Vous êtes ici >> Actualités A la une Politique Denis Sassou Nguesso active ses réseaux et tire les ficelles pour Dégommer François Hollande en 2017

Flash information

***** Le Congo dans le rouge : Le pays s’est ré-endetté à hauteur de 2.700 milliards FCFA en 2015 . *******

Denis Sassou Nguesso active ses réseaux et tire les ficelles pour Dégommer François Hollande en 2017

Envoyer Imprimer PDF
Note des utilisateurs: / 0
MauvaisTrès bien 

 

Comme l’écrivait Honoré de Balzac dans son roman sur Catherine de Médicis : « tout pouvoir est une conspiration permanente ».

 

Le Président François Hollande, comme d’autres avant lui, est en train d’en faire l’expérience. Comme chacun le voit, depuis son arrivée à l’Elysée, François Hollande est confronté aux grands dossiers que lui a légués son prédécesseur, notamment le dossier du chômage. Aujourd’hui, force est de constater que 10 mois après son accession à l’Elysée, l’économie est toujours dans l’impasse en dépit des effortsconsidérables qu’il déploie, et sa promesse d‘inverser la courbe du chômage en 2013 est désormais intenable. La société broie du noir et la cote de sa popularité ne cesse de dégringoler. Cette situation de blocage de l’économie peut bien évidemment s’expliquer par un contexte d’une crise extraordinaire que nous vivons et qui fait que les entreprises sont extrêmement frileuses pour embaucher. Mais la crise est elle la seule vraie raison de ce blocage de l’économie française ?

Et si cette situation de blocage de l’économie relevait d’une vaste conspiration et faisait tout simplement partie d’une stratégie globale délibérément orchestrée par certains décideurs politico-économiques et leurs puissants relais notamment en Afrique, pour faire échec à François Hollande et préparer le retour de Nicolas Sarkozy ou de la droite au pouvoir en 2017 ?

Depuis quelque temps, on assiste à une véritable campagne, mais qui ne dit pas tout à fait son nom, sur un possible retour de Nicolas Sarkozy lors de l'élection présidentielle de 2017. Ces derniers jours, les soutiens à l’ancien Président ne cessent de se renouveler (colloque de l'Association des amis de Nicolas Sarkozy à la Maison de la Chimie, à Paris autour du thème très évocateur de "La place de la France dans le monde durant le quinquennat de Nicolas Sarkozy", Madame Bernadette Chirac, conseillère générale du canton de Corrèze, a ouvertement déclaré "souhait[er] personnellement que Nicolas Sarkozy se représente" à l'élection présidentielle de 2017, et même Alain Juppé, son ancien ministre des Affaires étrangères, a affirmé récemment dans l'émission "Questions d'Info" sur LCP, "sentir" que l'ancien président voulait tenter sa chance à la prochaine course à l'Elysée).

Mais il n’y a pas que les élus et les sympathisants de l’UMP qui rêvent de voir Nicolas Sarkozy revenir sur le devant de la scène. En effet, si en France cette vague sarkozyste est (encore) largement modérée par le faible engouement de l'ensemble des Français comme le disent les sondages, elle fait en revanche l’unanimité au sein de la caste des dictateurs africains conduite par le plus emblématique d’entre eux, à savoir, Denis Sassou Nguesso. Ce dernier à qui Nicolas Sarkozy avait confié lors d’un entretien en tête-à-tête, le 05 décembre dernier à Doha, au Qatar, en marge du sommet des nations unies sur le climat, que les français devraient le rappeler, vu l’impopularité de Hollande, est en première ligne pour promouvoir auprès de ses collègues cetteidée du retour de Nicolas Sarkozy sur le devant de la scène politique française. Il convient de souligner que Denis Sassou Nguesso qui est revenu au pouvoir parles armes, en 1997, veut modifier la Constitution, envers et contre tous, pour rester au pouvoir à vie. Des indices précis et concordants vont dans ce sens. En 2016, il aura 76 ans dont la moitié passée au pouvoir.

Mais il sait que le Président François Hollande, qui ne l’a toujours pas reçu à l’Elysée, pourrait faire obstacle à son projet de modifier la Constitution. Or, le dictateur congolais est un homme très riche et très puissant qui considère que le pouvoir est sa propriété, son patrimoine, et qui ne veut point être contrarié dans ses desseins, dans ses volontés.

Faut dire que depuis l’assassinat du Président Marien Ngouabi, le 18 mars 1977 et son accession au pouvoir suprême, le 05 février 1979, Denis Sassou Nguesso s’est toujours comporté comme un enfant gâté de la Françafrique, à qui les décideurs politico-économiques français de tous bords ne refusent jamais rien, et les Présidents français successifs, de Valery Giscard d’Estaing à Nicolas Sarkozy, en passant par François Mitterrand et Jacques Chirac, ont toujours cédé à tous ses caprices. Alors, il considère le fait que François Hollande refuse de le recevoir à l’Elysée comme un affront. Donc pas question pour lui de laisser passer l’affront. Dégommer Hollande en 2017 c’est son plus grand plaisir.

