et le mieux vivre de chacun et de tous ». Si ce n’est encore une mythomanie : de quel avenir s’agit-il ! Le sien, celui de sa famille, ou celui du Congo qu’il a conduit à devenir un PPTE (Pays Pauvre et Très Endetté) et les Congolais condamnés à une dépression interminable ? Les sinistrés de Mpila, des dernières pluies à Pointe-Noire et du crash de Mfilou en sont un exemple patent de l’adversité made in Sassou. Et puisque le ridicule ne tue pas au Congo, depuis peu, il nous parle désormais de « Congo Vision 2025 » dont le but serait de conduire le pays à  l’émergence qui a commencé dit-on à Oyo selon l’éditorial de la feuille de chou du pouvoir (les Dépêches de Brazzaville) du vendredi 14 Septembre 2012 écrit sous la dictée de lœsophage par une rédaction infiniment affamée qui a même pousser l’outrecuidance en ces termes : « Qui a dit que notre pays n'est pas un pays émergent ? » Comme si l’émergence se décrète !

En réalité, « Congo Vision 2025 », c’est l’inquiétante étrange nouvelle trouvaille du monarque-Je-l’Affirme-et-Je-le-Fais-Savoir Sassou pour conditionner les Congolais du fait qu’il va confisquer le pouvoir au-delà de 2016. Il (re)part déjà en campagne pour les élections présidentielles de 2023 alors qu’il ferait mieux aujourd’hui, de nourrir son peuple au lieu et place de s’acheter des armes en Russie, de créer des emplois, de construire des hôpitaux dignes de ce nom, des dispensaires, des logements sociaux etc. Comme dirait l’un des ex candidats à la députation : «ce n’est pas le chemin qui est difficile mais c’est difficile qui est le chemin» avec Mr Sassou parce que, même le bon sens n’a plus d’avenir au Congo du fait que  le mensonge est un ainsi la règle au sommet, comment ne pas rejeter en bloc l’institution bâtie sur cette énorme mystification ? Après cela, quand Mr Sassou annonce le changement et qu’en fait rien ou presque ne change, comment le croire, et avec lui tous les perroquets « Ventriotes » qui répètent ses propos ?

La politique n’est pas une accumulation des promesses de slogans. Une politique se juge à son efficacité, à ses résultats et non à ses intentions. . En 30 ans de pouvoir ‘’Sassouïste’’ il y a eu tant de proclamation et pas de traduction dans les faits. Un échec permanent à cause d’une incompétence souveraine. Voilà, le triste bilan de Mr Sassou. Faut-il poursuivre dans la voie qu'il a initiée ?

Combien de fois nous sommes-nous demandés pourquoi le Congo ne tournait pas rond ? Pourquoi tant d’injustice et d’atrocité continuent à se produire au Congo ? La réponse à ces questions exige un vrai « courage de l’intellectuel » imploré par Jean Claude BERI et pris, par un nombre infime de patriotes et non des « ventriotes » qui, n’a cesse de dénoncer les dérives et tenter d’expliquer l'inconcevable qui se produit au Congo.

Kovalin Tchibinda, Daniel Nkouta, Alexis Bouzimbou, Ghys Fortuné Dombe Bemba, Gertrude Malalou, Marie Louise Abia, Robert Poaty Pangou, … N’ont cessé de dénoncer  le Tribalisme de nos gouvernants comme fait ethnique utilisé pour accéder et se maintenir au pouvoir (système global de gouvernance), le Tribalisme comme vision du Congo,  Le Tribalisme dans les nominations ou dans les élévations de grades d'autoglorification tribale et de dénigrement d'autres ethnies dans les sociétés étatiques, dans l’armée congolaise… qui conduisent à détruire les ressorts de l'unité nationale.

Excédés par le boom de  l’inégalité qu’engendre ce fléau au Congo certains de nos compatriotes prônent désormais une solution radicale pour y mettre un terme : la scission du pays. D’autres, tels Kovalin Tchibinda, Ghislaine Nzoungou, Martial Ayina, Frederic Louzala, Martial Ngombe, Laurentine Badiakala etc, pour lutter contre cette calamité, via l’observatoire africain de la tribalité, ils proposent comment éduquer à la prévention du tribalisme et par voie de conséquence à la promotion de la tribalité dans notre pays en esquissant quelques pistes : Prévenir l'instrumentalisation du tribalisme -Promouvoir les valeurs identitaires symboliques et, Éduquer à la citoyenneté congolaise.

