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Flash information

***** Le Congo dans le rouge : Le pays s’est ré-endetté à hauteur de 2.700 milliards FCFA en 2015 . *******

Rencontre avec Chris Antoine WALEMBAUD, le secrétaire général de CNR (Conseil National Républicain).

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Le directeur de Cabinet du fondateur de l’ancien Conseil National de la Résistance devenu le Conseil National Républicain CNR) du révérend Frédéric Bintsamou Ntumi en mission en France de prospection dans le cadre de la promotion des valeurs de paix et de la réparation des séquelles de guerre. Il nous a semblé important de lui donner la parole, afin qu’il nous livre son sentiment sur les missions du DPVPRSG et son regard sur la société congolaise.

Promotionnaire de Sœur YENGO, RIZE Roland et Pr BILEKO à L’INSSA ou son parcours universitaire fut arrêté pour cause de son activisme prononcé, Chris A WALEMBAUD finira plus tard diplômé de Physique. C’est au Gabon qu’il se fera remarqué alors qu’il y était enseignant de physique à l’ENSET. Nommé conseiller chargé de la prospective à l’ambassade de France et plus tard Président du comité de la Fédération du MCCDI du Gabon, Chris WALEMBAUD devient, dès lors, un acteur de premier ordre de la politique récente du Congo.

En 2006, il regagna le Congo aux côtés de Bernard KOLELA, qu’il finit par quitter pour divergence d’opinion rejoint le révérend pasteur NTUMI. Les congolais de la diaspora et ceux de l’intérieur ont vu le rôle que j’avais joué lors des accords pour mettre fin à la guerre. La confiance des congolais peut s’expliquer par le bilan qui est le mien, découlant des négociations de l’accord de Libreville.

Débarrassé de son « costume de rebelle et ninja », nous avons découvert un homme aux talents d’orateurs indéniables. Souriant aux propos frappant d’une humilité qui a étonné plus d’un, Mr  Chris A. WALEMBAUD parle du Congo, son Congo, avec passion et un certain amour réel.

DAC PRESSE : Bonjour Monsieur le secrétaire général ! Depuis le 28 Décembre 2009 vous avez tronqué vos habits de rebelles à ceux d’acteur politique. Doit-on en conclure que le Congo est aujourd’hui en paix ?

Chris WALEMBAUD : Bonjour, Merci de votre accueil. C’est un réel plaisir pour tout congolais de rencontrer ses compatriotes de l’extérieur surtout dans cette historique ville de Lyon. Pour répondre à votre question, permettez que je précise certains points important. Le CNR est aujourd’hui un parti politique et plus un groupe de résistant. Notre mutation s’est faite selon les règles républicaines et c’est dans ce cadre que nous avons signé les accords de paix. Nous travaillons aujourd’hui pour que cette paix retrouvée soit consolidé par tous y compris les ex ninja. Le président s’y est engagé à œuvrer pour la réparation et l’intégration de nos jeunes camarades qui ont pris les armes. Le révérend en a fait une priorité absolue dans le cadre de ses prérogatives républicaines. Tant que les accords sont respectés par toutes les parties on peut être tenté dire que nous nous acheminons vers une paix réelle.

D P : On accuse votre Parti d’être au service du Président SASSOU, qu’en dites-vous ?

C.W : Ceux qui prétendent cela sont loin de la réalité. Etre nommé pour servir la promotion des valeurs de paix et de la réparation des séquelles de guerre n’est pas synonyme d’allégeance en la personne de Mr SASSOU. Le CNR n’a pas signé d‘accord avec le PCT mais avec son président qui dirige l’institution de la république. C’est aussi simple que ça. Dans le cadre de la mission, nous prenons des ordres auprès de la présidence. Mais lorsqu’il s’agit de réagir sur la situation quelconque du pays le CNR ne prend les ordres que de son bureau politique sous la présidence du révérend NTUMI.