Il ne s’en cache même plus d’ailleurs. Et pour cause, Jean-François Valette, l’actuel Ambassadeur de France au Congo sait que Denis Sassou Nguesso a demandé à son fils Denis Christel Sassou Nguesso (le pétrolier) et à ses neveux Jean Dominique Okemba et Jean Jacques Bouya d'activer tous les réseaux en France, et Dieu sait s’ils sont nombreux et très puissants, pour dégommer François Hollande en 2017.

C’est bien connu, pour son pouvoir, Denis Sassou Nguesso ne recule devant rien. François Hollande est donc prévenu, il lui appartient d’allumer un contre-feu avant qu’il ne soit trop tard.

Bienvenu MABILEMONO

Commentaires  

 
0 #5 charles 03-03-2013 19:04
Le président Sassou n'a pas besoin de s’ingérer dans la politique francaise et je pense qu'il est plutôt occupé à résoudre les problème de son peuple... Aujourd'hui nous ne sommes en 2013 et nous devons plutôt nous préoccuper des problèmes actuelles et laisser l'avenir à Dieu car tout appartient à l'Eternel. 8)
Citer
 
 
0 #4 Blaise Soumbou 02-03-2013 20:27
Sassou joue ses dernières cartes, malgré les moyens qu'il veut mettre en jeu . Il doit partir et partira pour le bien du peuple congolais. Il a tout eu, l'argent, les femmes, les honneurs. maintenant qu'il s'en aille vivre en paix à Oyo et voir comment les autres vont développer ce beau pays dont il en a fait une boutique privée et familiale. Ma prière est que ces nuits soient troublées à cause de son imminent départ y compris ses courtisans. le Congo a besoin du sang nouveau, des gens propres de cœur et de mains. Sassou ira et ses jours sont comptés (parole de l’Éternel). La révision des constitutions est d'une époque révolue. Il ne pourra pas, malgré ses jacasseries.
Citer
 
 
0 #3 Mwana Mayélé 02-03-2013 14:45
en réponse à oka patrick: si SASSOU NGUESSO meurt dans 5 ans, que faisons-nous? vous me répondriez que nous devrions choisir un autre président? mais vous auriez eu raison. Cependant, nous pouvons écarter cette bêtise en choisissant le remplaçant de SASSOU dès 2016. Donc, il ne doit plus se représenter.Aucun homme n'est providentiel. Même Benoit 16, chef à vie de l'église catholique a renoncé à sa charge!
Citer
 
 
0 #2 Mwana Mayélé 02-03-2013 14:41
Avec 76 ans en 2016, le président SASSOU NGUESSO approchera de la fin de son parcours sur terre. Si on considère qu'il peut aller jusqu'à 85 ans avant de tirer sa révérence comme être humain sur terre, je ne comprends pas cet archarnement à vouloir être reconduit au sommet de l'Etat. Il ne pourra même pas dépenser tout le fric qu'il a planqué dans des banques occidentales. Quelles sont donc les motivations de cet homme? Toute personne de bon sens et réfléchie déciderait d'aller se reposer et consacrer les dernières années de sa vie à ses petits enfants, à se réveiller le matin et ne penser à rien d'autre que de jouir de la vie, respirer l'air frais de son village, admirer son troupeau de boeufs et ses plantations de palmiers à huile. Sous la chaleur tenace de l'équateur, boire une bonne gorgée d'eau fraiche Okiessi.
Citer
 
 
0 #1 oka patrick 02-03-2013 11:48
Et pour quoi pas un mandat suplementaire pour DNS dans l'optique la nation se contruit.
Citer
 

Ajouter un Commentaire

Vous vous engagez à ce que vos contributions (1) soient dénuées de :
• propos à caractère tribal, ethnique, raciste, xénophobe, révisionniste ou pédo-pornographique;
• toute instigation, dérivés sécessionnistes ou séparatistes du CONGO-BRAZZAVILLE ;
• propos injurieux, diffamatoires, ou portant atteinte à la vie privée, au droit à l'image, ou aux droits de la personnalité de quiconque;
• propos portant atteinte à la dignité humaine;
• provocation à la violence, au suicide, au terrorisme et à l'utilisation, la fabrication ou la distribution de substances illégales ou illicites;
• provocation, apologie ou incitation à commettre des crimes ou des délits et plus particulièrement des crimes contre l'humanité;
• contenu à des fins de réclame, de propagande, de prosélytisme.
En outre, invectives, attaques personnelles et harcèlement n'ont pas leur place sur le site DAC-PRESSE, dont l'objectif est de permettre un débat libre et de qualité.
Cette liste est non exhaustive et le respect des textes en vigueur, même non spécifiquement mentionnés ici, est requis.


Code de sécurité
Rafraîchir