18/08/2017

Dernière mise à jour08:35:13 AM GMT

Vous êtes ici >> Actualités A la une Politique Laurent Dzaba : « En 2016 ou avant, Sassou doit partir ! »

Flash information

***** Le Congo dans le rouge : Le pays s’est ré-endetté à hauteur de 2.700 milliards FCFA en 2015 . *******

Laurent Dzaba : « En 2016 ou avant, Sassou doit partir ! »

Envoyer Imprimer PDF
Note des utilisateurs: / 0
MauvaisTrès bien 

Le président Denis Sassou Nguesso dispose d’une bonne lecture sur ses « œuvres » à la tête du Congo. Son jeune compatriote, Laurent Dzaba, 47 ans, ingénieur chef de projet dans une grande banque parisienne, va l’empêcher de dormir, pendant quelque temps, avec la sortie de son livre intitulé « Pour un Congo-Brazzaville libre et prospère ! Le temps d’agir » (Editions l’Harmattan). Afrique Education conseille la lecture de ce livre sur lequel le bimensuel reviendra, dans les quinzaines à venir, à travers la publication de bonnes feuilles. Le pouvoir n’a qu’à bien se tenir : il s’agit d’un ouvrage d’un connaisseur du Congo, l’auteur étant le redoutable patron du site internet, Zenga-Mambu, le plus visité du pays.

 

AFRIQUEDUCATION : Vous venez de publier un livre intitulé « Pour un Congo- Brazzaville libre et prospère ! Le temps d’agir », qui va réveiller les Congolais endormis depuis quelque temps. Le Congo n’est-il, donc, pas libre et prospère ? Votre titre mériterait bien une explication.

Laurent Dzaba : Le Congo de Sassou Nguesso n’est ni libre ni prospère. Durant les six derniers mois, le pouvoir a suspendu une dizaine de titres de journaux tous paraissant, à Brazzaville : La Voix du Peuple, Sel Piment, Le Glaive, L’Observateur, Le Trottoir, Talassa, La Griffe, La Vérité, Le Nouveau Regard et l’Amicale. Juste parce qu’il veut que le changement de la constitution qu’il prépare, se fasse dans un silence total. Que personne ne puisse le contester dans les journaux. Cette suspension va durer 9 mois pour certains (Sel Piment, La Voix du Peuple et Le Glaive). Dites-moi, vous qui suivez l’actualité de tout le continent africain, y a-t-il un autre chef d’Etat qui fait pire ? Tout cela parce qu’il veut coûte que vaille changer la constitution pour rester au pouvoir en 2016 ? Tenez un autre exemple : non content de faire revenir le Congo à une presse monolithique, il a, complètement, muselé l’opposition politique interne (qui est contre lui). Celle-ci n’a même plus le droit de manifester. La situation politique est très tendue. Certains leaders de l’opposition sont bloqués, à Brazzaville, interdits d’aller à l’intérieur du pays, et interdits de sortir du pays. Le président de l’UPRN, Mathias Dzon, par exemple, voudrait se rendre, en France, depuis fin décembre 2013. Mais Sassou a ordonné qu’il ne quitte pas le territoire, sans aucune raison. Sassou va même jusqu’à empêcher les dirigeants de la Commission nationale des droits de l’homme du Congo, de sortir du pays. Son président, Me Jean- Martin Mbemba est, littéralement, séquestré, chez lui, à Brazzaville, depuis mai 2013, date depuis laquelle il ne peut plus se rendre à l’étranger pour assister à des réunions internationales sur les droits de l’homme, à Genève, et ailleurs. C’est quand même incroyable. Mbemba n’est pas seul à souffrir. Le deuxième vice-président de la Commission, Me Maurice Massengo-Tiasse, lui, a été débarqué de l’avion d’Air France, en janvier, quand il voulait revenir, continuer ses soins, à Paris, où il les suit depuis un an, après avoir enterré sa mère, fin novembre, au Congo. J’ai d’autres tas d’exemples, les uns plus parlants que les autres, pour montrer que le Congo de Sassou est une cruauté suprême.

