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***** Le Congo dans le rouge : Le pays s’est ré-endetté à hauteur de 2.700 milliards FCFA en 2015 . *******

SANS ETAT D’ÂME ! QUAND LA MONTAGNE EST TROP RAIDE, IL FAUT SAVOIR LA CONTOURNER. UN POINT C'EST TOUT.

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TRIBUNE LIBRE DE Maître Tony Gilbert MOUDILOU dans un réquisitoire cinglant contre le pouvoir de Sassou.

"Quand tu danses avec un aveugle sur la piste et qui a tendance à vouloir s'approprier de celle-ci, parce qu'il croit qu'elle est toute à lui, il faut lui écraser ses pieds, lui marcher dessus pour qu'il comprenne  que cette piste est pour tout le monde". avait dit  le Président Ahmed SEKOU TOURE. Il en est de cet  aveugle ou de ces aveugles,  (les peuls dont il faisait  allusion et qui aimaient s'approprier de tout en Guinée s'imaginant que le patrimoine guinéen était à eux seuls, légué par leurs ancêtres). Il est des peuls dont parle le Président guinéen que de Sassou Nguesso et sa bande des voleurs au Congo. Ils  se croient tout permis. Qu'ils sont  les seuls que Dieu a su bien faire pour notre pays, qu'ils peuvent disposer à leur aise, le patrimoine des congolais, qu'ils peuvent en  disposer sans souci et les autres doivent mourir de tout (maladie, famine, soif etc....)  même de la vie et de la mort des congolais. Qu'ils peuvent nous affamer, nous assoiffer, nous démunir comme ils veulent. Qu'ils ont été envoyés par Dieu pour nous assouvrir. Sassou Nguesso  et sa bande  pensent que nous sommes leurs sujets. Que nous sommes comme des pions qu'ils peuvent manipuler selon leurs états d'esprit. Que ce sont eux   qui doivent décider à notre place. Si nous devons nous développer ou pas. C'est eux qui doivent décider si nos enfants doivent s'attendre à une meilleure éducation, à un avenir radieux.

PEUPLE CONGOLAIS RAPELLONS-NOUS DE CET HOMME. II VEUT SOLLICITER NOTRE SUFFRAGE? NOTRE "OUI" POUR QU'IL CONTINUE A NOUS ENDEUILLER, NOUS PILLER, NOUS MASSACRER, NOUS VOLER, NOUS ABRUTIR. DISONS-LUI NON  A SON REFERENDUM QU'IL VEUT ORGANISER.

VOICI LE PORTAIT DU PLUS GRAND GANGSTER ET BARBARE VENU DE LUCIFER DES ENFERS ET QUI NOUS NARGUE.

MAIS JUSQU’À QUAND ALLONS-NOUS ACCEPTER A NOUS FAIRE "BOIRE L'EAU PAR LES NARINES" ?

Voilà un monsieur qui est né dans l'illégalité, a toujours vécu dans l'illégalité, pris le pouvoir dans l'illégalité, où il lui a toujours fallu  enjamber des milliers et des milliers de cadavres pour ne pas dire des montagnes pour qu'il accède au pouvoir par effraction. Il a toujours gouverné dans l'illégalité. il s'est toujours comporté dans l'illégalité avec les épouses de ses collaborateurs qu'il détourne en leur pavoisant nos milliards et chercher à liquider les maris. Nosu avons des tonnes d'exemples sur ce point donné et la Conférence Nationale dont nous avons toutes les archives le démontre.

- 18 mars 1977, il lui a fallu massacrer son propre frère le Président Marien Ngouabi, qui l'avait sorti de l'obscurantisme ; qui l'avait hissé au niveau supérieur et de l'Armée et de la  société.

- Il lui a fallu massacrer le Président le plus brillant que notre pays ait eu, j'ai parlé du Président Alphonse Massamba-Débat.

- Il lui a fallu égorger le seul Cardinal que notre pays ait eu, Emile Biayenda et d'autres milliers de congolais pour arriver au terme de son premier coup d'Etat.

- 3 janvier 1978, il organisa le procès le plus éhonté de la planète. Des innocents : Ndoudi Ganga, Kianguila David, Kanza David, Kouba Grégoire, Dianzénza Pierre, Sissoulou Simon, Mizélé Germain, Konda Albert, Kikouba Etienne, Samba dia Nkoumbi sont massacrés à la suite de ce procès monté de toutes les pièces. Un seul des prieurs va échapper. C'est  l'actuel Ambassadeur du Congo en Suède, c'est André Hombessa qui aura le vie sauve  parce que, se trouvant en mission à l'étranger lors de la rafle.

