23/03/2017

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***** Le Congo dans le rouge : Le pays s’est ré-endetté à hauteur de 2.700 milliards FCFA en 2015 . *******

Repenser notre relation avec Marion Michel Madzimba Ehouango.

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" Comme il est de coutume chez nous,  chaque congolais a son projet politique, pratique la philosophie du  « ôte-toi de là que je m’y mette », a son opposant attitré, membre de son village pour lui garantir un avenir qu’on n’a pas su construire par soi même. « On est  constamment dans l’accessoire et non dans l’essentiel ».  JCB

Les Congolais qui l’apprécient le créditent d’un «peut mieux faire» encourageant et réclament du temps avant de le juger. Les autres, plus critiques, affichent déjà leur déception et répètent qu’il a déjà servi Dénis Sassou Nguesso et le resservira. D’autres encore, se trouvant à mille lieux, se délectent dans une campagne de diffamation, mépris, propos calomnieux, déstabilisation et d’attaques médiatiques.

Ils dressent un tableau thuriféraire de ce brillant professeur de Droit et Sciences politiques, persuader que le héros du Congo ne saurait sortir des rangs de ceux qui ont cheminé tant peu soit-il avec SASSOU.

Campagne de dénigrement initiée par des détracteurs

Certains congolais en mal de notoriété utilisent à présent la vitesse de propagation des informations indésirables et diffamantes pour ternir l’image et la réputation de Marion Michel Madzimba Ehouango. Ils diffusent des attaques, commentaires négatifs ou calomnieux à des fins néfastes pour entraîner l’embarras et la confusion de la personne visée.

En cette période de défiance politique généralisée, les congolais taraudent tous les politiques qui réclament le respect des institutions démocratiques et celui de la chose publique. Comme dans un élan de décryptage cabalistique consistant à prédire l’avenir en lisant dans une marre de café, l’arrogance de certains congolais caressant le rêve d’être calife à la place de calife étonne plus d’un. A une époque où le pessimisme envers les politiques est à son plus bas, les personnes qui réussissent à se démarquer malgré la mauvaise presse sont parfois injustement mal jugées.

Le professeur Marion Michel Madzimba Ehouango, une des figures brillante de sa génération fait aujourd’hui l’objet des attaques ciblées et croisées de tous bords juste en s’interrogeant sur le rôle de ses pairs, sur les avancées de l’opposition, mais surtout sur les illusions ou les impasses dans lesquelles sont engluées une opposition inaudible et disparate.

L’on peut aisément s’interroger sur les motivations de ces attaques relayées par des scribouillards au service de ce pouvoir aux abois en sachant que La forte viralité d’internet peut altérer considérablement et durablement la réputation de Marion Michel Madzimba Ehouango par une crise d’image et de réputation. Il faut en effet bien plus de temps pour construire une réputation que pour la détruire.

Le fait d’avoir une figure si importante qui montre un professionnalisme hors pair a grandement piqué ma curiosité simplement par la rareté du phénomène dans les sphères dirigeantes de notre nation. Adouber par des nombreux compatriotes et des étudiants qui ne tarissent pas d’éloges sur ses compétences intellectuelles et morales, pourtant son action reste empreinte d’un soupçon de collabos envers SASSOU.

Comme Mathias DZON, W. EBINA, C. MIERASSA, etc, ces hommes malgré leurs efforts, leurs dévouements sont toujours acceptés avec des pincettes. Alors que nous avons les pires fossoyeurs, manipulateurs plus près de nous, mais que beaucoup caressent dans le sens du poil.

Les Tsaty Mabiala, Mberi Martin, C. Moukoueké, Tchimbabélela, Poungui, Ntoumi, Kolelas, etc n’ont-ils pas eu des relations plus qu’ambiguë avec le pouvoir actuel ?

Pourquoi serions-nous disposés à accorder le bénéfice du doute ou pire des circonstances atténuantes à ces hommes sur lesquels pèsent également les pires soupçons ?

Ne nous voilons pas la face, ces attaques contre Marion Michel Madzimba Ehouango sont indignes et frisent un élan ethnico-tribaliste. Qui peut se targuer aujourd’hui de n’avoir jamais commis d’erreur, de n’être jamais trompé de route ?

Sous le monopartisme au Congo, connaissons-nous un cadre qui n’a pas collaboré avec le régime politique en place ?

Mais, le fait de le reconnaître et de vouloir le réparer est une des qualités grandioses d’un homme politique responsable et intègre. Nous savons que la politique a horreur de l’intégrité, encore moins de la vérité...

La politique, c’est l’art du mensonge dit-on, peut-être serait-il encore plus décent de se taire, comme le font certains politiciens invétérés utilisant la langue de bois...  A ce moment nous condamnons tous le Congo à la dérive actuelle.

L’échec d’une campagne éhontée

Au Congo, lorsqu’on veut troubler la visibilité d’un compatriote, certaines personnes (mauvaises langues) se mettent à diffuser des informations peu qualitatives en abusant de la liberté d’expression. Dénuer de tout professionnalisme, d’autres diffusent des rumeurs dans des villes et quartiers qui s’avèrent être de très mauvais vecteurs d’image et de réputation.

Le Congo que nous voulons tous sauver et reconstruire n’a point besoin d’un discours ethnico-régionaliste car nous ne combattons pas une ethnie mais un clan qui s’est érigé en dominateur, un clan qui ne représente pas toute une ethnie.

Pour avancer dans notre combat, on a besoin des propositions politiques alternatives. Qui dit politique alternative dit homme politique du Nord au sud ayant les capacités de rassemblement, un projet politique unitaire, qui conçoit une vision d’entreprise collective. C’est aussi affirmer cette vision avec les militants qui, eux, seront capables de transmettre et d’échanger sur cette vision avec le peuple.

