Vous êtes ici >> Actualités A la une Politique Lettre de l' EXECUTIF DE LA DIASPORA CONGOLAISE POUR LA RESTAURATION DEMOCRATIQUE A MONSIEUR FRANçOIS HOLLANDE

Flash information

***** Le Congo dans le rouge : Le pays s’est ré-endetté à hauteur de 2.700 milliards FCFA en 2015 . *******

Lettre de l' EXECUTIF DE LA DIASPORA CONGOLAISE POUR LA RESTAURATION DEMOCRATIQUE A MONSIEUR FRANçOIS HOLLANDE

Envoyer Imprimer PDF
Note des utilisateurs: / 0
MauvaisTrès bien 

EXECUTIF DE LA DIASPORA CONGOLAISE POUR LA RESTAURATION DEMOCRATIQUE

A MONSIEUR FRANçOIS HOLLANDE,

PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE FRANçAISE

 

Monsieur le Président,

L’Exécutif de la Diaspora Congolaise pour la Restauration Démocratique (EXDICORDE), en installation,  se proposait, conformément au programme retenu de  sensibilisation à son projet des dirigeants des grandes démocraties, de vous écrire le moment venu. L’actualité nous contraint d’anticiper cette démarche, puisque vous recevez le 08 avril prochain, Monsieur Sassou-Nguesso, président autoproclamé et auto-validé du Congo, pour reprendre une expression d’un de nos compatriotes.

Monsieur le Président,

Nous ne doutons pas un seul instant que vous ne connaissiez le profil despotique de votre prochain invité. Ce qui nous épargnera ici certains détails à cet égard. De même, nous ne doutons pas non plus, en fonction de certains indices,  que vous soyez embrassé par cette visite. Car, indiscutablement, celui que vous allez recevoir est, au regard de l’opinion africaine et de l’opinion publique française désormais suffisamment avertie des relations franco-africaines, des malheurs et revers de l’Afrique, le symbole même de la françafrique, de l’opprobre africaine spécifiquement. La qualification du risque de ‘liaisons dangereuses’ ne nous parait, partant, pas exagérée mais, aussi paradoxale que cela puisse paraître, nous n’en sommes pas étonnés et vous comprenons. La France a des intérêts à entretenir et sauvegarder et, après avoir tardé ce moment, conjoncturellement, vous n’avez pas d’autre choix que de recevoir celui qui, sans être légitime, s’est cependant imposé par des macabres et diaboliques moyens comme le représentant de l’Etat du Congo-Brazzaville.

Certains appellent cela le réalisme ou la raison d’Etat. Au grand dam de la démocratie et des droits de l’homme tout de même, en l’occurrence,

Cette situation, nous voulons dire, la connaissance que vous avez du dossier congolais et de l’imposture qui y règne, n’interdit pas les patriotes congolais de rappeler et d’actualiser le profil de leur bourreau, de mettre au clair et en évidence les enjeux de sa réception, d’esquisser rapidement l’état socio-politique du Congo, de vous signifier notre position, au regard de la riche, dramatique parfois, et très éloquente histoire politique française, mais aussi de l’histoire d’ailleurs, que vous connaissez bien, nous n’en doutons pas. Cela ne saura vous étonner : « Nous devons nous parler librement. Nous devons tout nous dire, …, mais avec exigence », aviez-vous dit solennellement lors de votre fameux discours de Dakar, le 13 octobre 2012.

La persistance de la violence politique, des coups d’Etat et des atteintes massives aux droits de l’homme sur le continent africain, et que la période post-La Baule n’a pas vraiment réussi à juguler, a souvent abouti à des amalgames et généralisations. De telle sorte que, sur la base de l’idée fort répandue selon laquelle ‘ainsi va l’Afrique’,  les parfaits despotes passent à travers les mailles du filet. Nous sommes véritablement dans cette situation, en l’occurrence.