- 13 février 1978 : Entre temps, celui qui était présumé assassin du Président Marien Ngouabi, je veux parler du capitaine Barthélémy KIKADIDI, est appréhendé. Les services viennent de découvrir où est-ce qu'il se cachait depuis, semble-t-il depuis qu'on l'accusait   d'avoir assassiné le Président Marien Ngouabi? Je veux parler du capitaine Barthélemy Kikadidi l'un des plus brillants officiers que notre armée ; la vraie, ait possédés. Mais sachez peuple congolais qu'il ne se cachait que pour les autres membres du CMP, dont Yhombi et autres. Cependant Sassou Nguesso savait où il était depuis sa fuite de l'Etat Major Général ce 18 mars 1977. C'est Sassou qui allait le nourrir comme le ferait un oiseau pour ses oisillons. C'est Sassou qui l'entretenait. Il pouvait voir même sa femmes et ses enfants. Les documents que nous avons et qu'on avait trouvés sur le corps ensanglanté du capitaine ce 13 février étaient d'une limpidité choquante. Et pire, celui qu'on fit passer pour l'assassin du Président Marien Ngouabi, fut enterré au Panthéon congolais, c'est à dire au Centre ville avec  tous les honneurs militaires. Allez-y comprendre une telle fadaise  !

- 7 février 1979, après un congrès de son Parti le PCT, le terroriste devrait reprendre son fauteuil qu'il avait prêté à son ancien collaborateur avec lequel ils avaient  semé la terreur dans le pays, j'ai cité le Général J. J. Yhombi Opango. Pour ce faire, il le traita de tous les maux : voleur, pilleur, quelqu'un qui avait 57 paires de chaussures, qui avait un lit qui berçait, qui avait des dindes, avait des dizaines et des dizaines de montres bracelets etc...  Après l'avoir vilipendé et présenté comme le plus grand richissime  compradore du Congo, il le jeta en prison pendant 11 ans. Il a fallu que moi MOUDILOU fils de DIAMBAKA prenne l'initiative d'organiser des manifestations tous les jours à Paris qui conduisent à l'arrivée de la Conférence Nationale Souveraine pour que le Président François Mitterrand qui  avait écouté notre peine,  accéda à nos doléances : nous aider à pousser le fou dangereux au pouvoir au Congo, à lui imposer à organiser une Conférence Nationale. Obligé, il s'exécuta sans coup férir.

-  Septembre 1982, le terroriste en disgrâce commence à terroriser les congolais remettant en cause leur tranquillité légendaire. Il fait exploser tout l'aéroport de Maya-Maya bilan 12 morts et 256 blessés.

- Octobre 1982, il fait déposer des bombes au Cinéma star qui explose. Bilan 9 morts et des dizaines de blessés.

Pour une fois, toujours avec lui, notre pays passe pour un pays insécuritaire et terroriste. Le doute s'implante et ne recule pas. Le monde entier s'interroge. Comment un paisible pays a-t-il pu basculer et en arriver là ? D'ailleurs le colonel Ibara Dénis,  celui là par lequel le Président Marien Ngouabi fut assassiné et avec tous ces autres milliers des congolais, ne nous a-t-il pas révélé en tant qu'ancien Directeur de la Sécurité publique  que : "Le Président Marien Ngouabi était obligé de faire face chaque jour à déjouer un coup d'Etat" Et il ajouta : "curieusement depuis l'arrivée de Sassou au pouvoir, on n'a plus jamais déjoué des coups d'Etat". Conclusion: celui qui le pondait et les pond toujours est déjà au pouvoir. Le semeur des troubles au Congo est un seul. C'est SASSOU NGUESSO. C'est le pyromane qui a toujours crié au feu dont il est l'allumeur.

- 1987 son autre allié, celui qui égorgea le Président Marien Ngouabi, le capitaine Pierre Anga rentre en rébellion tout simplement parce que celui-ci ne lui reconnait plus de légitimité. Depuis les forêts dans lesquelles il est rentré en errance avec son oncle et sa nièce, il nous envoie des cassettes audio dans lesquelles, il accuse nommément Sassou Nguesso d'être celui qui a fait assassiner le Président Marien Ngouabi. Des documents à l'appui accompagnent ces cassettes.