D. P : Peut-on dire que votre parti est de l’opposition ?

C W : En tout cas c’est comme cela que nous nous définissions. C’est à ce titre que nous étions présents à la concertation d’EWO. C’est à ce titre que nous nous sommes présentés aux dernières élections. Il y a plusieurs manières de faire de l’opposition, nous œuvrons pour conscientisation de nos militants. Si nos militants sont éduqués, formés, bénéficient des projets porteur d’espoir de développement cela leur rendra une certaine dignité et indépendance. Et pourquoi pas l’étendre dans tout le pays. Le temps de la guerre est derrière nous. Nous ne sommes pas les ennemis de Mr SASSOU mais des partenaires au dialogue avec le parti dont il est le président et le gouvernement dont il est le chef. Un parti politique qui n’a d’option que la violence alors même que le peuple la récuse va à l’encontre de ce à quoi il œuvre. Nous travaillons pour le peuple, si le peuple marche nous marcherons.

D.P : Votre Mot de fin

C.W

Œuvrons tous pour la paix pour notre pays. Nous avons plusieurs défis à relever. Les congolais qui ont connu la guerre civile et la violence pour la conquête du pouvoir devraient tourner la page et cultiver les vertus du dialogue. Les générations futures doivent se préoccuper de la construction de la nation et bannir la violence et les guerres.

Merci à vous surtout à votre accueil chaleureux

Interview réalisé par DAC PRESSE le 09 Mars 2013


 

Commentaires  

 
0 #6 Candice 19-09-2014 03:42
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0 #4 Lesly Koumeka 11-03-2013 23:27
Aujourd'hui le sentiment national congolais n'est pas plus fort que les communautarisme s. N'importe qui peut nous diviser en tirant sur la corde tribale. Pour moi la Culture ne se réduit pas à quelques pas de ndombolo au stade Massamba Débat ou au fait de s'exprimer en latin dans les couloirs de l'Université. Pour moi, parce que c'est son rôle séculaire, le lemba doit pouvoir servir de transformateur et nous tailler pour l'Afrique forte qui vient. Quelle politique culturelle au Congo ?
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0 #3 Lesly Koumeka 11-03-2013 23:26
Je sais que dans d'autres pays, si le président ne leur plaît pas, ils posent une jolie bombe et ils ont un autre président. Pas ici. C'est ce qu'on devrait faire ici. Un peu de cyanure, une crise cardiaque, oui, c'est ce dont beaucoup de nos présidents, gouverneurs et chefs de police auraient besoin. Enfin ce n'est pas bien de dire ça et de l'avouer car ce sont mes compatriotes. Ce sont des Mexicains, mais comme je vous l'ai dit tout à l'heure, la vérité finit toujours par ressortir. » Oscar Lewis, Les enfants de Sanchez, p.638.
Certes les politicards ont planté le Congo. Mais les intellectuels devraient être aussi ambitieux et prendre leur part du chemin des Congolais.
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0 #2 Lesly Koumeka 11-03-2013 23:26
En parlant de chefs-d'oeuvre, nous savons tous que les mots ont toujours précipité la fin des dictateurs. Le Pleurer-rire de Lopes résonne fort dans la tête d'un élève de terminale condamné par le clan Sassou. Mais ceci est encore plus puissant : « Les Mexicains n'ont pas d'unité. Ils ne sont pas unis, l'un tire dans une direction, l'autre dans une autre et ainsi de suite. Si les gens s'unissaient, l'union fait la force dit-on, alors ça changerait.
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0 #1 Lesly Koumeka 11-03-2013 23:25
La culture appartient à tous. Nonobstant, un ami populaire me signifiait que la droite est plus sérieuse en la matière. D'après lui, la droite a toujours été modérée. Une voie du milieu entre les conneries de la monarchie et les tendances sataniques de la révolution. Un homme de droite considère le monde comme il est, les hommes comme ils sont et ne veut pas en changer. S'agissant de la culture, mon ami populaire estime que la gauche mitterrando-langienne la traite sous l'angle unique des plaisirs, quand la droite apporte les chefs-d'oeuvre et des éléments d'épanouissement aux citoyens. Il conclue que la France doit maintenant faire sa révolution culturelle. Qu'en est-il du Congo ?
Kikulu
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