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Général Avoukou et colonel Taty: Deux officiers jugés dans l'affaire des disparus du beach meurent la même semaine

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Simple coïncidence ou coup foireux, les spéculations vont bon train au Congo. Depuis la fin du pseudo procès des « disparus du Beach », on n'a jamais autant parlé de théorie du complot ou autres actes crapuleux bassement fomentés ou exécutés par les hommes forts du pouvoir.

On se souvient que lors du procès des « disparus du beach », l’accusé Guy Edouard Taty, à la tête des services d’actions spéciales de la police nationale (SASPN) avait nié son implication dans la disparition de deux personnes au Beach de Brazzaville.

Répondant au nom de code « Azur », au moment des faits, ce commandant de la police avait affirmé qu'il était innocent, et avait demandé à la cour que des poursuites soient menées contre ceux qui auraient témoigné contre lui si, comme il le pensait, son innocence était prouvée au terme du procès.

Chef d’état-major de la garde républicaine au moment des faits, le Général Emmanuel Avoukou, avait lui aussi nié les faits dont il était accusé.
Il avait déclaré : «Pendant cette période, je me trouvais sur le théâtre des opérations, dans le Pool. Je ne pouvais revenir ici que pour m’approvisionner en vivres et en munitions. Ces retours à Brazzaville étaient de très courte durée. C’est dire que pendant toute cette période je suis resté pratiquement absent de Brazzaville.»

Il convient de rappeler que parmi les accusés, figuraient d'autres officiers de la force publique congolaise qui se sont expliqués sur les actes qui leur étaient reprochés.
Hormis le Général Emmanuel Avoukou et colonel Guy Edouard Taty, avaient également comparu lors de ce procès, les généraux Norbert Dabira, Jean François Ndenguet, Blaise Adoua et Guy-Pierre Garcia, les colonels Gilbert Essouébé, Jean-Aive Allakoua et Marcel Ntsourou.

Aujourd'hui, que ce soit à Brazzaville ou à Pointe-Noire, les rumeurs, mêmes les plus fantaisistes circulent sur ces disparitions un peu étranges.

Selon certains témoignages recueillis dans les rues de Brazzaville, ces disparitions porteraient l'ADN de certains assoiffés de pouvoir, qui par ces actes feraient coup double : éliminer les témoins gênants (à qui on pourrait faire porter le chapeau) et demeurer près de la mangeoire.

Le colonel Guy Edouard Taty sera inhumé à Pointe-Noire le samedi 19 janvier 2013; quant au Général Emmanuel Avoukou, la date de son inhumation n'est pas encore connue.

Nos sincères condoléances aux familles éprouvées.

Affaire à suivre


Source: Direct Brazza.

 


Commentaires  

 
0 #2 kebiemi naudin 19-01-2013 10:17
mes sincères condoléances à la famille avoukou et celui du col guy edouard taty :lol:
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0 #1 Zonza 18-01-2013 06:39
Le chef rebelle lui, président du Congo, peut sortir du pays pour se faire soigner en Europe.Tous les autres généraux sous le coup d'un mandat d'arrêt,doivent se faire soigner sur place.Ils ne peuvent même pas être évacuer en Europe.
Le chef rebelle est en voie de réussir ce qu'il avait en vue c'est à dire les éliminer tous.Il en reste deux:Dabira et Ndenguet.
Ils doivent comprendre que c'est le moment de se rendre de leur propre volonté devant la justice française pour dire clairement qui était le donneur d'ordre dans l'Affaire des 353 disparus.Ils doivent penser à la honte qui couvrira leurs enfants quand ils ne seront plus là.
S'ils ne peuvent fuir qu'ils laissent des écrits .
Ils sont assez bons flics pour comprendre cela.
Les disparus ne sont plus niés mais où sont les criminels?
Apesse à dit c'est l'Etat.
Lui aussi doit savoir qu'il n'est pas à l'abri d'un malaise cardiaque.
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