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***** Le Congo dans le rouge : Le pays s’est ré-endetté à hauteur de 2.700 milliards FCFA en 2015 . *******

Congo-Brazzaville: Le mal est toujours là

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« L’échec du pouvoir en place doit amener le peuple à s’inscrire dans une logique alternative au sassouisme » JCB

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les Congolais sont irrités en ce mois de janvier 2011 par les multiples effets d’annonces que multiplient les ministres aboyeurs du gouvernement pour présenter des bilans et des projets totalement incohérents. Les passages à répétitions de ces derniers  sur la télévision congolaise, devenue depuis peu le media de la propagande Sassouiste,  ne tarissent plus d’éloges sur les campagnes publicitaires et  la diffusion des images toutes louant l’effort de celui qui serait « l’homme infatigable et le bâtisseur » mais qui n’est en réalité qu’un chef de clan des promesses non tenues. Un chef totalement sourd à l’appel de détresse des populations en grande difficulté reparties dans les dix régions du Congo mais par contre qui  demeure attentif aux moindres doléances du groupuscule d’individus  qui se partage les richesses du  pays sous prétexte de conduire des projets du développement.

Une démocratie sous contrôle

Faut-il le rappeler ? Élu dans les conditions très peu orthodoxes, on a vu les partisans, tous très proches du clan s’érigeant en agent de communication ou propagandiste pour faire admettre à l’opinion internationale le camouflet de cette élection. Car il est vrai que  le peuple en grande majorité a massivement rejeté  cette élection. Les rapports qui ont été transmis auprès de M. Sassou  lui exposaient une traduction totalement mensongère reflétant semble t-il  une adhésion exceptionnelle du peuple pour son effort au redressement du pays et pour la paix. Ce dernier, Le 14 août 2009,  proclamant  par la suite un discours triomphant d’humanisme et de décisions qualifiées de courageuses lors de son dernier message d’investiture.

Même l’église y a cru à ces mesures qui annonçaient la fin de la corruption, du parrainage du clan dans la fonction publique, de la promotion du clan au sommet de l’armée,  bref tous ces maux qui crucifient actuellement le pays. Dernièrement, nous avons également vu ces mêmes aboyeurs montés au créneau pour défendre Mr SASSOU et certainement d’autres politiciens   soupçonnés de posséder des biens mal acquis à l’étranger, en particulier en France.  Rapidement, ce sont des millions qui  ont été vite déversés au sein de quelques partisans chauffés à blanc pour dénoncer une quelconque atteinte à la souveraineté du Congo. Les quelques pseudos parties d’opposition qui ont tenté de relayer l’information se sont vite retrouvés emprisonner dans les filets de millions de francs CFA afin d’étouffer une quelconque velléité  de rébellion.

Savamment orchestrée par Jean Dominique Okemba, François Ndenguet et compagnie, la machine d’étouffement s’est mise en branle et accentue depuis  son travail de sape auprès de la population. Actuellement, l’accent est mise sur l’embellie de l’économie congolaise qui retrouve semble t-il tous ses moyens pour faire décoller le développement intégrale du pays. Une belle façon de détourner l’attention sur une situation politique chaotique. Présentement la pauvreté, la misère, la souffrance morale et physique, la vie chère sont le lot quotidien des Congolais. Mais jusqu'à quand les Congolais continueront à être muselés ?  L’image de cette classe dirigeante plongée dans les magouilles  qui tente vainement de redorer son blason par le coup d’embellie actuel est loin d’être des parfaits démocrates.

Leur démocratie se traduit par la menace de lâcher les mercenaires parqués à Tchambitso, le tour de vis dans la fonction publique pour ceux qui ne partagent pas leurs idéaux,  l’achat des consciences et des armes à coup de milliards, la construction des infrastructures secondaires et non prioritaires inspirées sur des réflexions complètement  incohérentes et teintées de régionalisme primaire. Leur démocratie, est la main mise sur les média d’état, le culte de la personnalité et la supériorité d’un clan sur le peuple… Pourtant,  aujourd’hui, tout est réuni  pour qu’une vraie paix s’installe, pour enfin initier une vraie réconciliation pour recouvrer une sérénité nationale, pour donner  la chance à chaque Congolais de croire en l’avenir. Alors se taire aujourd’hui serait une lâcheté, une erreur sur nous-mêmes et sur l’avenir de nos concitoyens. Sans fausse critique  ou contre vérité animées juste par un esprit revanchard ou partisan, analysons ensemble les faits qui méritent d’être exposés aux yeux du peuple.

