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***** Le Congo dans le rouge : Le pays s’est ré-endetté à hauteur de 2.700 milliards FCFA en 2015 . *******

Où sont donc passé les Sélékas

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TRIBUNE de  Patrick Eric MAMPOUYA

Toute la journée du mardi 22 juillet 2014 on a cherché les Sélékas dans tout Brazzaville sans succès. On a envoyé les agents de la DGST et des Services Spéciaux dans les labyrinthes du quartier Poto-poto désertés par les prostitués et dans les lupanars sordides de la rue Jeanne d’Arc à Bacongo, les Sélékas sont demeurés introuvable.
Et pourtant on avait besoin des Sélékas pour montrer à la communauté internationale que les africains sont capables de régler leurs problèmes. Ces tordus de Sélékas parlent maintenant de la partition de leur pays alors qu’on les avait fait venir pour parapher un accord de cesser le feu avant de reconstruire l’unité nationale de la République Centrafricaine.

Bigre de bon dieu de bon dieu, qu’est qui leur a pris donc de ne pas le dire plus tôt comme ça on aurait annulé ce fiasco de forum de réconciliation et de ce pas, économisé quelques millions de CFA.
En fait les Sélékas on pris leurs aises dans les nombreuses mosquées de Brazzaville, ils sont déjà comme chez eux au Congo où on leur construit déjà la plus grande mosquée de l’Afrique centrale.

Après avoir foutu le bordel dans leur pays la RCA, les Sélékas viendront demander la partition du Congo Brazzaville où les illuminés qui ont proclamés la création de l’Etat du Sud Congo et les chantres de la tribalité les attendent déjà avec une certaine fébrilité. 
Bigre de bigre de bon dieu, pour un fiasco c’est vraiment un fiasco ce forum de la réconciliation, mais ce n’est pas si étonnant puisque dans ce pays particulier qu’est le Congo Brazzaville plus rien n’étonne personne. A quand la réconciliation des congolais. Comment voulez-vous qu'un pays où les leaders politiques se regardent comme des indiens en guerre, un pays où les gens ne respectent pas leurs compatriotes puisse réconcilier les autres.

Vivement qu’on tourne la page de ce mardi noire avec les personnes civilisées de Forbes Africa avec monsieur Atias et ses amis qui vont venir nous faire la leçon sur la manière de gérer notre argent comme des adultes puisque le thème choisit cet année est la bancarisation. On n’ira jamais assez loin dans l’auto humiliation.

Voilà que nous devons maintenant payer plusieurs millions pour être humilié chez nous, chapeau monsieur Atias, vous êtes un As de la com. Bêtise quand tu nous tiens !!!
Le forum sur la réconciliation entre les Sélékas et les Balakas n‘était pas fini qu’on entendait déjà de l’autre côté du fleuve des crépitement d’armes lourdes à Kinshasa. Bon dieu de bon dieu, mais qu’est ce qu’ils ont donc ces noirs à vouloir se battre sans cesse comme des petits enfants dans une cours de récréation. Et ils semblent ne pas avoir conscience que la guerre n’est pas un jeu.
C’est vraiment à ne rien y comprendre. Ils sont les premiers à allumés les feux sans être capables de les éteindre quand bien même ont leur demande de faire attention en leur disant tout simplement que le feu ça brûle et que l’eau ça mouille (ce qu’il ne veulent ni entendre et encore moins comprendre).

Pendant que les autorités de Brazzaville veulent réconcilier coûte que coûte les uns et les autres, ils préparent chez eux-mêmes une guerre contre les opposants, ici un opposant est un ennemi, oui vous avez bien lu, un opposant un ennemi. On ne parle pas à un opposant, d’ailleurs on les a qualifiés de radicaux pour mieux les marginaliser en ensuite les criminaliser. A Brazzaville, un bon opposant est un opposant mort ou en prison quand il n'est pas en résidence surveillée.
Le climat politique congolais est tellement tendu qu’on n’arrive pas à organiser les élections et en plus le monarque local veut coûte que coûte changer la constitution pour demeurer au pouvoir jusqu'à sa mort. 
Et voilà qu’ils vous parlent de volonté du peuple, de souveraineté et d’indépendance quand on leur démontre que les mêmes causes produisent les mêmes effets, que les bricolages de constitution produisent des guerres civiles. Non, non et non rétorquent-ils, chez nous c’est pas comme chez les autres, chez nous c’est particulier et pourtant, c’est la même chose partout, des querelles à n’en plus finir, des conflits d’un autre âge et des guerres civiles qui finissent toujours par un appel pathétique à la communauté internationale tant décrier.

Mais où sont donc passé les Sélékas, pourtant Brazzaville n’est qu’un grand village d’à peine un million d’habitant où tout le monde connaît tout le monde.
Si vous croisez les Sélékas à Brazzaville, dites leur que c’est vraiment pas sympa, on a besoin d’eux ce mercredi 23 juillet 2014 pour paraphé l’accord sur la réconciliation, il faut vraiment leur faire comprendre que les autorités constipés de Brazzaville qui n’ont déjà pas d’humour en temps normal ne se laisseront pas ridiculisés plus longtemps dans une affaire de haute prestige internationale de cette importance.
De toute façon on les aurait déjà localisé vers Kintélé l’autre haut lieu de la débauche Brazzavilloise, s’ils ne viennent pas, on ira les cherchés de force, à Brazzaville on un certain savoir faire en la matière, il suffira de déclencher une opération "mbata ya ba Sélékas"

Patrick Eric MAMPOUYA.

Commentaires  

 
0 #1 mieszkania dla mł 15-08-2014 17:42
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