S’il est établi que Monsieur Sassou-Nguesso a repris par les armes un pouvoir qu’il avait perdu par les urnes de manière transparente, après une transition démocratique qui avait bien démarré, c’est très chèrement que les Congolais ont payé et continuent de payer cette barbarie : le coup d’Etat du général Sassou de l’été 1997, souvent abusivement appelé guerre civile, en réalité une folle et machiavélique entreprise de conquête du pouvoir par tous les moyens, s’est soldé, selon les rapports de toutes les organisations humanitaires habilitées,  par des dizaines de milliers de morts et des centaines de milliers de déplacés[1]. La consolidation de ce pouvoir, principalement dans les quatre années qui ont suivi, face à la résistance des Congolais qui, loin s’en faut, n’étaient pas restées inertes, aboutira à beaucoup plus de morts que ceux occasionnés pendant les cinq mois de la conquête barbare du pouvoir[2]. Cela, avec l’appui des mercenaires et forces armées voisines (tchadienne et angolaise principalement)[3], les plus endurcies dans la guerre puisque chacune avait plus d’un quart de siècle d’expérience de guerre sauvage. Un officier général  qui recourt à des forces de cette nature pour mâter, faire tuer, voler et violer sa propre population ! Exclusivement pour assouvir sa soif du pouvoir et d’argent. Reconnaissez que c’est peu banal. C’est cela le drame du Congo-Brazzaville,

Monsieur le président.

Dans cette entreprise, le despote congolais ne s’est jamais rien interdit : liquidation d’une constitution régulièrement et massivement adoptée (à 96,32%) et de toutes les institutions démocratiques nationales et locales existantes,  auto proclamation, nomination des députés à la place de ceux régulièrement élus, octroi d’un texte constitutionnel sans précédent et équivalent ailleurs et défiant la science constitutionnelle, l’exercice du pouvoir sous le couvert de la transition pendant cinq ans sans mandat, liquidation massive de toute résistance dont l’épisode bien connu dit des ‘disparus du beach[4] n’est que le plus connu, pillage massif et obscène des ressources du pays par son clan essentiellement,  dont les fameux ‘biens mal acquis[5] en France ne sont que la face cachée de l’iceberg selon tous les connaisseurs ; forcing et trucage électoral[6] systématique auquel les Congolais répondent régulièrement par l’abstention massive, suffisamment médiatisée, pour qu’on en doute ou qu’on en fasse encore la démonstration ici. Bref, autant de faits, qu’indicatifs, qui démontrent, de façon claire et probante, le profil de celui  que vous recevez dans quelques jours à l’Elysée : un despote endurci, cynique et décomplexé. On aurait du mal à trouver un critère du despote africain auquel le dirigeant congolais ne réponde pas, puisqu’il est englué dans tous les grands et sinistres dossiers des pouvoirs africains (affaire des mallettes, biens mal acquis, crimes contre l’humanité, usurpation de fausse préface du président Mandela, démocratisation de la corruption, tortures massives et perpétuelles[7], …)

L’histoire comparative des dictatures dans le monde ne démentira pas que nous sommes là devant un phénomène inouï. A titre indicatif, on s’accorde généralement à dire que la dictature du général Pinochet, au Chili, aurait fait près de trois mille victimes. Manifestement, celui-ci est un enfant de cœur devant le général congolais, au regard des victimes identifiés par les organisations humanitaires, auxquels ne comptent pas nombreux d’une large partie du territoire congolais, éloignés de la capitale et relevant du fief de l’ancien président renversé, et jamais recensés par le pouvoir en place pour des raisons évidentes.

La dictature du Congo-Brazzaville perdure, Monsieur le Président. Cette année, cela fera vingt huit ans que Monsieur Sassou est au pouvoir, dont seize depuis son retour macabre aux affaires. La flambée de la production du pétrole au Congo et de son prix au niveau mondial, que ne dément pas son budget qui au cours de la même période a été presque multiplié par dix, contraste avec le dénuement des Congolais et des principales infrastructures que vous nous excuserez de vous en affubler, mais que de façon indicative : selon les instances internationales habilitées, près des ¾ des Congolais vivent avec moins d’un dollar par jour, tout en étant la 4ème puissance pétrolière d’Afrique noire, avec moins de 4 millions d’habitants! L’espérance de vie y est de 55 ans, et le taux général de mortalité dépasse les 12%, tandis que la mortalité infantile, elle, est de 76%,... ! Selon les chiffres officiels (ONEMO), le chômage, quant à lui, était de 34,2% fin 2011, rien qu’en milieu urbain, plus propice au travail, et approche les 40% quand on y intègre les demandeurs d’emplois découragés (AFP, du 10 janvier 2012)