Le Congo est pourtant un pays béni de Dieu, très riche, où coulent l’eau et le pétrole. Mais le peuple congolais est affamé. Les richesses du pays sont confisquées par une bande de kleptomanes (clan d’Oyo), qui fait la pluie et le beau temps. Toute l’économie juteuse est gérée par la famille et les amis de Sassou Nguesso : commercialisation du pétrole, transport du pétrole, grands travaux, douanes, trésor public, impôts, etc. Résultat, malgré toutes les richesses, 70% de nos concitoyens vivent, encore, sous le seuil de pauvreté.

Vous savez, l’organisme de recherche britannique, « The Legatum Institute (LI) », a publié, en 2012, un classement de prospérité de 142 pays. Dans cette étude, The LI ne prend pas en compte, uniquement, la richesse économique, mais aussi, le bien-être de la population. Selon les chiffres du dernier rapport (réalisé sur quatre ans) dont le mode de calcul se base sur huit principaux critères de mesure, à savoir, l’économie, l’entrepreneuriat et les opportunités, l’éducation, la santé, la gouvernance, la sécurité, les libertés individuelles et le capital social, le Congo occupe l’avant dernière place, 141e rang sur 142 pays.

Les Congolais ne peuvent pas être surpris de ce classement car ils vivent, au quotidien, les injustices, la misère, la souffrance, les magouilles et la précarité. Aujourd’hui, le niveau de vie du Congolais est identique à celui d’un Haïtien ou d’un Afghan, malgré les milliards engrangés par notre pays, enfin, par notre président et sa famille. C’est inadmissible !

Denis Sassou Nguesso essaie, pourtant, de faire passer l’idée, dans les pays occidentaux, selon laquelle, il a procuré la liberté et la prospérité au Congo-Brazzaville, comme, jamais, personne d’autre avant lui. Pour continuer cette belle œuvre et ne pas laisser le pays entre les mains d’un amateur, il souhaite rester au pouvoir en 2016.

Après 32 ans passés aux affaires, son bilan est, tout simplement, lamentable ! Avec un budget de plus de 4.000 milliards de F CFA (plus de 6 milliards d’euros) par an, comme en 2013, pour une population de moins de 4 millions d’habitants, n’importe quel analphabète serait capable de faire mieux ! Mais jugez-en vous-même : pas d’hôpitaux dignes de ce nom à Brazzaville. Les ascenseurs du CHU, le plus grand hôpital du pays, ne fonctionnent même pas. Pour aller à l’étage supérieur, il faut payer 1.000 F CFA (1,5 euro) au porteur du malade. Quand un dignitaire tombe malade, il court en Afrique du Sud ou au Maroc. Sassou, lui, préfère aller en Espagne. Depuis l’Affaire des Biens Mal Acquis, beaucoup d’entre eux ont peur de venir se soigner en France. A l’Université Marien Ngouabi de Brazzaville, il faut se lever à 1 heure du matin pour espérer y trouver une place assise. Je dis bien : 1 heure du matin pour un cours qui démarre à 8h00 du matin. Vous pouvez vérifier. Dans les salles de classe où on compte, en moyenne, 100 élèves par classe, il n’y a pas de table-banc. On est assis à même le sol. La forêt est partout au Congo. Le bois existe à gogo pour faire des table-bancs. Mais Sassou n’est là que pour enrichir les siens. Il ne travaille pas pour le peuple. Au plan des infrastructures et des services publics, le Congo vit comme au Moyen Âge. Avoir l’eau et l’électricité, dans sa maison, est un luxe que ne s’autorisent que les dignitaires du régime, qui, eux, s’offrent des groupes électrogènes. Tant pis pour le bas peuple. Les coupures d’électricité sont régulières, dans la journée. Les appareils électroménagers et informatiques souffrent des coupures et retours intempestifs de courant. Au centre-ville, on fait, parfois, trois jours, sans voir la couleur de l’électricité. C’est pareil pour l’eau. Les baignoires dans certaines villas n’ont jamais servi. De véritables pièces de musée ! Pourtant, le fleuve Congo, le deuxième fleuve le plus puissant du monde, après l’Amazone, arrose Brazzaville. Et dans le budget de 4.000 milliards de F CFA de 2013, par exemple, plus de 1.000 milliards de F CFA n’ont pu être dépensés. Cet argent est donc géré par le dictateur. Sans contrôle. Pourquoi ne s’en sert-il pas pour donner l’eau et l’électricité aux Congolais ?

