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Quatre partis politiques de l’opposition Congolaise rejoignent l’Alliance des sociaux-démocrates du Congo

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L’Union panafricaine pour la démocratie sociale (Upads), Convergence citoyenne, Lumière pour le Congo et le Rassemblement des forces démocratiques (RFD) ont adhéré le 22 février, à Brazzaville, à l’Alliance des sociaux-démocrates du Congo.

Cette plateforme est une section de l’Alliance progressiste d’Afrique centrale. Elle vise, entre autres objectifs, la restauration de la démocratie pluraliste et la bonne gouvernance au Congo ; la stabilité institutionnelle et politique ; la préservation de la paix et l’équilibre sous-régional. L’Alliance des sociaux-démocrates du Congo se propose de garantir l’intégrité territoriale et la paix civile.

En effet, les sociaux-démocrates d’Afrique centrale, réunis du 26 au 29 novembre 2012, à Yaoundé (Cameroun), avaient décidé de créer des sections de l’Alliance progressiste d’Afrique centrale dans les pays de la sous-région. Ils avaient aussi pris l’engagement de mettre un terme aux tragédies récurrentes dues à la mal-gouvernance et au déficit chronique de démocratie. Cet état de fait, avaient-ils constaté, est souvent source de conflits politiques en Afrique centrale auxquels les hommes politiques se trouvent parfois dans l’incapacité d’apporter les solutions.

Le vice-président de l’Alliance progressiste d’Afrique centrale et président de Convergence citoyenne, le Congolais Bonaventure Mbaya, a salué la création de la section de Brazzaville qui partage la vision des sociaux-démocrates d’Afrique centrale.

Pour le Congo, a-t-il dit, la création de cette alliance constitue un moment historique dans sa vie politique. Car, a-t-il renchéri, depuis la conférence nationale souveraine de 1991, les alliances politiques n’ont jamais eu de fondements doctrinaux crédibles et objectifs.

« C’est la première fois que les formations politiques de sensibilité sociale et sociale-démocrate décident de se rassembler sur la base de la doctrine qu’ils ont en partage pour proposer leur vision à la crise multidimensionnelle que traverse le Congo depuis plusieurs décennies », a-t-il ajouté.

Par ailleurs, a-t-il poursuivi, l’Afrique centrale est l’une des sous-régions d’Afrique où la démocratie peine à s’enraciner. Aussi a-t-il appelé tous les démocrates de l’Afrique centrale à s’investir pleinement pour corriger ce déficit.

«La situation des partis sociaux-démocrates dans cette sous-région est marquée par un environnement trouble. Les pouvoirs en place mettent tout en œuvre pour entraver l’installation effective de la démocratie et la libre expression des partis politiques qui sont pourtant bien inscrites dans les constitutions et les textes fondamentaux et affirmés par tous les gouvernants de notre sous-région», a-t-il déclaré.

Les partis sociaux-démocrates d’Afrique centrale sont, selon Bonaventure Mbaya, victimes d’intimidations et de répressions de toutes sortes les empêchant de s’épanouir socialement et politiquement, et de proposer au peuple des recettes politiques susceptibles de participer à son bien-être social.

Les quatre signataires de l’Alliance des sociaux-démocrates sont: Pascal Tsaty Mabiala pour l’Upads, Jean Ngouabi Akondzo pour Lumière pour le Congo, Bonaventure Mbaya pour Convergence citoyenne et Joseph Hondjouila Miokono pour le RFD.

L’Alliance progressiste d’Afrique centrale, dont l’Alliance des sociaux-démocrates du Congo est l’une des sections, est créée pour corriger ce déficit de démocratie.

Source Brazzanews

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Congo-Brazzaville: naissance d’une nouvelle plateforme politique

Convaincus que les principes démocratiques peinent à prendre le pas sur la violence et des rébellions, devenues endémiques en Afrique centrale en général et au Congo, quatre formations de l'opposition congolaise se sont regroupées au sein de l'Alliance des sociaux-démocrates du Congo (ASDC), pour proposer des solutions durables.

L’hymne national du Congo a retenti à l’ouverture et à la clôture de la cérémonie de signature de l’Alliance des sociaux-démocrates du Congo par Jean Ngouabi de Lumière du Congo, Joseph Miokono du Rassemblement des forces démocratiques (RFD), Bonaventure Mbaya de la Convergence citoyenne et Pascal Tsaty-Mabiala de l’Union panafricaine pour la démocratie sociale (UPADS).

Ces leaders, tous ou presque anciens ministres, militent pour le respect des principes démocratiques: «Nous venons là de poser un acte qui va restructurer le paysage politique congolais, qui se regroupe par affinités politiciennes, sans logique possible. Et là, nous venons de poser un acte qui va regarder le paysage politique sous la forme idéologique. Ce n’est pas normal que l’Afrique centrale apparaisse comme la seule sous-région où il y a des rébellions qui sont devenues endémiques. Je pense que les sociaux-démocrates de cette sous-région ont des solutions à proposer», expliquent pêle-mêle ces leaders.

L’ASDC Congo est une section de l’alliance progressiste d’Afrique centrale. Elle reste ouverte à toutes les formations internationalement reconnues qui se réclament de la social-démocratie.

Source RFI


 

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