Trouvant cela  trop embêtant et ne pouvant plus supporter l'insupportable affichée, il lui envoie une expédition collective et avec lui,  tous les kouyous. Le Président Bongo devenu son gendre l'aida en lui envoyant des avions à la demande du Premier ministre Jacques Chirac en cohabitation en France avec le Président François Mitterrand. Tout Owando est à feu et sang. Bilan plus de 3000 morts, des maisons incendiées comme savent le faire les indiens tire-ailleurs de cette armée à 98 % nordiste. Aucune éthique, aucune déontologie, aucune culture militaire, des salauds ramassés partout dans tout le Nord resté primitif et qui bombent le torse parce qu'ils ont l'arme. Déjà la ville n'est pas peuplée, quand on enlève ces 3000 vies, il ne resta plus personne.

- 19 septembre 1989, le terroriste vient de muter. Il passe d’échelon.  De national, il devient international. Il fait exploser en vol l'avion UTA un DC10 Air France parti de Brazzaville. Lisez le numéro spécial de "SONGI-SONGI que j'avais écrit à cet effet sur Congo page (1997). Il détaille et dit tout. Le témoignage poignant d'un réfugié politique centrafricain CLAUDE GOUANDZI entre temps devenu  Ministre de François Bozizé que la Libye sollicita pour faire cette opération et qui se retira pour laisser place à OKO CAMILLE ET SON ONCLE SASSOU NGUESSO. Bilan 171 morts dont 51 congolais qu'il fit enterrer en face du Palais de justice de Brazzaville.

- Juin 199O les syndicalistes sont très fâchés. Ils viennent de se joindre à notre initiative, celle d'exiger une Conférence Nationale parce que son Président Michel Bokamba YANGOUMA le bras sécurisé du Pouvoir, membre du Comité centra, membre du Bureau politique du PCT va voir sa fille étudiante en 3 ème année de médecine explosée dans cet attentat. Pour lui, c'était la goutte d'eau de trop. Il fallait en finir avec le terrorisme ambiant que vivaient les congolais. Sassou est affaibli. Il rompt.

- Du 25 février au 10 juin 1991 /La case de Birama brûle. Sassou Nguesso est mis à nu, dépouillé, vilipendé et traîné par terre. Au lieu de tirer les leçons de sa forfaiture, l'homme n'a rien compris. Il devient plus aigri, plus primitif et plus meurtrier et sauvage. Il tue sans état d'âme, re reculant pas, tirant sur tout ceux qui l'embête. La bête devient féroce. En plus :

Août 1992, Sassou Nguesso est littéralement battu dans une vraie élection, organisée par la démocratie ; la vraie.

- 4 septembre 1994,  Il se réfugie en France où il nous sollicite pour préparer un coup d'Etat contre le Président Lissouba. (Nous MCDDI). Nous refusons. Nous lui rappelons que la Conférence Nationale avait exigé que plus jamais de coup d'Etat au Congo. Mais l'homme qui ne vit et ne respire que par les coups d'Etat, ne recula pas sachant que sans cela, il n'est rien et peut accéder à aucun poste politique au Congo notamment la Présidence de la République à laquelle il s'accroche comme une sangsue et un vampire.

- 4 février 1997, je rentre à Brazzaville pour aller alerter le Pouvoir du Président Pascal Lissouba comme quoi Sassou Nguesso nous gentiment préparés depuis, un véritable bain de sang. Je ne sais pas quand il va le faire exécuter mais en tout cas, il a envoyé plus de 580 mercenaires via Kinshasa, 380 via la Centrafrique sans compter ceux qui sont passés par  Libreville Franceville où sa fille, Mme Bongo née Sassou Nguesso Edith a installé un véritable Etat Major Général pour ramener son Père au pouvoir. Des avions remplis de tout le matériel de guerre sont partis de Paris pour Libreville en transit pour le Congo. L'officier qui commanda l'Opération Pélican au Congo Kinshasa d'abord et à Brazzaville ensuite, est mon ami. J'ai plusieurs fois déjeuné avec lui. Dieu seul sait ce qu'il ma dit et remis comme documents. Celui qui couvra l'opération par RFI est un ami. Et pire j'étais reçu, à sa demande par le mercenaire BOB Dénard en février 1998. Vous savez pourquoi, parce qu'il voulut faire comme il avait fait contre le Président Abdala au Comore. Moyennant 5 millions, il repartait renverser Sassou que lui et ses 200 éléments mis à la disposition de Sassou par Jacques Chirac, avaient installé au pouvoir un an plus tôt.