Son souhait de rester au pouvoir, après 32 années de mauvais et déloyaux services, témoigne de sa conception de la gestion de notre pays : une gestion unipersonnelle et un pouvoir à vie pour une petite clique de profiteurs des richesses de notre pays. Nous refusons toute modification de la constitution pour qu’il poursuive son règne de pillage de nos ressources. Sassou doit partir en 2016 ou avant.

Puisqu’il se dit « démocrate », qu’il respecte, tout simplement, sa constitution qui prône l’alternance, en 2016. J’ajoute que j’ai eu honte de voir Justin Koumba, le président de l’Assemblée nationale, se transformer en fou du roi qui quémande la révision de la constitution. Il devrait démissionner de son poste car il l’a affaibli terriblement.

Dans votre livre, vous abordez différents chapitres, tous plus intéressants les uns que les autres, comme la dictature congolaise, le tribalisme et le fétichisme, la justice congolaise, la confiscation des richesses, les conditions de vie au Congo, etc. Tout ce que vous dites est sans doute vrai.

a. Mais n’affichez-vous pas, de cette manière, l’incapacité de l’opposition à pouvoir vaincre cet homme dont vous dites qu’il est porteur de ce système maffieux ?

Je ne souhaite pas cracher sur l’opposition congolaise. Elle a effectué un travail remarquable, mais insuffisant de mon point de vue et reste divisée. Elle n’a jamais pu travailler ouvertement dans notre pays dont les dirigeants la musellent et la pourchassent.

Il faut aujourd’hui créer les conditions d’un large rassemblement des forces de l’alternance et du changement. Ce rassemblement que le peuple congolais appelle tant de ses vœux, trouvera ses bases dans l’opposition actuelle et certaines formations de la majorité sortante, auxquelles viendront s’adjoindre les forces vives de notre pays, les jeunes, les chômeurs, les intellectuels, les femmes, etc. On a vu récemment André Okombi Salissa du PCT et Mabio Mavoungou Zinga du RDPS, pourtant membres de la majorité présidentielle, prendre leurs distances sur la question du changement de la constitution. C’est un début.

b. On dit souvent que chaque peuple a les dirigeants qu’il mérite. Franchement, les Congolais méritent-ils un autre dirigeant que Sassou ?

Je m’inscris complètement en faux contre une telle affirmation ! Sassou a pris le pouvoir par les armes en étant vainqueur de la guerre de 1997 ! Il n’est pas un élu du peuple congolais ! Et quand bien même le peuple aurait commis une telle erreur, il n’est en rien responsable du pouvoir actuel qui l’a berné, endormi sous de belles promesses non tenues et sous une pseudo garantie de la paix dans notre pays. Le peuple allemand saurait-il être de nos jours responsable du national socialisme dans son pays, régime dont il a lourdement payé le prix ? Un peuple opprimé n’a aucune responsabilité dans sa condition et n’est mû que par un seul désir : celui de briser ses chaînes ! Ce désir-là est sensible dans toute la population congolaise qui sait pertinemment qu’elle n’a plus rien à attendre du pouvoir de Sassou Nguesso que la perpétuation de la misère dans laquelle elle vit tous les jours.

