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L'opposition exige la démission des ministres Mboulou et Ikouébé

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Les partis de l’opposition congolaise, signataires de la déclaration du 17 août, relative aux élections législatives de 2012.

Recensement administratif spécial : La riposte de l’U.pa.d.s à l’A.r.d

Dans une interview accordée à Radio France Internationale (R.f.i), le 24 juillet 2013, au journal de 7h30, par Paul-Marie Mpouelé, porte-parole de l’A.r.d, agissant pour le compte du collectif des partis de l’opposition congolaise, l’U.pa.d.s se réserve le droit de réponse suivant :

Pour contribuer à l’amélioration du processus électoral en République du Congo, il est de bon aloi que l’opposition se fasse entendre en temps opportun et pose des actes républicains permettant d’établir une ligne de démarcation avec la pratique de la majorité au pouvoir. Les critiques formulées par l’ensemble de l’opposition sur cette question précise peuvent diverger dans la méthode.

La récente déclaration du porte-parole de l’A.r.d, affirmant, prématurément, que les conditions actuelles de réalisation du recensement administratif spécial déboucheraient sur une supercherie du pouvoir, et que rien de fondamental ne serait obtenu à l’issue dudit recensement, n’engage en rien l’U.pa.d.s.

Nous pensons qu’à l’issue d’une concertation politique, il est important de définir, d’abord, les modalités de mise en œuvre de ses résolutions et de ses recommandations. Ces modalités sont assises sur un chronogramme conçu suivant un ordre de priorité cohérent pour l’atteinte des objectifs convenus.

S’il est vrai que la Commission nationale électorale (Conel), que nous voulons tous réellement indépendante du pouvoir exécutif, devrait avoir en charge les opérations électorales en amont comme en aval, y inclus la maîtrise du corps électoral, il est aussi vrai que par une autre formule et dans l’esprit paritaire et consensuel, l’ensemble des forces politiques peut s’associer au gouvernement pour améliorer le processus électoral fortement décrié par toute l’opposition. Tel est le sens du dialogue.

C’est un euphémisme que de dire, combien les propos de nos chers collègues de l’Opposition sont, quelquefois, outrageants à l’égard de l’U.pa.d.s, il est bien grave d’ajouter, à la volonté manifeste de mépris à l’égard de l’U.pa.d.s, que tous les Partis de l’opposition qui prennent part au recensement administratif spécial en cours sont tous «des affidés du P.c.t», quand bien même cela est faux, surtout lorsqu’il s’agit de l’U.pa.d.s. Sans esprit et talon de polémique, nous tenons à rappeler à nos amis de l’A.r.d qu’ils n’ont pas le monopole de la contradiction et ne sauraient être la seule opposition au Congo.

L’U.pa.d.s, tout en affirmant son encrage à l’opposition, demeure un parti de gouvernement. A cause de cette responsabilité et de son aspiration à revenir au pouvoir, l’U.pa.d.s ne peut s’ériger en parti à sensation, incantant des discours inflammatoires et oublieux de ses devoirs et obligations. Elle n’est pas un parti qui s’illustre par des comportements abjects et dévalorisants. De ce fait, dans son discours et dans sa posture, l’U.pa.d.s doit avoir un sens aigu, net, précis et sans équivoque de responsabilité et non d’aventure.

Il n’y a rien de déshonorant ou de félon, en s’associant au gouvernement pour accomplir une œuvre d’intérêt national, de stabilité de notre démocratie et, précisément, de la transparence des élections. C’est ainsi que, pour l’instant, nous concevons qu’il soit possible d’obtenir la fiabilité du corps électoral, sans passer nécessairement par l’institution en charge de l’organisation des élections.

Au total et sans nuance, nous disons que l’A.r.d a le devoir de se mettre à sa place et ne doit espérer trouver des militants en montant une cabale contre l’U.pa.d.s. Bien plus, qu’elle n’oublie pas que son chef, pour s’être associé au coup d’Etat du 5 juin 1997 et pour avoir appartenu à un gouvernement initiateur de sordides stratégies électorales actuelles, est aussi comptable des dérives dictatoriales dont souffre le Congo et que nous sommes en train de corriger aujourd’hui. Sans croire que l’A.r.d est à l’opposition pour des raisons d’aigreur, elle devrait avoir à l’égard des autres partis de l’opposition, surtout à l’égard de l’U.pa.d.s, plus de respect et de considération.

Honoré SAYI

Secrétaire National chargé des relations publiques, porte-parole de l’UPADS

 


 

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