Ce que le peuple attend

Le député de Talangaï, Jean Claude Ibovi n’a pas hésité à exprimer son ras le bol contre certains ministres qui, lors des questions orales à l’assemblée nationale « viennent tout simplement crâner ». Jean Claude Ibovi estime que ces ministres « sont incapables de trouver des solutions aux problèmes touchant au quotidien des citoyens ». Ainsi on comprend aisément l’attitude des aboyeurs au service du Clan Sassou proclamer haut et fort que la Tunisie hier ou l’Egypte actuellement, le caractère politique des manifestations n’existerait  pas au Congo. Ce qui est totalement faux car l’exaspération commune qui va du travailleur au chômeur en passant par l’étudiant  est présente dans la population congolaise. Comme  l’émergence d’une classe politique congolaise qui aspire à une démocratie réelle. Coût de la vie élevé, manque d’égalité sociale et des libertés, monopolisation des marchés par le clan Sassou, augmentation du chômage,  le recrutement sélectif sous des considérations partisanes,  des villes qui se détruisent par la prolifération des déchets et immondices,  l’opulence absurde et indigne acquis par le détournement des biens publics, gestion clanique et partisane de toutes les richesses du pays, gestion désastreuse du patrimoine public, etc...

Tous ces maux sont-ils que des faits nés des brillantes imaginations des Congolais en manque de patriotisme ? Le mal est bien présent et perdure.  Il ne suffit d’un rien pour que  cela dégénère comme ce fut le cas la semaine 02 du mois de janvier 2011 entre  élèves de LVA et ceux de LTPB comme l’a souligné Anthony Mouyoungui  « L'état du pays ne pousse pas à l'optimisme et pour les jeunes en mal de repère (système éducatif inadapté, manque de débouchées professionnelles...) la violence serait un moyen d'expression. L'école n'étant qu'un échantillon de la société, ce qui s'y passe n'est que le reflet du mal profond qui ronge les congolais dans leur ensemble », (1). Il faut non seulement le dénoncer mais le combattre en réorientant les objectifs à poursuivre dans le sens bénéfique  d’un développement national.

Depuis août 2010, la population congolaise est passée à 4 millions d’habitants. La couche la plus importante est composée des jeunes de moins de 25 ans. Leurs aspirations profondes s’orientent vers une éducation de base solide et performante. Pour ce faire, il faut des structures nouvelles et des enseignants formés pour les éduquer.  Combien d’écoles primaires, lycées, collèges et établissements universitaires ont été construits en 20 ans ? En l’absence de ces structures, tous ces jeunes sont accaparés par les activités illicites les conduisant à une dépravation des mœurs (Prostitution, viols, vols, racketage, etc).

A l’instar de la reconstruction de l’Université Marien Ngouabi qui reste une nécessité absolue, il est impérieux de reconstruire l’ENAM en octroyant les nouvelles bases de l’administration moderne aux futurs agents. L’administration congolaise laisse à désirer de par sa qualité de prestation et surtout par son personnel aux compétences douteuses. Les agents de l’administration reprochent au gouvernement l’absence des moyens et le manque de formation. « Construire des aéroports partout dans le pays c’est une bonne chose et c’est même encourageant tant le pays en a tellement besoin, mais si le personnel futur qui sera amené à exercer dans ces structures n’est pas correctement formés, ceux-ci seront les vitrines de l’incompétence de l’homme congolais et surtout la porte ouverte à l’exposition aux yeux du monde d’une image indigne du congolais »  Eugénie D. c’est pourquoi il est urgent que « La gestion équitable de l’homme placé dans un environnement structurel adéquat soit la clé de la réussite et du retour vers une vision collective d’une société  congolaise ou  tout nous lie plutôt qu’il nous divise ». (2)

Cette image déjà écornée par l’insalubrité qui prévaut à Brazzaville et à Pointe-Noire laisse le Congolais dubitatif sur les raisons qui poussent ce gouvernement à ne pas considérer la politique de l’entretien des villes comme  un chantier prioritaire qui va au delà de tout. Pourquoi continuons-nous à vivre dans l’insalubrité ?  Pourquoi  aucune action de restructuration et de créations des canalisations n’est entreprise à grande échelle dans les grandes villes du Congo ? Le pardon aux populations du maire de Pointe-Noire, Roland Bouiti-Viaudo, est impitoyable

