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CONGO-BRAZZAVILLE: André Okombi Salissa, l'enfant terrible du PCT, secoue le cocotier

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L’actuelle direction du PCT (Parti congolais du travail), ensemble, avec tous les barons du système, n’ayant pu faire plier la dynamique juvénile d’André Okombi Salissa, le président Denis Sassou Nguesso, lui-même, a été obligé de monter au créneau.

Le 5 mai 2013, alors qu’il était en visite d’Etat, à Djambala, dans le département des Plateaux (fief d’Okombi Salissa), il a dit à l’assistance avoir été le créateur du CADDMJ (Comité d’action pour la défense de la démocratie – Mouvement de jeunesse) et avoir ordonné sa liquidation pour former une seule jeunesse du parti. On savait que l’ancien ministre Okombi Salissa empêche Sassou de dormir, mais on ignorait qu’il lui causait des insomnies à ce point. Pour preuve, le dictateur a perdu la maîtrise qu’on lui connait en confondant devant un parterre de ministres et de diplomates ébahis, ses fonctions de chef d’Etat et celles de chef du parti. Ce n’était, pourtant, ni le moment ni le lieu pour un Homme d’Etat de sa trempe. Rappelant que c’est lui le vrai chef du PCT, le dictateur a voulu mettre les Téké en garde contre toute mobilisation derrière leur fils, Okombi Salissa. Mais mal lui en a pris. Car en quittant les lieux, André Okombi Salissa qui s’y trouvait, est parti sous une forte clameur de la foule qui a vidé les lieux. Des applaudissements nourris de la foule ont sérieusement emmerdé Sassou, qui a préféré passer la nuit, chez lui, à Oyo, en lieu et place de Djambala. C’est la première fois depuis 1997 (année de son retour au pouvoir) que le dictateur descend dans l’arène pour affronter un adversaire politique. C’est aussi la première fois qu’il est ainsi défié. Par son acte maladroit, il a montré aux Congolais dans quelle direction il faut, désormais, regarder. A ce jour, le silence d’André Okombi Salissa, l’enfant terrible du PCT, donne lieu à maintes interprétations. Il faudra certainement attendre des semaines ou des mois pour en savoir plus.

On savait que le Congo-Brazzaville bouge, que l’opposition, sa diaspora, en particulier, empêche, comme elle peut, Denis Sassou Nguesso à tourner en rond. On ne savait pas que, de l’intérieur, le navire Congo commençait à sérieusement tanguer. Depuis la sortie du bois de l’enfant terrible du PCT (Parti congolais du travail), André Okombi Salissa, on n’a plus besoin de consulter les féticheurs d’Oyo ni les sorciers de Lekana, pour savoir que l’homme (très) fort de Brazzaville (appellation non contrôlée du dictateur), a perdu le sommeil.

Car qui connaît l’histoire des 16 dernières années du Congo, sait qui est « ce gars » qui commence à dire tout haut ce que tout le monde chuchote, et de quel bois il se chauffe. Dans la galaxie congolaise des hommes politiques au sens plein du terme, pas ceux que le pouvoir de Mpila a façonnés et qui sont prêts à prendre la poudre d’escampette au moindre coup de feu tiré loin dans les bas-fonds de Makélékélé pour, se retrouver, qui, du côté de Kinshasa, même par la nage en laissant derrière eux, femme, maîtresses et enfants, qui, dans les forêts noires, aujourd’hui, livrées à la rapacité des Chinois, qui, comme François Bozizé, à Batouri ou à Bétaré Oya, localités camerounaises des frontières congolaise et centrafricaine, André Okombi Salissa est une pointure unique en son genre. En d’autres termes, le paysage politique congolais comprend ses borgnes et ses paralytiques. Ceux qui répondent présents, avec un ventre gros comme la moitié d’un sac de foufou, ou avec un ventre plat bâti dans un corps sec qui refuse de prendre des rondeurs malgré les milliards de f cfa accumulés par des détournements massifs de fonds sans nom, et qui ne doivent leur renommée que par la seule volonté du « prince » qui aspire (si les Congolais laissent faire) à devenir roi des rois, comme un certain Mu’ammar al Kadhafi, un de ces anciens grands amis, aujourd’hui, disparu. Avec la différence que cette « royauté » façon-façon serait (régulièrement) inscrite dans la constitution pour faire de lui, un président à vie, plus précisément, un monarque républicain.