- Le 5 juin 1997, LE DEUXIÈME COUP D’ÉTAT EST MIS EN EXÉCUTION.

Il met à feu et à sang tout l'ensemble du territoire national. C'est le long coup d'Etat qu'on ait connu sur cette terre ; 5 mois. Bilan plus de 35.000 morts, une capitale dévastée à 55 %.

Il a prit le pouvoir par le sang, il veut gouverner dans le sang, l'hécatombe et la terreur. Il poursuit dans leur retranchement tous ceux qui avaient voulu défendre la démocratie : le vrai Président élu démocratiquement, Pascal LISSOUBA,son Premier ministre Bernard KOLELAS, le Général J.J. YHOMBI opango, les Ninjas, les mamba, les cocoyes et tous les démocrates du pays.

POUR QUE LA MÉMOIRE NE MEURT JAMAIS ET POUR QU'ON S'EN SOUVIENNE TOUJOURS !

- 18 décembre 1998 : il commet l'irréparable, pousse plus loin son état de barbare inné. Oui SASSOU VIENT DE COMMETTRE L'INSOUPCONNABLE, L'INIMAGINABLE : UN GÉNOCIDE.

Nous sommes le jeudi 17 décembre 1998, ses hommes sont défaits au front. Le " Sergent chef" pour ne pas dire "Colonel" OBOSSO qui avait été préparé pendant plus de 5 mois, bouilli dans des tonneaux pendant plus de Trois mois pour qu'il resta invulnérable sera mis hors d'état de nuire dès qu'il mit pieds dans le Pool : un autre monde, terre des vaillants. Pour avoir voulu oser aller mettre fin à  l'hégémonie des Ninjas qui brillaient de mille feux dans leur fief, dans leurs terres imprenables, une seule balle a suffi pour que le Chef des tire-ailleurs soit mis hors de combat. L a tête de pont a été coupée. Comme quand une mère poule meurt, les poussins piaillent de partout. OBOSSU tomba sans avoir pu dégainer une seule balle. Il sera  abattu dès le première minute. Son corps saigna pendant 7 jours avant qu'on ne le brûla.

Et c'était la débandade. C'était l'opération pour laquelle Sassou avait tout misé. Il voulait arrêter net l'invulnérabilité des supers Ninjas.  En vain. La supériorité des PETITS ENFANTS de MATSWA et MABIALA Ma NGANGA était indiscutable. Ils donnèrent les leçons de combat aux tire-ailleurs partis les provoquer sur leurs terres. Les valeureux le poursuivirent jusqu'à Brazzaville où ils rentrèrent la petite queue entre les cuisses. Complètement defaits et émasculés. Ce qu'il ne fallait pas faire. A ce propos lire mon article plus détaillé sur www. zenga-mambu.com dont le titre est : 10 ans déjà Sassou organisait  un Génocide au Congo (98pages).

LA COLÈRE DE SASSOU NGUESSO. L'humiliation était épaisse, cinglante, blessante, ahurissante, acerbe, sévère, cruelle, vexante, irritante donc invivable. Ce courroux le  mit encore une fois dans un état de démence dont les fils du Pool s'en rappelleront très longtemps et qu'ils n'oublieront jamais.

En effet dès cette déconvenue, cette raclée bien administrée, il donna l'ordre depuis le Burkina Faso d'en finir avec les kongos. C'est ainsi que le vendredi 18 décembre 1998, il donna l'ordre que d'aucuns Présidents sur cette ne peuvent envisager quel qu'en soit la motivation : LA DÉPORTATION DES POPULATIONS DU SUD DE BRAZZAVILLE QUI SONT TOUS DES KONGO DANS LES FORETS (soit plus de 600.000 personnes) ceci pendant 12 MOIS. LEURS DEMEURES FURENT PILLÉES? MISES A NU, les tôles, les wc, emportés c'est inédit.

LA DÉPORTATION DE PLUS DE 600.000 PERSONNES DANS LES FORÊTS.