Cette situation a des conséquences graves dont la précarisation endémique des Congolais et la mercantilisation aigüe de la société. La grande majorité de la population, et notamment l’élite, la société civile, même l’église et les ‘opposants’ se vendent et sont réduits à la ‘prostitution politique’, selon les termes des Congolais eux-mêmes. La vénalité, « la corruption à tous les étages »[8] selon le rapport d’un organisme de contrôle local, les perspectives sombres réduisent ainsi les Congolais, selon la volonté et les pratiques du pouvoir et de ses sbires, à se soumettre ou à fuir et ne plus revenir dans leur pays. Nous sommes ici, Monsieur le Président, au cœur d’une équation partagée entre l’Europe et l’Afrique, la France et le Congo en l’occurrence : l’immigration et le sous-développement tant économique que politique avec son cortège de maux. La dialectique entre ces deux phénomènes est manifeste, de même que faire état de la récurrence et de la récupération politiques du premier ici relèverait d’un truisme.

Nous voulons dire, Monsieur le Président, que la tendance de la diaspora congolaise, en France notamment, depuis le retour sauvage au pouvoir de Monsieur Sassou, a puissamment accru. Vos services compétents en la matière ne le démentiront pas. C’est l’indicateur d’un mal-vivre des Congolais dans leur pays, à cause de la dictature, alors que le pays, aux ressources énormes et avec moins de quatre millions d’habitants,  dispose des atouts pour l’ensemble et surtout pour une élite importante en France et en Europe, fuyant l’humiliation, les intimidations et arrestations arbitraires frénétiques, la soumission et la prostitution politique qui est la seule issue que leur offre le système politique en cours au Congo. Imaginez, Monsieur le Président, un dirigeant qui, en vingt-huit ans de pouvoir, en est encore à se ‘battre’ pour assurer de l’eau potable, l’électricité et les soins de santé primaire à ses compatriotes, c’est-à-dire des besoins animaux ! N’est-ce pas suffisamment illustratif de l’invalidité et de l’incompétence politiques ! Une part importante de l’activité du régime et des ressources du pays est focalisée dans l’exploitation des faits divers (accidents, maladies, décès,…) et autres événements de la vie nationale, continentale (soutien à d’autres dictatures, médiations,…)et internationale, et à l’entretien des ‘faiseurs d’images’ pour la consolidation du pouvoir !

L’enjeu du dictateur congolais, pour sa réception à l’Elysée, surtout avec l’attente qui s’est accusée, c’est, moins que les intérêts d’Etat comme de coutume pour des dirigeants dignes de ce nom, de vouloir démontrer auprès des patriotes et des forces politiques congolais qu’il écrase, qu’il a toujours, comme avec vos prédécesseurs, le soutien indéfectible. Que par conséquent, ils doivent abdiquer et se soumettre à sa dictature. Il est de ces dirigeants africains qui se frottent les mains et se satisfont du discours médiatique de ‘françafrique’ dans lequel présenté comme un chantre, lui permet de contraindre les autres acteurs politiques nationaux à s’allier. Ainsi a-t-il pu, sans gêne, à la suite de sa conquête armée du pouvoir octobre 1997, dire auprès des médias français que « Pascal Lissouba [son prédécesseur renversé] a détérioré les liens d’amitié avec la France » ! Opportuniste et maître chanteur, cela ne l’a pas empêché au contraire de stigmatiser, le 29 mars dernier, l’Etat français colonisateur et auteur du retard congolais auprès du nouveau président de  la Chine, en visite au Congo, dont la politique extérieure est, au passage, créditée de « pragmatique…, fondée sur le respect mutuel,…, une politique qui représente tout un modèle du monde de demain ». Dans ce sens, votre affirmation solennelle au meeting du Bercy, le 29 avril 2012, selon laquelle « le 6 mai sera une mauvaise nouvelle pour les dictateurs », était pour lui un véritable défi et un risque majeur, face à un candidat qui, pour une fois, n’avait pas bénéficié des ‘mallettes républicaines’.