Ainsi, il y a toujours une rétroaction suite au message initial, du signal qui en suit et du signal reçu. Cela s’appelle la concertation démocratique. Ce schéma est celui suivi par Marion Michel Madzimba Ehouango.

Or, l’opposition (diaspora) passe plus son temps à s’autocritiquer, d’invectiver ceux qui osent réagir modestement contre les antivaleurs, les mauvaises pratiques de nos acteurs politiques. C’est loin d’un projet fédérateur pour annihiler les élans prédateurs du régime de Mpila.

Lorsqu’on s’attèle à commenter des rumeurs, des idées infondées, à formuler des attaques en dessous de la ceinture, on ne peut pas prétendre être mieux que ceux que nous combattions. Notre combat doit être aseptisé de toute rancœur, de velléité de vengeance, de tout sentiment d’aigri ou de jalousie. Le peuple ne peut être jaloux de lui-même, lorsqu’on se bat pour une cause juste, le moi s’exclut pour laisser la place à l’ensemble. Or, dans cet ensemble le professeur Marion Michel Madzimba Ehouango, mérite toute sa place en acceptant la compétition.

Non seulement en palettes de compétences, mais en structure de pensée, en personnalité et en expérience.

C’est un homme qui démontre tous les jours qu’il sait prendre des décisions éclairées et non en fonction de ses ambitions personnelles et égoïstes.

Nous avons interrogé le professeur Marion Michel Madzimba Ehouango, sur notre site www.dac-presse.com et nous pouvons confirmer sans risque de se tromper que l’homme est à mille lieux d’être à court d’idées. Nous vous invitons à relire cette interview. (1)

On comprend que cela puisse perturber certains opposants congolais au pouvoir de Mpila. N’est pas politicien qui le veux. (2)

Comme il est de coutume chez nous, chaque congolais a son projet politique, pratique la philosophie du «ôte-toi de là que je m’y mette», a son opposant attitré, membre de son village pour lui garantir un avenir qu’on n’a pas su construire par soi-même.

Conséquence: «On est constamment dans l’accessoire et non dans l’essentiel».

Lorsqu’on aura intégré la logique que notre combat est dans l’association des forces, dans l’union des têtes dirigeantes, profiter des expériences de chacun pour déterminer les solutions idéales pour répondre aux problèmes nationaux, nous aurons franchi un grand pas vers la réussite.

JC. BERI

(1) - Questions à Monsieur Marion Michel Madzimba Ehouango, Président de l’association Marien Ngouabi &Ethique

(2) - Professeur Madzimba Ehouango dénonce la corruption institutionnalisée du pouvoir de Brazzaville

Commentaires  

 
0 #15 jojolaffreux 20-01-2016 12:54
Famiille en France avec des prestations comme s'il était un "pauvre précaire". Et vous parlez d'éthique? Où est l'honneur de ce riche et pourtant coûteux monsieur?
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0 #12 Marcel 19-07-2013 16:28
Le rassemblement se fera coute que coute Et a ce moment là le peuple saura identifier qui sont ses vrais digne fils
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0 #11 Bintou 19-07-2013 16:23
Quand les gens arrive a oublier que le repentance existe c'est qu'ils ont perdu toute humanité. l'analyse est poignante de bon sens . Cela ne pouvait qu'irriter les défenseurs du nombrilisme qui n'avance point mais se targue de donner des leçons Ouste !!
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0 #10 KOUNKOU 19-07-2013 16:10
Président Béri, poursuis ta route , tu n'as pas besoin de prouver quoi que ce soit. Le propre des congolais c'est critiquer pour critiquer. Ton œuvre est là pour témoigner de ton engagement. merci de ne pas céder à cette dérive tribale.
le reste c'est du blablabla
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0 #9 OKAMBI 19-07-2013 11:09
Une seule phrase de béri résume tout le débat que je lis ici :
«On est constamment dans l’accessoire et non dans l’essentiel».
Quand on a rien d'autres a dire on brandit facilement la haine de l'homme Nord, comme si tout le Nord était au pouvoir. Ou encore il est acheté , corrompu, parce qu'il dit le contraire de ce qu'ils veulent entendre

C'est triste le Congo
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0 #8 Binda 19-07-2013 11:02
A taty
Si cet article concernait un homme politique du Sud , je doute fort que tu aurais pu venir publié ton post . Mais comme c'est Marion, un homme du Nord qui de surcroit a travailler avec Sassou c'est trop dur pour toi a accepter. Mon frère peux tu me dire quel est le congolais qui n'a jamais travaillé avec Sassou? A moins qu'il soit né en 1992 , tout le monde a été sous les ordres de Sassou pas seulement l'homme du Nord, sommes-nous tous des traites?
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0 #7 Yelissa 19-07-2013 10:55
Le tribalisme ne conduit nul part sauf a concentrer des communautés a vivre reclus dans des fiefs dépourvus de tous sens de développement. Sachez que vous ne pouvez pas construire le Congo qu'avec les bakongos, il faut de tout pour faire un monde. malheureusement beaucoup sont loin de le comprendre et j'ai peur encore une fois que JCB prêche dans le désert. Surtout a lire le post de Taty
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0 #6 Pascal 19-07-2013 10:45
Un homme libre , c'est celui qui sait dire la vérité même si cela va a l'encontre de ses convictions. C'est a féliciter de voir que cet auteur peut aussi écrire pour défendre un homme du Nord. Surtout que ses propos sont poignant de vérité
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