Notre peuple est un grand peuple ! Ne l’oublions pas. Aujourd’hui, il souffre dans sa dignité et notre pouvoir actuel lui fait honte. Mais il ne baissera pas la tête et saura fièrement la redresser pour un avenir meilleur en mémoire de ses héros.

Vous appelez de toutes vos forces le changement, au point d’y consacrer tout un chapitre. Sassou, lui aussi, parle de « changement ». Quelle est la différence entre son « changement » et le vôtre ?

Pourquoi le vôtre est-il meilleur ?

Après 32 ans de gestion clanique et clientéliste du pouvoir, Sassou est mal placé pour parler de changement ! Sans doute fait-il allusion alors à ce que l’on appelle un « changement dans la continuité » ! Continuité de la prévalence de la médiocrité et des anti-valeurs ! Continuité de l’inégalité des citoyens ! Continuité des richesses confisquées par une petite clique d’affidés au pouvoir ! Continuité d’une justice aux ordres, d’une presse muselée !

Le changement que nous prônons sera profond et radical. Il s’agit de construire un nouveau Congo démocratique et respectable. Toutes nos institutions et leur mode de fonctionnement sont à auditer pour mettre fin aux agissements iniques qui privent le peuple congolais de son droit fondamental à vivre dans un pays dont il est fier, qui lui offre des conditions de vivre dignement, d’espérer que le mérite soit récompensé, que la justice s’applique de façon impartiale, que la parole soit libérée, que les personnes vulnérables soient assistées, que la jeunesse soit promue et soutenue pour construire son avenir.

La respectabilité des nouveaux dirigeants sera le critère essentiel de leur nomination. Cette respectabilité repose sur deux critères : leur expertise d’une part et leur intégrité d’autre part. Ces hommes d’un genre nouveau seront les garants d’un véritable changement pour notre pays.

Quels sont les partis politiques et les personnalités ayant un leadership incontesté qui, selon vous, peuvent, légitimement, aspirer à la succession du pouvoir actuel ?

Le leadership ne se décrète pas. Il se révèle dans l’action. De nombreux Congolais ont de l’expérience et sont capables de transformer la réalité, d’inventer un nouveau Congo, dans lequel le citoyen sera au cœur de l’action publique, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui.

Le peuple congolais ne se laissera plus berner par un soi-disant homme providentiel, comme prétend l’être Sassou Nguesso. Il n’accordera plus sa confiance qu’en exigeant des preuves d’une moralité irréprochable et d’une compétence incontestée. Ceux qui sauront répondre à ces deux exigences, dans les faits, seront naturellement les nouveaux dirigeants, leaders de notre pays.

D’aucuns pensent qu’une transition douce de l’Après-Sassou, en 2016 ou avant, devrait mettre en jeu une personnalité qui aurait la capacité de rassurer, à la fois, le pouvoir actuel et l’opposition. Qu’en pensez-vous et qui selon vous a (ont) ce profil ?

Parler d’une concertation ou d’un gouvernement de transition avant 2016, c’est accréditer la thèse du changement des institutions congolaises, donc valider l’idée d’une modification de notre constitution. Une transition après 2016 n’a pas de sens non plus. Nous plaidons donc pour le respect très strict de la constitution de 2002 et pour la mise en place d’une commission électorale véritablement indépendante qui se livre à une révision des listes électorales, dont tout le monde sait bien qu’elles sont truquées. Tenez, dans son dernier recensement dit administratif, le Nord est plus peuplé que le Sud. Le département de la Likouala, par exemple, a autant d’électeurs que la somme des électeurs du Niari et du Kouilou. Le département de la Sangha a deux fois plus d’électeurs que le Kouilou, le département de la Cuvette a plus d’électeurs que le Pool. Une véritable farce.

Quant à la personnalité qui incarnerait cette capacité à rassurer tout le monde et à faire consensus, nous réservons notre point de vue pour le moment.