C’est cela, Monsieur le Président, le principal enjeu et intérêt de cette réception pour le dictateur congolais. Dans sa philosophie et la psychologie du pouvoir qu’il distille, cette réception était devenue une obsession. A vous, selon votre vision du pouvoir, selon votre vision du bilatérisme, de l’Afrique et de l’humanité, de le contrer, de trouver les mots et le moyen de lui faire comprendre que les temps ont changé, que la démocratie est incompatible avec la barbarie comme mode d’accès et d’exercice du pouvoir. Bref, comme vous l’avez dit à Dakar, rappelez-lui que « « La démocratie vaut pour elle-même. Mais elle vaut aussi pour ce qu'elle permet. Il n'y a pas de vrai développement économique ni de vrai progrès social sans pluralisme [réel]… », que « « La bonne gouvernance, … c'est une condition de la stabilité, de la sécurité et de la probité. C'est pourquoi je salue l'initiative du président Sall de lancer une opération de récupération des biens mal acquis. La lutte contre la corruption, les abus financiers et contre l'impunité est l'affaire de tous. Nous devons être intraitables face à ceux qui pourraient se croire autorisés à voler les deniers de leur propre pays… ».

Surtout, dans la perspective de la fin de ses deux mandats non révisables selon la Constitution qu’il a octroyée aux Congolais (art. 185,al.3), dites-lui que sa proclamation selon laquelle « Le véritable exercice démocratique exclut la limitation des mandats présidentiels… Le peuple est en droit de conserver un dirigeant au pouvoir aussi longtemps qu’il juge bon et utile pour le pays », constitue une forfaiture et l’expression parfaite du despotisme dans le contexte africain et spécifiquement congolais[9]

Monsieur le Président,

Le Congo aussi a droit a un exercice civilisé du pouvoir, et non barbare comme maintenant. Vingt-huit ans de pouvoir personnel, clanique, vénal, opaque et criminel du pouvoir ont déjà, pour longtemps, hypothéqué l’avenir de plusieurs générations de Congolais. Le despote congolais, aujourd’hui, construit par ses pratiques (nomination de nombreux généraux de l’armée très majoritairement de sa région et donc sa personnalisation, aménagement territorial foncièrement inégalitaire, patrimonialisation des grandes entreprises, corruption massive, etc…) toutes les conditions pour la perpétuation de la barbarie, et des volcans politiques futurs puisque sa conception de la paix et du pouvoir est celle de la sur-domination d’une communauté sur les autres. Il va de soi que cela est incompatible avec la démocratie et une paix durable et véritable.

Nous vous avons dit au début que nous vous comprenons votre dilemme. L’Afrique, les Africains ont souvent, et parfois de façon abusive, usé des ‘bouc émissaire’ pour la lecture et la solution de leurs problèmes. C’est pour cela que regardant froidement et objectivement la situation du Congo, sa pérennisation et son aggravation, la multiplication des perversions, nous avons décidé la création de l’EXDICORDE, un organe technique restreint, un instrument de débat et de conception, une machine d’action réunissant des patriotes outillés, sans casseroles, déterminés et de conviction pour contribuer de façon dynamique à la restauration démocratique au Congo-Brazzaville, c’est-à-dire l’arrêt de l’Etat d’exception permanent au Congo et le rétablissement de la Constitution du 15 mars 1992 démocratiquement adoptée.

Pour nous, le régime autocratique actuel se résume en une immense et diabolique escroquerie de la communauté nationale, mais aussi de la communauté internationale. Par conséquent, pour l'EXDICORDE, clairement, la régularité de l'ensemble des décisions et actes  majeurs (c'est-à-dire souverains) du régime politique issu du coup d'Etat est et restera subordonnée à leur validation par le régime démocratique restauré, au regard de leur conformité à l'intérêt national. Ce fut également la solution qu’adopta la France post-vichyste, à La Libération. Il va ainsi de soi que si les intérêts légitimes des partenaires du Congo doivent être ménagés, les différents abus aujourd'hui manifestes, le pillage massif des ressources, les contrats et marchés douteux et l'endettement irrationnel notamment, du même genre et par le même acteur d’ailleurs qui avaient déjà hypothéqué la première expérience démocratique congolaise de 1992 à 1997 -- par la faillite de l’Etat générée par sa première expérience de douze ans au pouvoir --, n'engagent pas le Congo républicain et incomberont aux principaux acteurs du régime dictatorial et d'exception, selon les principes fondamentaux et universels relatifs à l’usurpation.

Naturellement, les patriotes congolais s’opposeront toujours vigoureusement  aux prétentions d’un hypothétique rôle positif de la dictature et du crime de masse.