Les hommes politiques vrais, au sens plein du terme, qui se recrutent dans la majorité présidentielle, ne sont pas plus nombreux que les doigts d’une main. Parmi eux se compte André Okombi Salissa.

En réalité, on ne le jettera pas en pâture en affirmant qu’il est le seul civil congolais craint par l’homme de Mpila. Ce dernier, comme beaucoup de ses homologues qui ont, à un moment ou à un autre, pris le pouvoir par les armes, ne craint que les hommes en tenue. Des militaires, comme lui, qui savent faire parler le langage des armes et non celui de la démocratie et des droits de l’homme. Mais chose rarissime en Afrique pour être signalé, le seul civil qui mériterait des galons de général, pour avoir à son actif des faits d’armes significatifs ayant concouru à la victoire par les armes, le 15 octobre 1997, de Denis Sassou Nguesso sur le pouvoir de Pascal Lissouba, président démocratiquement élu, en 1992, s’appelle André Okombi Salissa. Cet enfant terrible du PCT occupe une place particulière au sein de la majorité présidentielle depuis l’arrivée de Sassou II à la tête du Congo de la manière qu’on sait. Et pour cause ! Né à Lekana, en 1961, André Okombi Salissa y fait ses études primaires avant de regagner Brazzaville. Bon élève (quand même), il entre au Lycée technique de Brazzaville où se retrouvait la crème de la future élite congolaise. Il va, poursuivre, par la suite, ses études d’ingénieur, à Kinshasa, puis dans l’ex-Union soviétique, notamment, à Kharkov, d’où il est sorti avec un diplôme d’excellence et un doctorat d’Etat en systèmes automatiques et informatique. Pour dire la vérité, il est loin d’être bête et c’est avec raison qu’on peut se demander ce qu’il est parti chercher au sein de la galaxie Sassou alors qu’aurait pu lui tendre les bras, le professeur des professeurs (Pascal Lissouba).

Le Congo-Brazzaville s’affichant à cette époque comme un pays marxiste-léniniste (relativisons : un marxisme-léninisme tropical), Okombi, même s’il ne le dit pas expressément, a, durant son séjour soviétique, été initié aux méthodes des gens du KGB et de l’agit-prop. En réalité, c’est un militaire qui se cache dans le civil. Sassou avait fait une bonne affaire en le prenant à ses côtés. Aujourd’hui où les deux hommes ne parlent plus (exactement) le même langage, l’ogre de Mpila n’a pas tort de dormir l’œil gauche ouvert.

Elève et étudiant en URSS, André Okombi Salissa était déjà engagé en politique. D’abord, dans le CONAPI (Comité national des pionniers), puis à l’UJSC (Union de la jeunesse socialiste congolaise) dont il deviendra d’ailleurs le premier secrétaire pour l’URSS. Cette position lui servira de tremplin pour un retour en force au pays, comme ses prédécesseurs au même poste, à l’instar du « Chinois de Pointe-Noire » (Isidore Mvouba), ancien premier ministre du Congo. Rentré au Congo-Brazzaville à la faveur de la Conférence nationale souveraine, en 1991, il y interviendra vigoureusement en faveur de son mentor, Denis Sassou Nguesso, ce dernier, il faut le rappeler, étant au plus bas de sa popularité qui, déjà, n’était pas très grande en temps normal. Ayant envie d’avoir à ses côtés des jeunes loups capables de prendre faits et cause en sa faveur sans se soucier des qu’en dira-t-on, Sassou sans le vouloir ou le savoir a ainsi octroyé à Okombi ses galons de « général » auprès de lui-même, sans favoritisme apparent. A la suite de son échec à l’élection présidentielle de 1992, André Okombi Salissa, dans une fidélité toute soviétique, est naturellement resté derrière son maître corps et âme, accomplissant bien entendu certaines basses besognes que ne manquait pas de lui confier le cobra suprême. C’est la raison pour laquelle il l’a surnommé « Tout bouge », tellement Okombi faisait montre d’une suractivité qui débordait le cadre naturel d’un homme politique dopé. C’est donc fort logiquement que Denis Sassou Nguesso, malmené par les amis de Pascal Lissouba, lui a confié le CADDMJ (Comité d’action pour la défense de la démocratie-Mouvement de jeunesse), un des nombreux démembrements du PCT, après qu’il eut essayé sans succès deux ou trois prédécesseurs à lui. Depuis cette date, cette instance est restée entre les mains d’André Okombi Salissa au point de révéler en lui l’enfant terrible de la galaxie Sassou. Pour preuve, pendant la terrible guerre civile de 1997, alors que Sassou avait divisé Brazzaville en plusieurs fronts militaires, il nourrissait de sérieuses inquiétudes pour le Front 400, celui du quartier de Poto Poto, en fait, le dernier obstacle avant d’atteindre sa résidence personnelle, à Mpila. Autant dire que le Front 400 fut de très loin le plus sensible dans la mesure où Denis Sassou Nguesso aurait perdu la guerre si ses ennemis avaient réussi à l’y déloger. Seul civil parmi les colonels Pro-Sassou à diriger un Front militaire, ce Front 400, Okombi, on le lui reconnaît, a montré que son passage en URSS a fait de lui un homme équilibré sur tous les plans : intellectuel (doctorat d’Etat), politique (patron du CADD-MJ) et membre du bureau politique du PCT, le saint des saints du parti de Denis Sassou Nguesso, et surtout, militaire (Front 400).