Vous n’êtes pas sans ignorer qu’une fois débarrassé de son immunité de chef d’Etat, Denis Sassou Nguesso deviendrait un justiciable comme vous et moi. Avec les assassinats et autres procès de Biens mal Acquis qui lui collent à la peau, la vie ne serait plus facile à vivre. Vous avez sans doute réfléchi à cette question. Qu’en pensez-vous ?

On ne récolte que ce que l’on a semé ! Si les faits qui lui sont reprochés sont avérés, Denis Sassou Nguesso devrait payer la note. Nous faisons confiance à la justice.

Vous-même, vous êtes à la tête d’une plate-forme politique, Les Forces du changement et du progrès social (FCPS), qui fait des propositions ayant valeur de programme gouvernemental. Dites-nous, c’est quoi les FCPS ? Que proposent-elles et comment comptent-elles procéder pour faire accepter leurs idées ?

Les Forces du changement et du progrès social sont une plate-forme qui souhaite fédérer tous les Congolais (personnalités et associations) désireux d’une alternative durable au pouvoir de Sassou. Nous n’allons pas détailler ici notre projet en quelques lignes mais seulement en rappeler les axes directeurs : garantir la paix et l’unité nationale, assainir le pays, restaurer les fonctions régaliennes de l’Etat, refondre les institutions, lutter contre la pauvreté. En somme, préparer l’avenir. Aujourd’hui, une majorité écrasante de militants de l’ARD, de l’UPADS, du MCD-DI, du CADD, du RPDS, de l’UDR-Mwinda, de l’UR, du MUST, du RC, et bien d’autres formations politiques, veulent le changement et l’alternance. Nous utiliserons toute notre énergie à créer l’union de tous. Si les responsables politiques de ces partis veulent le bien-être des citoyens, ils prendront le train du vrai changement. C’est dans l’action commune et collective que se dégageront les leaders naturels les plus aptes à conduire le changement.

On note la présence comme Secrétaire Générale des FCPS, de Madame Lydie Kolélas, que les lecteurs d’Afrique Education connaissent. Quel rôle joue-t-elle dans votre organisation et que vous apporte-t-elle ?

Madame Lydie Kolélas est Secrétaire Générale des FCPS et présidente de la Fondation Bernard Kolélas pour la restauration de la démocratie. Elle est attachée aux principes d’humanisme, de solidarité et de développement intégral, tels que définis par Bernard Kolélas à la création du MCDDI. C’est une femme moderne et épanouie qui a toute sa place dans la nouvelle génération politique par la pertinence de ses analyses et réflexions. Je ne souhaite à personne de critiquer le gouvernement auquel participe son frère (Guy Brice Parfait Kolélas, ministre de la Fonction publique, ndlr). Je vais vous faire une confidence ! La seule boussole de Lydie Kolélas, c’est le bien-être des Congolais !

Propos recueillis par Jean Paul Tédga

Source Afrique Education N°390 du 1er au 15 mai 2014


 

Ajouter un Commentaire

Vous vous engagez à ce que vos contributions (1) soient dénuées de :
• propos à caractère tribal, ethnique, raciste, xénophobe, révisionniste ou pédo-pornographique;
• toute instigation, dérivés sécessionnistes ou séparatistes du CONGO-BRAZZAVILLE ;
• propos injurieux, diffamatoires, ou portant atteinte à la vie privée, au droit à l'image, ou aux droits de la personnalité de quiconque;
• propos portant atteinte à la dignité humaine;
• provocation à la violence, au suicide, au terrorisme et à l'utilisation, la fabrication ou la distribution de substances illégales ou illicites;
• provocation, apologie ou incitation à commettre des crimes ou des délits et plus particulièrement des crimes contre l'humanité;
• contenu à des fins de réclame, de propagande, de prosélytisme.
En outre, invectives, attaques personnelles et harcèlement n'ont pas leur place sur le site DAC-PRESSE, dont l'objectif est de permettre un débat libre et de qualité.
Cette liste est non exhaustive et le respect des textes en vigueur, même non spécifiquement mentionnés ici, est requis.


Code de sécurité
Rafraîchir