Comme nous l’avons longuement dénoncé : « Faut-il savoir que les sacs en plastique sont facilement emportés par le vent et obstruent la nappe phréatique. Ils pendent dans les arbres, les toits des maisons, sous les fils électriques rendant ainsi le paysage de la ville de Brazzaville moins attrayant. Les eaux usées et de pluie qui ne coulent pas sont autant des nids de moustiques, provoquent les inondations à répétitions et les érosions dont Brazzaville est aujourd’hui victime de façon récurrente ». (3)

Voilà plus de quinze ans que cela dure, à quand la restructuration complète  de Madoukou ? Les cris du désespoir des populations de Mossaka sont insoutenables. Comment peut-on rester insensible devant tant de souffrance d’une population presque laissée à l’abandon et s’enorgueillir de construire un aéroport à EWO, alors que celui d’OLLOMBO, à moins de 150 km pouvait résoudre le déficit de transport et privilégier la construction des digues pour améliorer rapidement les conditions de vie de nos concitoyens de Mossaka ? De même, il existe un aéroport à Owando et il suffit d’aménager les routes. La construction d’un aéroport à Ewo à coût de milliards de francs CFA ne saurait relever  des problèmes prioritaires de la Cuvette-Ouest.

La zone  ceinturant le palais des congrès retenue dans le projet d’aménagement et de modernisation de la ville de Brazzaville subit des coups de canifs car son territoire est spolié et vendu à des dignitaires du régime et leurs partisans. Qu’avons-nous fait du projet  de la cité administrative qui devrait y voir le jour ?  Qu’avons-nous fait de la poursuite des travaux de la corniche jusqu’au pont du Djoué, permettant de désenclaver la ville de Brazzaville ?

Les bâtiments à moitié détruites par  la guerre civile sont encore présentes à Brazzaville assimilant la ville  de  « cadavre vivant » par certains observateurs de passage dans notre pays. D’autant plus certains édifices  ont un impact diplomatique conséquent. C’est le cas de l’immeuble de l’UAPT et de l’ancien hôtel Cosmos. Le siège de l’UAPT transféré à Nairobi attend toujours sa  reconstruction ou sa réhabilitation pour permettre à son personnel de  regagner Brazzaville. Doit-on rappeler l’importance de ces organismes internationaux dans notre pays ? Toutes ces questions essentielles pour redynamiser l’activité diplomatique de la ville et de surcroît du pays sont occultées.

Sur le plan social, les revalorisations de la grille salariale publiées sont loin des attentes des Congolais. Le plus bas salaire congolais de la fonction publique n’atteint même pas 65.000 CFA, de 40 800 il est passé à 64 000. (4)

Malgré quelques avancées, les enseignants congolais sont toujours moins payés. Ils sont largement loin derrière ceux du Gabon et de la guinée équatoriale, alors que les coûts de la vie sont relativement identiques.

Le phénomène de la prostitution infantile  qui continue de sévir au Congo-Brazzaville reste une des priorités que les populations dénoncent. Les solutions pourtant existent et ont été proposées mais jamais suivies d’effet : « Construisons dès maintenant cette chaine de refus de la prostitution infantile. Chacun de nous est le frère d’un enfant abusé par la cupidité des hommes sans morale ni compassion. Agir c’est les aider à recouvrer une dignité ». (5)

Quelle mesure solidaire, ce gouvernement a t-il prise pour aider les handicapés à ne pas se sentir privés de tout : « Si l’on est en mesure de dépenser 700 millions pour l’achat des armes, plus de 17 milliards pour l’organisation des 50 ans d’indépendance, environ plus 250 millions pour les statues dite de culture…. L’inauguration de la statue du rond point de Moungali est un sujet tabou pour le ministre de la culture, Jean Claude Gakosso, qui répond aux journalistes par le mépris.   Serait-il injustifié de réclamer que l’on dépense encore quelques miettes pour améliorer les conditions  des congolais handicapés qui se sentent de plus en plus marginalisés dans leur propre pays ? » (6)

La situation économique est préoccupante encore plus qu’hier. La flambée des prix sur les denrées de premières nécessités émiette tous les jours le pouvoir d’achat des Congolais qui s’accommodent tant bien que mal à réduire leur repas quotidien pour survivre. L’augmentation du pouvoir d’achat annoncée lors du discours du cinquantenaire de l’indépendance est loin de correspondre à la réalité du moment.

De même, l’inquiétude du peuple est manifeste au regard des tribulations observées au sein de la classe politique gouvernante sclérosée. Cette dernière semble décider à  préparer un des leurs à succéder au pouvoir par des mécanismes anti-démocratiques. Ce qui serait contraire aux attentes du peuple congolais. C’est pourquoi dès maintenant les intérêts mafieux et antipopulaires liant les militaires congolais et le pouvoir en place doivent être dénoncés. Il faut que l’armée soit au service du peuple et non au service des généraux et colonels.