Pour avoir (fortement) flirté avec le dictateur de Brazzaville, on ne peut pas dire qu’André Okombi Salissa soit, aujourd’hui, devenu un démocrate car qui se ressemble s’assemble. Cela étant, son profil suscite un respect. D’autre part, il est différent des autres apparatchiks du Système. Tellement différent et autonome qu’il est le seul, à l’heure actuelle, à se permettre de sortir des vérités telles qu’on n’ose même pas les distiller, au sein de l’opposition locale.

« Mon attention a été attirée très particulièrement par la démission du pape Benoît XVI, qui a résonné partout comme un tonnerre. Le pape nous a fait comprendre que, quelles que fussent les qualités que l’on a pu lui prêter, il ne se sentait pas indispensable à l’église. L’église a existé longtemps avant lui, et elle existera encore très longtemps après lui. Le geste du pape Benoît XVI a été un grand geste d’humilité. Le pape nous dit que chaque homme a des limites et chaque homme doit reconnaître ses limites. Cette sagesse du pape est d’une force irrésistible et dominera longtemps les débats intellectuels et politiques en tant que valeur d’exemple, parce que non seulement le pape s’est appliqué son dogme à lui-même, mais en plus, il l’a fait alors que rien ne l’y obligeait. Il aurait pu, sans que nul ne le conteste, parce qu’il en avait tous les droits, attendre jusqu’à son dernier souffle dans son trône papal, comme le faisaient tous ses prédécesseurs depuis plus de mille ans. Il a fait le choix contraire ». Tel est le discours prononcé par André Okombi Salissa, le 6 mars 2013, à Brazzaville, en tant que président-coordonnateur du CADD-MJ. Des propos d’une rare profondeur qui ont surpris dans le camp du pouvoir où certains s’activent sous la manipulation du dictateur à vouloir tout faire pour rendre possible la modification de la constitution devant lui permettre de se représenter en 2016.

En vérité, la sortie de l’enfant terrible du PCT est une suite logique de quelques passes d’armes antérieures qui ne sont pas pour déplaire à la très amorphe opposition locale. Le CADD-MJ n’a jamais eu peur de dire ce qu’il pense. Okombi l’a dit le 6 mars en des termes on ne peut plus explicites : « Le CADD-MJ est contre les conspirations contre la liberté, les conspirations contre la République et les complots contre la démocratie. Notre mouvement a été le seul à résister au rouleau compresseur des comploteurs de la vieille garde de notre famille politique. Nous avons été les seuls à rester debout, alors que tout le monde s’était couché. Nous avons refusé de plier le genou quand le monde s’était mis à ramper ».

Se démarquant résolument du dictateur, Okombi a précisé, ainsi, sa pensée : « Notre engagement à défendre la démocratie n’est pas négociable. Nous défendrons la démocratie, coûte que coûte ! Nous la défendrons sur tout le territoire national, nous la défendrons sous la pluie, sous le soleil, dans les enceintes officielles, dans les rues, dans la boue, dans la nuit, partout, et tout le temps. Nous défendrons la démocratie contre les officines, contre les intérêts inavoués, contre les génies qui n’ont aucun mandat et délibèrent dans la nuit. Nous avions déjà signalé nos réserves quant à l’idée que le PCT passe d’une situation de parti des masses à celle de la masse des partis. La masse des partis, c’est le rassemblement de ceux qui ont renoncé à leurs convictions pour la satisfaction des egos et des intérêts privés, au détriment de l’intérêt général. La masse des partis, c’est le rassemblement de ceux qui ont abdiqué leur liberté à l’autel de l’ambition ».