18 décembre 1998/ Après avoir reçu une véritable déculottée, ce matin là du 18 décembre, pendant que la radio, la télévision et le pouvoir sont entrain d'aboyer, invitant les Kongos à quitter leurs maisons faute de quoi, ils seraient simplement massacrés sans autre forme de procès car SASSOU NGUESSO venait de décréter Bacongo, Makélékélé et leurs banlieues : "zone militaire".

LE GUET APENS. OU MASSACRE AU PONT DU DJOUE (PLUS DE 35.000 MORTS).

Par dizaines de milliers, ils commencèrent à quitter leurs maisons, à pieds, à vélo, en voitures, dans les brouettes. Ceux qui ne pouvaient pas partir notamment les vieillards, les malades, les invalides  furent purement et simplement enfermés dans les maisons en leur laissant quelques provisions, croyant qu'ils partaient pour un jour, deux jours voire une semaine. Jamais ils n'imaginaient qu'ils  partaient si longtemps parce qu'aucun Président de la République n'avait fait cela à une partie de ce qu'il appelle : "son peuple", qu'il soit d'accord avec lui ou pas. Et c'était finalement  pour plus d'un an.  Le piège était installé au Pont du Djoué. En effet Sassou Nguesso et son Chef d’état Major Général Yves MOTANDO installèrent depuis la descente menant au Pont du Djoué un commando de la mort.

Tous les sadiques du Nord étaient là. Tout un bataillon pour attendre leurs victimes, les KONGOS qui sont en train de descendre et rentrer dans la nasse. Ceux-ci ne se doutant de rien. Ils avancèrent en rangs serrés quand ils ont commencé à se faire tirer dessus. Un véritable massacre bien planifié.  Comme de petits poussins, ils tuent à bout portant à la baïonnette, à la balle etc.... Des morts jonchent tous les deux trottoirs, la voie est inondée car le sang qui y coule déborde comme le fleuve qui coule à côté. Il y a des milliers de morts, il n'eut pas un seul centimètre de vide sans qu'on n'ait comptabilisé de morts. Jusqu'au Pont, on massacra plus de 35.000 personnes. C'est vers 11 certainement fatigués d'avoir trop tué, ou peut être qu'ils n'avaient plus de balles ; c'est alors qu'ils levèrent l'ancre, après une mission bien accomplie et bien exécutée de sang froid.

Mes Frères et deux de mes neveux eurent la vie sauve parce qu'ils ont fait le mort pendant plus de 4 heures ils s'étaient recroquevillés entre les morts sans bouger sans tousser, sans crier jusqu'au moment où les bourreaux décampèrent.

Tout le monde y est  passé même les hommes de Dieu. A Mindouli, des missionnaires en mission commandée sont tous massacrés dont mon ami le Major de l'Armée du Salut EUGENE NSIANGANI.

- L’EMBARGO CONTRE LES POPULATIONS ENVOYÉES DANS LES FORETS. UNE FORME DE CRUAUTE QUI VIENT D'UN SENTIMENT DE FAIBLESSE INTELLECTUELLE ET DE FRUSTRATION.

Sassou est et reste le plus grand barbare de notre continent. Non content de ses actes, d'avoir déporté plus de 600.000 personnes dans les forêts, massacré plus de 35.000 personnes au Pont du Djoué, fait périr plus un déporté sur 100 sur les routes qui étaient devenues un véritable purgatoire pour ces malheureuses populations pour tous les efforts qu'on leur imposa. Hors mis la fatigue, la faim, les privations et les aléas, malgré tout cela, non content du résultat escompté, le barbare poussa le bouton d'un autre écran. Après qu'il avait envoyé tous les fils du Pool dans la nature, errant comme des parias, comme le peuple juif dans le désert sans eau ni alimentation, sans savoir où ils allaient, Sassou Nguesso dans son machiavélisme ambiant, compta en finir avec ce qu'il avait déjà commencé. Car pour lui, le compte n'y était toujours pas. L'acte était encore inachevé. Il prit l'ultime DÉCRET. POUSSANT SA HAINE, SA BARBARIE A L’EXTRÊME. IL DÉCRÉTÉ UN EMBARGO CONTRE LES MALHEUREUSES POPULATIONS DÉJÀ ÉPROUVÉE PAR LES LONGUES PRIVATIONS, UNE ABOMINATION, UNE IMPOSTURE.