Ces derniers devenus plus des hommes d’affaires que des citoyens au service de la sécurité nationale. Dans son dernier article bien fouillé, notre confrère Ghys Fortune DOMBE BEMBA  de Talassa (5) met en exergue ce que nous avions longuement dénoncé avec cette présence chinoise dans les sphères économiques de notre pays (6). Aucune politique de transfert de compétence et de technologie n’est exigée de la part des officiels congolais. Toutes ces aberrations sont inadmissibles et nuisent à l’économie du pays. Il se trouve que le clan Sassou au pouvoir s’obstine à ne pas les voir. Je dirais même feint  à devenir amnésique devant tous ces anti-valeurs qui exaspèrent le peuple congolais. A ce jour, aucune perspective de créations d’emploi n’est annoncée. Ce n’est faute de faire des propositions sur le sujet (7) mais nous sommes devant un groupuscule de vorace tellement obnubilé par la course à l’enrichissement personnel et au pillage que les conseils des citoyens ne leur semblent guère importants.

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Jean Claude BERI, www.dac-presse.com

(1) : Pointe-Noire - Lycée Victor-Augagneur vs Lycée Poaty-Bernard : Une rivalité de potaches tourne à la guerre ouverte : Congo-déchaîné

(3) Dossier Interdiction sacs plastiques non biodégradables : www.dac-presse.com

(4) : décret n°2010 - 821 du 31 décembre 2010.

(5) : Prostitution infantile : Le devoir d’Agir. http://berijc.over-blog.com/  www.dac-presse.com

(6) : Handicap : Offrir une vraie accessibilité aux handicapés. http://berijc.over-blog.com/

www.dac-presse.com

(7) : Congo-Brazzaville : Comment les gouvernants congolais tirent le pays vers le bas : TALASSA.

(8) : Congo Brazzaville : Priorité à l’emploi. http://berijc.over-blog.com/  www.dac-presse.com

 

Commentaires  

 
0 #4 Justice 31-01-2011 11:34
A Nouveau Brazza,
Arrêtez votre cinéma! qu'est ce que vous trouvez de mauvais jeu dans cette analyse! Vous n'aimez pas qu'on vous dises les choses en face. Le pays va mal est -ce que le dire c'est s'entraîner dans un mauvais jeu!! Vous êtes a côté de la plaque.
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0 #3 Mama béa 31-01-2011 11:25
Cet article est équilibré et intéressant. En effet, il faut faire les choses progressivement . Une révolution radicale serait un désastre. Lescongolais sont très fiers d'eux-mêmes et de leur pays, mais pour avoir été a brazza c'est déjà presque le chaos en temps normal (presque 4 millions d'habitants, les constructions sont anarchiques, certains habitent dans les taudis, la circulation est chaotique et dangereuse....). Et leur police est très corrompue, même les simples habitants ont la fâcheuse habitude de mendier tout le temps (les chauffeurs de taxis, les serveurs .....). Voilà, c'est juste pour dire qu'il faut y aller par étapes, sinon ce sera l'anarchie. Ceux qui crient « vive la révolution » bien au chaud de Paris ou d'ailleurs devraient être plus circonspects surtout lorsqu'il s'agit de congolais ou d'africains en général (s'ils trouvent cela tellement grisant, ils n'ont qu'à aller au Congo pour susciter une révolution).
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0 #2 Nouveau brazza 31-01-2011 11:22
Mr Béri, depuis un bout de temps vous faites des propositions que je dirais assez satisfaisantes, je ne comprend pas aujourd'hui pourquoi vous vous lancez dans les invectives inutiles.. Je ne dis que ce que vous dites es faux , bien au contraire, je partages vos dire, mais ce que je vous reproche c'est d'étaler sur la place publique les méfaits de votre pays. Pourquoi ne suggérez-vous une rencontre avec les autorités pour discuter. J'ai l'impression que vous vous laissez entraîner dans un mauvais jeu.
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0 #1 Manangou 31-01-2011 11:17
Compter sur l'armée pour réformer le régime? voire... Le problème est que l'armée n'est pas un acteur désinteressé et impartial. Les généraux sont partie prenante de la corruption. Typiquement dans ces régimes où l'armée joue un grand role politique, , une grande partie de l'économie est controlée par l'armée, qui possède des entreprises, bien souvent financées par l'argent de l'état. A part une mutinerie de l'armée contre ces haut gradés, je ne vois pas de solution pour le Congo pour réellement progresser.
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