Pour André Okombi Salissa, « le fondateur du PCT, le camarade et l’immortel Marien Ngouabi, était un homme intègre. C’était un homme de compromis qui refusait toutes les compromissions. Même Pascal Lissouba qui le combattait politiquement avait écrit dans son livre « Les fruits de la passion partagée », je cite : « Marien Ngouabi était un honnête homme » (fin de citation). Yhomby Opango, Jean-Pierre Thystère Tchicaya, Bernard Kolelas, et j’en passe, tous reconnaissaient que Marien Ngouabi était un homme intègre. Marien Ngouabi avait voulu que le PCT, parti-Etat à l’époque, soit le parti des hommes intègres, des patriotes, des hommes qui l’aimeraient le plus, au point de tout lui sacrifier».

Mais la structure dirigeante du PCT, aujourd’hui, ne brille pas par la vertu. « Certains, comme le disait le camarade Marien Ngouabi, je le cite, « sont montés trop haut trop vite » alors que d’autres sont descendus trop bas sans juste motif » comme André Okombi Salissa. Sorti du gouvernement le 26 septembre 2012 suite à son refus de dissoudre le CADD-MJ, André Okombi Salissa est depuis son refus, dans le collimateur du président Denis Sassou Nguesso qui organise, comme il sait souvent le faire, sa descente aux enfers à travers des hommes de main du PCT et de la majorité présidentielle. Mais la sortie du gouvernement n’ayant pas réussi à politiquement le fragiliser, Okombi semble plus fort que jamais et plus déterminé que l’homme de Mpila lui-même. Il annonce la tenue du congrès du CADDMJ en juin prochain. Va-t-il le transformer en parti politique en bonne et due forme ? Si tel est le cas, démissionnerait-il du PCT où il est un distingué membre du bureau politique ? Au cas contraire, pourrait-il gérer le CADD-MJ tout en se maintenant dans cette instance dirigeante du PCT ? Quand on dit que « ce gars » empêche Sassou de dormir, ce n’est pas un abus de langage. C’est la réalité quand il franchit un autre seuil de dénonciation : « la tribalité » version PCT. Voilà en gros ce que Okombi en dit, le Téké des Plateaux qui doit se dire, n’avoir pas la (mal)chance d’appartenir, par les temps qui courent, à la tribu Mbochi comme le chef de l’Etat : « La connotation ethnique dans les instances dirigeantes de notre parti est devenue trop grave pour ne pas être dénoncée. Les dysfonctionnements du parti sont devenus trop manifestes pour être passés sous silence. Tous les vieux compagnons du parti, qui connaissent l’histoire de ce parti, qui ont fait ce parti, ne reconnaissent plus notre parti ».

La sortie d’André Okombi Salissa montre que l’Après-Sassou est (résolument) lancé au sein même de la majorité présidentielle. Les opposants de toutes sortes se positionnent de plus en plus dans cette perspective. Votre bimensuel préféré en fait état, comme vous l’avez constaté, depuis plusieurs mois. La nouveauté, c’est que l’énonciation de l’Après-Sassou, n’est plus une exclusivité des ennemis politiques du régime. Dans le camp du pouvoir, dorénavant, on n’est plus passif face à cette situation politique (mouvante et potentiellement explosive) qui peut évoluer à tout moment, défiant tout pronostic. A tout seigneur tout honneur, l’enfant terrible du PCT a donné un coup de pied dans la fourmilière. Il est en pôle position des postulants qui peuvent œuvrer en faveur d’une transition douce, où le pouvoir partirait de la Cuvette Mbochi vers une autre destination pas forcément très lointaine. Okombi, visiblement, souhaiterait que cette nouvelle destination à accueillir le pouvoir suprême, soit les Plateaux, son fief électoral, où il se veut le digne successeur du patriarche David Charles Ganao.

André Mbieno Makassi à Djambala et Jean Paul Tédga à Paris

© Copyright Afrique Education - Numéro 368 

Commentaires  

 
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