Félix Bankounda-Mpélé, a stigmatisé « l’escroquerie politique », dicté que « contre l’incompétence et la barbarie, il fallait avoir la raison », suggéré « l’impératif de refonte de l’institution » et, il a été obligé de s’émouvoir devant «l’incroyable chambre introuvable » avant de fustiger « les grands travaux comme argument de brouillage ». Jean Claude BERI quant à lui, s’est vu être contraint de créer une association dénommée: DAC (Développer Autrement le Congo). C’est dire combien certains d’entre-nous, estimons que le Congo n’a pas sa place parmi les Pays Pauvres et Très Endettés (PPTE) à telle enseigne qu’il avait initié la réflexion sur « l’interdiction des sacs plastiques non biodégradables » au Congo, blâmé « l’indécence au pouvoir » ainsi que le «règne sulfureux des quatre amazones sur l’économie congolaise  etc.

A la question pourquoi le Congo était dans un tel chaos ? J’ai apporté une réponse sous l’angle de la  psychanalyse en objectant que le Problème du Congo n’est ni structurel, ni conjoncturel. Le MAL du Congo, est en NOUS. Et, cela relève de la psychopathologie lourde. C’est « la Ntimimbilité » (ntima imbi en kituba) (motema mabé en lingala) qui, forge le Tribalisme et le « Ventriotisme » (manque de Patriotisme). L’observation clinique de la société congolaise indique qu’un petit pourcentage de Congolais est dénué de conscience. Une minorité de déviants pathologiques s’est emparée du pouvoir et soumet la majorité constituée de Congolais psychologiquement normaux.

Toutes ces critiques et analyses cliniques de la conduite d’un État parfaitement fondées, appuyées sur des preuves apodictiques et parfois, avec autant de démonstration, non jamais été pris en compte par le pouvoir de Brazzaville ni par Mr Sassou sur sa manière de s’appliquer les leçons démocratiques ou écologiques ou de sagesse etc… qu’il donne urbi et orbi.

C’est ainsi avec vous les « Ventriotes », car il est entendu que les autres Congolais ne faisant pas partie de la camarilla ne sont pas au niveau, ils n’ont rien à dire… Il y a quelque temps, j'ai rencontré un ami avec qui on n’a partagé le pain rassis en France et qui aujourd’hui, se trouve aux responsabilités au Congo et, a maintenant un gros ventre dont il ne cesse de se caresser. Parlant de la politique du pouvoir de Brazzaville, notre conversation m’a donné la chair de poule, car point par point, son raisonnement correspond aux descriptions des déviants pathologiques que j’avais décrit dans la «la Ntimimbilité». Il exprima son mécontentement de tout ce qui se dit à propos du Congo sur internet et en France puis me dit quelque chose que je ne compris pas totalement sur le moment mais qui, je le crois maintenant, plonge au cœur même du pouvoir de Brazzaville. Il déclara que « les types comme moi faisaient partie de ce que le pouvoir appelle la communauté des Congolais fondée sur la réalité, qu’il définit comme les gens qui croient que les solutions au Congo émergent de votre observation judicieuse de la réalité discernable… » J’acquiesçai et murmurai quelque chose à propos des principes universels de la démocratie. Il me coupa : en bon « Ventriote », main gauche imprimant un mouvement circulaire sur ventre bedonnant, il me dit : « le Congo ne fonctionnera plus réellement ainsi. Sassou ce n’est pas Lissouba. Nous sommes un empire maintenant, et quand nous agissons, nous créons notre propre réalité. Et pendant que vous étudiez cette réalité comme vous le faites, judicieusement nous agissons à nouveau, créant de nouvelles réalités, que vous pouvez étudier aussi, et c est ainsi que les choses se règleront. Nous sommes les acteurs de l’Histoire du Congo... et vous, vous tous, il ne vous restera qu’à étudier ce que nous faisons... » Glaçant, n'est-ce pas ?