Ainsi, l’EXDICORDE installé reviendra le moment venu, comme nous l’avons dit, auprès de vous et d’autres grands démocrates du monde pour expliquer plus nettement son action et ses stratégies, en vue du triomphe des valeurs fondamentales et de progrès, dans l’intérêt réciproque des peuples du Congo et de la France

Avec toute notre considération, et nos encouragements dans vos lourdes tâches, nous vous prions de croire, Monsieur le Président, à nos sentiments les plus profonds et aux souhaits de réussite de votre projet.

Vive la démocratie et les valeurs universelles.

EXDICORDE, ya mé lunga, mu mé yela

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

Paris, 4 avril 2013



[1] Cf. « Congo-Brazzaville. L’arbitraire de l’Etat, la terreur des milices», Rapport FIDH, juin 1999, 34 p ; Rapport FIDH, avril 2000, n° 291, 23 p ; Rapport Médecins sans frontières, octobre 1999, 12 p ; Amnesty International, 23 mars 1999, 36 p

[2] Cf. notamment : « Au Congo-Brazzaville, les douloureuses cicatrices d’un drame humanitaire » et « La quête angoissante des parents des fils disparus, enlevés ou assassinés par la garde présidentielle » (Le Monde, 26 octobre 2000, p.2) ; « Brazzaville. Massacres dans l’indifférence ; Les miliciens du président Sassou font régner la terreur dans la capitale » (Libération, 16 juin 1999) ; F.-X. Vershave, Noir silence, Paris, Les Arènes, 2000 ; Yitzhak Koula, La démocratie congolaise ‘brûlée’ au pétrole, Paris, L’harmattan, 2000

[3] Cf ; Résolution 867, du 29 octobre 1997, du Conseil de Sécurité des Nations Unies.

[4] 353 congolais répertoriés par le HCR, rentrés du Congo voisin suite à l’appel personnel du général congolais et massacrés. Cf. « L’affaire des ‘disparus du Beach’ », Rapport de la FIDH de novembre 2006

[5] Cf. notamment Xavier Harel, Afrique. Pillage à huis clos, Paris, Fayard, 2006 ; Xavier Harel, Thomas Hofnung, Le scandale des biens mal acquis, Paris, La Découverte, 2011

[6] CF. notamment « Elections en trompe-l’œil au Congo-Brazzaville », Rapport FIDH, mars 2002 ; F. Bankounda, L’incroyable ‘chambre introuvable’. Au Congo-Brazzaville, le pouvoir ne s’use jamais !, Congo-Liberty.com, 12 août 2012

[7] « Rapport sur la torture en République du Congo », OCDH, octobre 2012

[8] « Rapport sur la corruption au Congo », 15 octobre 2011. Celui-ci révèle des détournements à tous les niveaux, évalués à plus de 120 millions d’euros

[9] Jeune Afrique, n° 2463, du 23 au 29 mai 2008, p.27

 

 

Commentaires  

 
0 #19 Patrik Gnoka 08-04-2013 11:02
Des photos circulent sur FB. Ce sont des visages connues de la communauté congolaise de Paris qui sont venus applaudir Sassou à Orly. Cependant il n'y a eu aucune banderole aucun cri pour signifier l'indignation. En fait c'est le même remake Kil y a un an quand le monarque congolais était venu apporter une mallette pour soutenir Sarkozy. Les images sont là devant nous où l'on voit de nombreux sapeurs habituels des reportages télés...
Citer
 
 
0 #18 Diaf Le Kweta 08-04-2013 01:22
Au Congo de demain,il y aura une opération pour lutter contre la corruption qui s’appellera "Opération Deboukoutage Accélérée" ça sera une "ODA" contre les pilleurs du Congo,une brigade financière sera créer a cet effet au sein de la police Congolaise,l'objectif ça sera de récupérer une partie des biens public dilapidés pour l'injecter dans le plan de "depaupérisation accélérée"que l'on va instaurer pour éradiquer la pauvreté au Congo!!
Citer
 
 
0 #17 Diaf Le Kweta 08-04-2013 01:01
Les Congolais n’ont-ils pas adopté des comportements qui ont cautionné ou encouragé certains actes répréhensibles, ou qui ont soutenu pour des raisons tribales, certains politiciens corrompus au pouvoir ?
Cette maman à besoin de vous, elle n'a ni eau ni électricité,ni travail et elle à besoin de votre combat,venez manifester ce matin à 9 heures pour qu'elle retrouve le sourire!!
Mes chers compatriotes pouvez vous échanger 50 euros contre les souffrances de ce gamin?
Citer
 