D'où vient, chers « Ventriotes » qui plus est faisant partie de l’élite congolaise, qu'un écran, une brume, parfois même un mur, semblent vous séparer des autres Congolais ? Ceux qui travaillent et vivent chaque jour à vos côtés ressentent avec force cette impression bizarre d'une distance, d'une absence, d'un creux, entre vous et la démocratie au Congo, entre vous et la politique du pouvoir de Brazzaville et, ils en font volontiers confidence. Ceux qui vous approchent souvent, et même s'ils vous connaissent bien, en sont si frappés que c'est là, dès que vous avez tourné les talons, un de leurs grands sujets de conversation. Et qui, parmi vos relations, aussi bien en famille, chez les amis et davantage encore dans la vie courante, n'a éprouvé le sentiment, à un moment ou à un autre, que vous aviez décollé, que vous planiez, que vous étiez ailleurs, et très loin des préoccupations du Congo et des souffrances des autres compatriotes ? Voilà pourquoi pour vous, Mr Sassou n’a RIEN à changer, surtout : qu’on ne vous dérange pas, pour vous tout va bien, le pays et les autres peuvent crever, cela ne vous concerne pas. Ce sont les sentiments que vous laissez transparaître. Êtes-vous devenus des intellectuels malentendants ? Peut-être ! Parce que les myopes ont déjà tellement du mal à lire et à voir. Dois-je diagnostiquer chez vous un affaiblissement infra-intellectuel ?

Pour les adversaires politiques de Mr Sassou, l’explication est donc simple : puisqu'ils détestent vos attitudes, ils vous accusent de tous les crimes et d’avoir constitué avec lui un conglomérat pour la défense des intérêts acquis : un Clan du Nord, une Union des Collaborationnistes du Sud Congo (UCSC) bref un Congo de connivences (la «Congoleze’s Company »), contre la démocratie réelle au Congo et dans un seul but : la conservation du pouvoir à tout prix et ce, par tous les moyens. L’achat par le Congo de plusieurs lots de véhicules blindés militaires de fabrication russe TIGR (Tiger) pour sa force sa force publique auprès la compagnie Russe MIC (Military-Industrial Company) et dont le premier lot de Tigres est en cours de préparation pour la livraison qui devrait être achevée avant la fin de l'année 2012, confirme leurs accusations. Pour eux, c’est l’affirmation pour les éternels collaborationnistes avec le pouvoir, de votre insoutenable légèreté devant l’argent et, de votre Tribalisme, de votre Régionalisme et de votre aversion pour l’alternance politique et,  envers d’autres compatriotes qui viennent nous rappeler à bon escient que le problème Congolais a changé de nature depuis le départ des colons français. L’indépendance en 60 signifie donc, un simple changement de maîtres du Congo. Les occupants étrangers ont cédé la place à des occupants locaux qui se montrent depuis, infiniment plus cruels. Et, le très célèbre et inoubliable « Même les batékés veulent diriger ce pays » de Jacques Okoko corrobore la thèse de vos adversaires politiques qui estiment que le Congo de Mr Sassou, est un pays sous occupation interne.

Quand votre champion, Mr Sassou, se permet de critiquer violemment le 7 novembre 2002 à Oyo la délégation dite de concertation des ressortissants du Pool conduite par Bernard Combo Matsiona, Claude Ernet Ndalla, André Milongo etc. N’en serait-il pas désespéré ou rendu furieux ? « Nous pouvons dire beaucoup de choses sur le passé politique du Pool et nous savons tous ici, et ce n’est pas le doyen Miakassissa qui peut nous démentir, que le Pool s’est opposé à tous les pouvoirs qui se sont succédés dans ce pays… » Et de continuer « Que veulent donc les populations du Pool ? Beaucoup pensaient que le Pool voulaient reconstituer l’ancien royaume aujourd’hui disparu de Kongo dia Ntotela que c’est pour cela qu’ils n’ont jamais voulu qu’un autre fils de ce pays, appartenant à une ethnie autre que les Lari ou les Kongo, dirige le pays. Et de poursuivre « Pourquoi donc et de quel droit prétendez-vous être les propriétaires de ce pays, Hein ! Président Milongo, Président Ganga Zanzou, pourquoi cela ?  … » Ce n’est pas tellement la violence du propos qui est significative -on en a vu d’autres - que l’inconscient politique s’exprime sous cette forme "décomplexée", c’est un indice d’un dysfonctionnement qui permet de diagnostiquer la Médiocratie. Chacun sait, en fait, qu’au Congo, Les Lari ou les Kongo sont les seuls vrais acteurs de la démocratie réelle au Congo qui, se sont opposés à tous les autocrates même quand ceux-ci étaient fils ou des filles du Pool. On peut donc être Lari, ou Kongo et démocrate Congolais. C’est un mérite, une leçon de démocratie que les Congolais n’ont jamais songé de contester une seconde, sauf Mr Sassou et son « Nous… » (mis pour qui ?). Cette diatribe anti Kongo et Lari du Pool mérite d’être analysée par tous les intellectuels Congolais. On y trouve le condensé de ce que Mr Sassou et ses affidés peuvent produire quand ils sentent leurs intérêts mis en cause. Entre les lignes de la diatribe de Mr Sassou, une forme de HAINE politique et tribale qui ne dit pas son nom.

Enfin le sens de cette vindicte apparaît clairement quand Mr Sassou dit : « Pourquoi donc et de quel droit prétendez-vous être les propriétaires de ce pays, Hein ! Président Milongo, Président Ganga Zanzou, pourquoi cela ? » Voilà le fin mot de l’affaire : les Kongo sont illégitimes…parce qu’ils ont osé ou oseront s’attaquer à son pouvoir car c’est son bien : Il est le propriétaire du Congo. Voilà le forfait, l’attentat, le crime des crimes des Lari et des Kongo au Congo. Autrement dit, certains au Congo comme Mr Sassou & Co sont nés pour gouverner le Congo, les autres Congolais pour obéir ou contester. C’est un droit divin assurément que vous les « Ventriotes » n’osez pas contester. Tout cela est évidemment plus aisé parce que vous appartenez  à cette majorité hégémonique que le soleil du pouvoir réchauffe de ses rayons.

Chers « Ventriotes » ! Peut-on être du Clan Nord et être démocrate Congolais aujourd’hui ? Peut-on être membre de l’Union des Collaborationnistes du Sud Congo (UCSC) et résolument démocrate Congolais ? Avez-vous le droit de critiquer de Mr Sassou et son pouvoir ? Vous allez me dire que oui, bien sûr ! Parce que pour vous, le Congo,  est un état démocratique et à ce titre il reconnaît le droit à la critique. Voilà pour la théorie. En pratique, il est impossible pour vous, de critiquer Mr Sassou et son pouvoir. Et c’est beaucoup plus compliqué et surtout beaucoup plus risqué lorsque l’on ne fait pas partie de la caste de « Ventriotes » sans encourir de votre part, les accusations les plus extravagantes et des mesures de rétorsion qui s’apparentent à un terrorisme intellectuel car la Démocratie réelle au Congo est un débat interdit par des intellectuels faussaires que vous êtes. Et, la majorité des Congolais, sait maintenant que nous sommes dirigés par une cabale de l’élite congolaise autiste, calculatrice et qui, a mis l'État congolais en coupe réglée et veut se servir éternellement. S’enrichir pour avoir un gros Ventre à caresser ou se faire caresser à longueur de journée…Voilà votre péché mignon.

Toute critique de la politique du pouvoir de Brazzaville, toute tentative de discuter de la démocratie véritable au Congo selon des critères universels, est assimilée par vous messieurs les « Ventriotes », à un sacrilège, à une volonté de détruire, de nuire ou de  tuer Mr Sassou et disons mieux à un Tribalisme. Aujourd’hui, un Congolais lambda ne peut plus avoir un regard contraire (une opinion différente) de celle du pouvoir de Brazzaville. Tout de suite il est taxé, « catalogué » ou « bombardé » du grade ou du titre d’opposant ou de tribaliste. Ainsi, vous qui êtes les "bien pensants" de Mr Sassou, vous avez fait renaître (réapparaître) la pensée unique imposée au Congo afin de dicter un modèle de société unique à tous et dangereux pour le pays.