 
0 #16 Diaf Le Kweta 08-04-2013 00:59
Le peuple Congolais doit se mettre en tête que Denis Sassou Nguesso ne partira jamais de lui-même et qu’il va falloir envisager sérieusement et sans haine, sa destitution. Ce n’est pas en restant tranquillement dans son coin que la dictature va s’effacer toute seule comme par magie. Pour ce faire, il faut que tous les Congolais contribuent à tous les niveaux et selon les capacités de chacun!
Citer
 
 
0 #15 Diaf Le Kweta 08-04-2013 00:47
APPEL A MANIFESTER CONTRE LE DICTATEUR SASSOU NGUESSO CE LUNDI 08 AVRIL 2013.
Heure : 9h00 à 13h00
Lieu : Place Chassaigne-Goyon 75008 Paris (à environ 400 m du Palais de l'Élysée).
Acces : Métro Saint Philippe du Roule, ligne 9. Bus 52, 80 et 83.
SASSOU DÉGAGE, DÉGAGE, DÉGAGE......
Citer
 
 
0 #14 Diaf Le Kweta 08-04-2013 00:45
Si demain le peuple congolais de la diaspora ne se mobilise pas,ils auraient tous les temps des politiciens du ventre et le pays va sombrer, le Congo sera une dynastie et moi j'abandonnerais ce combat,car on ne mène pas un combat seul,le grand vainqueur ici dans la diaspora sera Denis Sassou et il pourra modifier tranquillement sa constitution!!!
Citer
 
 
0 #13 Diaf Le Kweta 08-04-2013 00:44
Denis Sassou Nguesso et le PCT(parti congolais des tricheurs),vien nent de tricher comme dans leurs habitudes électorales ,en faisant voyager 200 personnes pour acclamer le dictateur à paris,le match devient compliquer ,venez nombreux demain!!!!!
Citer
 
 
0 #12 Diaf Le Kweta 08-04-2013 00:44
Le jour où les Congolais auront lucidement identifié les ingrédients qui manquent à la réalisation de leur vraie unité nationale, commencé la résolution de leurs différents internes depuis les profondeurs jusqu’aux hauteurs, ce jour-là, ils se lèveront comme un seul peuple et leurs ennemis (Sassou et ses laquais) fuiront.
Il est déraisonnable de faire confiance à un homme aussi incompétent (Denis Sassou Nguesso) qui incarne la mauvaise foi en plus. Il est grand temps que les Congolais ouvrent leurs yeux, leurs oreilles et leur intelligence pour éviter d’être trompés éternellement!! !!
Citer
 
 
0 #11 Max-JorisMiéhakanda 08-04-2013 00:40
Comme quoi, pourquoi chercher la petite bête ? Il suffit d'être logique et de fonctionner simplement. Dépenser des billets d'avion quand l'Etat paye déjà le kérosène et l'avion, ce serait débile ... et en plus, pour le trafic d'êtres humains sans visa ou personæ non grata, il n'y a rien de mieux q'un convoi diplomatique ...
Je dis ça, mais je ne dis rien ...
Citer
 
 
0 #10 Lionel Sanz 08-04-2013 00:39
Je viens de lire dans France 24 des propos similaires.
Citer
 

Ajouter un Commentaire

Vous vous engagez à ce que vos contributions (1) soient dénuées de :
• propos à caractère tribal, ethnique, raciste, xénophobe, révisionniste ou pédo-pornographique;
• toute instigation, dérivés sécessionnistes ou séparatistes du CONGO-BRAZZAVILLE ;
• propos injurieux, diffamatoires, ou portant atteinte à la vie privée, au droit à l'image, ou aux droits de la personnalité de quiconque;
• propos portant atteinte à la dignité humaine;
• provocation à la violence, au suicide, au terrorisme et à l'utilisation, la fabrication ou la distribution de substances illégales ou illicites;
• provocation, apologie ou incitation à commettre des crimes ou des délits et plus particulièrement des crimes contre l'humanité;
• contenu à des fins de réclame, de propagande, de prosélytisme.
En outre, invectives, attaques personnelles et harcèlement n'ont pas leur place sur le site DAC-PRESSE, dont l'objectif est de permettre un débat libre et de qualité.
Cette liste est non exhaustive et le respect des textes en vigueur, même non spécifiquement mentionnés ici, est requis.


Code de sécurité
Rafraîchir