Votre silence, votre détachement et votre enfermement dans cette oppression intellectuelle, fait naviguer le Congo, entre la démocratie interdite et le tribalisme. Les Congolais s'interrogent, souffrent et doutent souvent en vous faisant un mauvais procès et, critiquent les choix et les tactiques ‘’politico-ventrales’’ qui sont les vôtres pour soutenir les intérêts d’un seul, et de votre gang. Votre honnêteté, votre sincérité et vos convictions même, sont en cause. Votre soutien "mordicus" à un  régime autoritaire n’est pas seulement une erreur, c'est une faute. C’est Albert Camus qui disait que « quand on est un intellectuel on doit s’impliquer dans l’évolution de la société à laquelle on appartient ».  Or, les croyants et adeptes de la bienfaisance que vous êtes du moins en façade, vous ne priez que pour faire du mal au Congo et aux Congolais. La malfaisance, c’est cela votre religion. Cessez donc, d’êtres responsables de l’abaissement du Congo.

C’est pourquoi, je me permets de vous dire : Il ne s’agit pas de se mentir. Les Congolais passent à côté du bonheur par votre faute. Parce que, vous êtes trop obnubilés par le tribalisme, le régionalisme et  les incroyables passe-droits pour encore faire croître vos ventres. Il vous faut réacquérir la faculté de raisonner, de critiquer et de douter de Mr Sassou ainsi que de vous-même en faveur de la démocratie véritable au Congo. Je vous concède que l’on peut avoir de l’affection pour Mr Sassou, pour son ethnie, pour sa région et pour la vérité, mais à l’orée de 2016 c.-à-d. la fin de mandat de Mr Sassou, la probité morale et intellectuelle consiste à donner plus de préférence à la vérité. Et la vérité est que : Mr Sassou une élite congolaise romancière, militaire et politique a trahi les intellectuels Congolais, restent les chiens… Si on n’est pas sensible à l’angoisse et au désarroi du peuple il répondra à sa façon afin d’exiger une deuxième indépendance  pour le Congo nommé : Démocratie réelle. Ce sera d’une façon incontrôlée qui ne nous amènera qu’à l’affrontement et à ce moment là on distinguera difficilement ceux qui souhaitent le changement de ceux qui préfèrent le statu quo de leur ventre et on aura le sang et les pillages.

Une situation que je redoute et que nous devons redouter parce qu’en tant qu’intellectuels nous avons une mission d’éclaireur et que si nous ne remplissons pas nôtre rôle, les conséquences seront irréversibles. Un peuple longtemps brimé, longtemps persécuté, longtemps martyrisé et qui, n'attend plus rien de personne, finit toujours par se révolter. Croyez-moi, malgré le surarmement du pouvoir de Brazzaville le peuple Congolais finira par revendiquer son dû : le pouvoir. C’est Marien Ngouabi en vrai intellectuel et Patriote et non un « Ventriote » qui disait : « En tant que responsable politique et cadre de ce pays, le Congo, je me trouve directement concerné par ce que j’observe. Je ne suis pas dans l’arrière-pays, je me trouve à Brazzaville, capitale de la République Populaire du Congo. Je suis dans une ville des plus agitées de l’Afrique, une ville où très tôt, dès 1963, les masses populaires ont osé braver les canons de l’impérialisme pour décider elles-mêmes de leur propre histoire, l’histoire de leur pays… » Samedi 19 juin 1971. A méditer mes chers « Ventriotes ».

Je pense pour ma part, que l’on peut épargner cette majorité silencieuse et participer à lui construire un avenir paisible et prometteur. C’est pour cela que je vous interpelle.

Vous vous proclamez  intellectuels d’un Clan du Nord, du Sud, de l’Est ou de la «Congoleze’s Company », je vous le conteste. Vous êtes des intellectuels Congolais. Comment expliquer la crampe intellectuelle qui  vous empêche de voir la rupture entre le peuple Congolais et une élite des resquilleurs et, avec un  pouvoir dont l’usure, l’inadéquation, l’impuissance à reformer et à transformer éclatent à tous les regards ?  Je sais bien qu’on juge plus aisément une situation quand l’on l’observe de l’extérieur sans être soi-même impliqué, mais quand même ! C’en devient aveuglant. Le Congo arrive au point de rencontre de deux courbes. L’une décroissante, représente le déclin, lent mais constant d’un pouvoir dictatorial dont l’incompétence souveraine est la norme et qui, se veut désormais monarchiste. L’autre croissante, figure la montée, tout aussi lente bien que plus irrégulière mais également implacable, des idées, des tendances, des aspirations novatrices, progressistes et démocratiques incontestables. Croyez-moi, Mr Sassou, son Clan du Nord et, la «Congoleze’s Company », ne pourront rien contre le temps car le peuple Congolais a le temps de la patience. Attendu que, Patience et longueur de temps Font plus que force ni que rage.

Vous m’attristez par votre masque d’intellectuel au service d’un Clan parce que pour des intellectuels, je suis toujours surpris de vous voir étaler votre richesse honteusement acquise devant des concitoyens démunis que vous ne cessez de dépouiller. Vous vous croyez heureux parce que vous êtes dans des belles voitures et vos belles maisons extraordinaires hors de prix, je vous le conteste parce qu’en privé, vous m’avouez souvent tremblez à l’idée de tout perdre quand justice se fera.

L'intellectuel est quelqu'un qui se mêle de ce qui ne le regarde pas. Prenez le relais, Responsables politiques, économiques, militaires, etc…Indignez-vous du malheur de vos concitoyens et de la médiocratie. Rejoignez, l'ensemble de la société congolaise pour ne pas démissionner, ni vous laisser impressionner par l'actuelle dictature qui menace la paix, notre futur et la démocratie réelle au Congo et qui est aujourd’hui, un danger pour le Congo et un fardeau pour tous.  La dictature du pouvoir de Brazzaville est un crime contre les Congolais. Ce n’est rien d'autre qu'une machine à fabriquer du passé avec notre avenir. Les intellectuels Congolais doivent assumer toute leur responsabilité dans son éradication pour enfin rejoindre le grand courant de l'histoire démocratique de notre pays qui doit se poursuivre grâce à chacun. Et ce courant va plus vers une démocratie effective,  mais pas cette démocratie frelatée. Une porte de sortie sera laissée ouverte en permanence à tous ceux qui parmi vous accepteraient un passage pacifique à la démocratie incontestable en échange de l’impunité. La vie a plus d’importance que la justice et de toutes les façons, ce qui doit primer dans cette dernière est la réparation, non le châtiment.

A l’approche de l’échéance de 2016, Mr Sassou partira comme le stipule sa propre constitution ou partira pas comme il le souhaite lui-même ainsi que certains d’entre vous ? Je nous souhaite simplement d’aimer le Congo et les Congolais, je nous souhaite de croire que le Congo peut être transformé sans Mr Sassou, c.-à-d. plus juste et plus démocratique à jamais. Mais c’est en nous que la flamme Patriotique doit être ranimée. Osons !

Osons aussi, ne plus soutenir l’insoutenable car à soutenir aveuglément une politique considérée par de plus en plus de Congolais et les amis du Congo comme injuste, pour ne pas dire odieuse, le Clan du Nord et la «Congoleze’s Company » s'isolent. Soutenir Mr Sassou et ne pas forcément lui donner raison en toutes circonstances donc être critique, fait partie du devoir de loyauté en tant qu’intellectuel. Aussi, la loyauté n’empêche ni le débat ni l’expression. Un intellectuel, pour moi, c'est cela : quelqu'un qui est fidèle à un ensemble politique et social, mais qui ne cesse de le contester. Au sein du Clan du Nord et de la «Congoleze’s Company » , il n’y a pas un parmi vous pour lui parler ou pour le rattraper dans ses dérives parce que son pouvoir est entrain d’imploser sous le poids de la corruption, de l’incompétence et du Tribalisme ! Ce règne fade et triste pourquoi ne suscite t-il pas beaucoup d’interrogations chez vous ?

Vous devez vous interroger, sur les raisons qui font que Mr Sassou, très largement soutenu auparavant par l’Élysée et par la France, trouve aujourd'hui peu de défenseurs dans cet illustre palais et dans ce pays. Au fond de vous-même, vous savez qu’il n'est pas suffisant de faire porter cette responsabilité au nouveau Président français. Le népotisme et la politique autocratique du pouvoir de Brazzaville qui navigue à vue conduisent à une crispation, et au rejet croissant de la France et de certains pays amis. Ce n'est ni dans leur tradition ni dans leur intérêt.

Mais quittons le registre des récriminations pour revenir à la question qui me hante : pourquoi ce halo de tribalisme et de « Ventriotisme » autour de vous comme si c’était une fierté d’être tribaliste ou une fierté d’être bête alors que vous êtes des érudits ? Chers « Ventriotes » ! Ne donnez pas raison à ceux qui pensent que l'intellectuel Congolais est si souvent un imbécile que nous devrions toujours le tenir pour tel, jusqu'à ce qu'il nous ait prouvé le contraire. Je vous en conjure, le lien entre vos origines ethniques, régionales et vos affinités politiques contre la démocratie effective au Congo, ne peut guère servir la première cause, loin de là. Il y a des cas, - nous en avons connu de semblables hier en Égypte, en Irak, en Lybie et aujourd’hui, en Syrie - où la politique menée par un gouvernement tyrannique dessert la Nation au service de laquelle il est censé travailler. Dans ce cas, ce n'est pas rendre service à cette Nation que de ne pas se démarquer du gouvernement en question.

On ne peut maintenir une balance égale entre une infime minorité des Congolais qui jouissent de toutes les richesses du Congo et une majorité de  Congolais condamnés à la pauvreté qui ne veut qu’une chose : changer de vie grâce à l’instauration au Congo d’une réelle démocratie. Il faudrait que le pouvoir de Brazzaville cesse de considérer les exigences républicaines notamment de démocratie comme « injuste ». La France, le monde occidental et certains pays africains sont souvent considérés par le pouvoir de Brazzaville comme « justes». Pourquoi ce qui vaut pour les Français, les Américains, les Sénégalais, les Nigérians, les Béninois, en terme de démocratie inattaquable ne vaudrait-elle pas pour les Congolais ? Agir ainsi n'est-il pas le meilleur moyen de donner une chance au Congo en donnant du crédit à une démocratie effective !

Au Congo, à trop miser sur l’armée et les armes pour permettre l’impunité d’une minorité et, favoriser la « Sassoumonarchisation » du Congo, le Clan Nord et la «Congoleze’s Company » pourraient là aussi être perdante, à moyen et à long terme. La majorité des Congolais d’en bas est certes moins organisée, mais elle voudra un jour, tôt ou tard faire contrepoids, et pèsera vite numériquement plus lourd, si ce n'est déjà le cas.

Il serait préférable pour chacun de faire respecter des principes universels, et non le poids de son ethnie, sa région natale ou ses qualités de lièvres politiques collaborationnistes pour de l’argent. Le respect de ces principes exige qu'il y ait création d'un véritable État démocratique viable au Congo à commencer par le respect de la constitution de 2002 donc le départ de Mr Sassou en 2016. C'est la création de cet État qui donnera un horizon : une vraie vision pour le Congo 2050. Sans cela, il n’y aura pas de développement, ou d’émergence en 2025, ni de vrai progrès social si le Congo demeure une couronne.

Wallys KIMBATSA

Commentaires  

 
0 #1 serge ngambio 22-12-2012 14:47
Une robe vendue à 10.000 $ au concert de JB à Kin au Grand Hotel de Kinshasa achétée par la famille NGUESSO (Claudia) info sur http://www.rdcongoinfos.com OU SUR
youtube : http://www.youtube.com/watch?feature=player_detailpage&v=zn0ykQUjLyw

PENDANT CE TEMPS A BRAZZAVILLE MANQUE D'EAU , MANQUE BOISSON, DENRÉES ALIMENTAIRES CHÈRES A LA VEILLE DES FÊTES , JUGEZ - EN VOUS MÊMES.
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• provocation à la violence, au suicide, au terrorisme et à l'utilisation, la fabrication ou la distribution de substances illégales ou illicites;
• provocation, apologie ou incitation à commettre des crimes ou des délits et plus particulièrement des crimes contre l'humanité;
• contenu à des fins de réclame, de propagande, de prosélytisme.
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