Oui SASSOU NGUESSO ne voulut en aucun cas, à aucune condition, à aucun prix, que les suppliciés  soient  assistés. Pour cela, il était très clair dans le texte qu'il prit à cet effet. Pas d'assistance aucune à ces gens là. C'était une véritable mise en garde s'apparentant à ce qu'il avait fait contre les missionnaires  qu'il avait envoyés à Mindouli pour aller négocier la paix avec les Ninjas. Et que fit le malin et vicieux personnage, il leur  flanqua derrière un commando d'assassins qui ira les massacrer avant même qu'ils aient commencé leurs négociations. C'est le jeu de la duplicité dont il est coutumier et dont il est le double champion. Il fit jouer le même jeu au  Colonel ONDZIEL et au Commandant ONDOKO dans la livraison du commando de Diawara où à l'un, il lui demanda de ramener le commando vivant et à l'autre, de les tuer sur le terrain. Que fait-il, il envoya le premier hélicoptère, celui du tueur en premier et qui, aussitôt arrivé,,passa à l'acte et le deuxième, quand il arrive, il est devant le fait accompli. Moralité, Sassou tient les deux officiers dans leurs barbichettes. Ca toujours été sa pratique , son jeu dangereux.  Les populations du Pool, il ne les a jamais  considérées comme  des compatriotes, comme des congolais à part entière mais comme ses ennemis qu'il faut combattre, abattre, massacrer et ne plus voir sur les effectifs de la population congolaise.

Il ne faut pas que les ASSOCIATIONS NATIONALES ET INTERNATIONALES N'AILLENT PAS LES ASSISTER. CELLES QUI Y TENTERONS, LE FERONT A LEUR RISQUE ET PÉRIL. ELLES NE SERONT NI ASSISTÉES, NI ACCOMPAGNÉES PAR LES ÉLÉMENTS DE LA FORCE PUBLIQUE.  VUE ET PRÉSENTÉE SUR CET ANGLE, PLUS UNE SEULE ONG n'osa prendre le risque d'aller assister les malheureux suppliciés.

Voici ce qu'écrivaient dans un livre intitulé : "UNE GUERRE CONTRE LES CIVILS" Réflexions sur les pratiques humanitaires au Congo Brazzaville (1998- 2000 ) ED Karthala de mes amis Marc Le Pape et Pierre Salignan respectivement Sociologue, CNRS, membre du Conseil d'administration de Médecins sans Frontières et Juriste , responsable de programme Conseiller   à Médecins sans Frontières. Ce sont deux grands amis à qui je confiais des missions importantes soit auprès des miens, soit auprès des amis Ninjas. C'est eux qui nous parlaient de cet embargo, mon ancien Patron Bernard Kolélas et moi-même. Ils étaient restés 2 ans à Brazzaville, à Makélékélé mais en tout cas deux ans bien remplis en renseignements. Dans leur livre écrits par deux experts, ils livrent presque Sassou Nguesso au tribunal international. Car ce qu'ils ont vu et vécu à Brazzaville, diront-ils, depuis que

Médecins sans Frontières existent, ils ne l'ont vu  nulle part ailleurs. Et pourtant les conflits, il y en a eu de par le monde.

Les médecins sans frontières apportent leurs secours aux populations en détresse, aux victimes de catastrophes d'origine naturelle ou humaine, de situations de belligérance, sans aucune discrimination de race, religion, philosophie ou politique.

Œuvrant dans la stricte neutralité et impartialité, les Médecins sans frontières revendiquent au nom de l'éthique médicale universelle et du droit à l'assistance humanitaire, la liberté pleine et entière de l'exercice de leur fonction. Ils s'engagent à respecter les principes déontologiques de leur profession et à maintenir la totale indépendance à l'égard de tout pouvoir, ainsi que de toute force politique, économique  ou religieuse.

- ABATTRE TOUS LES ARBRES FRUITIERS DE TOUTE LA RÉGION DU POOL.

Malgré tous les forfaits opérés, malgré les tant de morts obtenus, les massacres dans les quartiers à Brazzaville, les massacres au Pont du Djoué, Sassou n'est toujours pas content ni satisfait. C'est un insatiable, un éternel insatisfait. Il veut encore et encore s'abreuver du sang de l'homme du Pool. Il pense qu'il n'en a pas assez versé. C'est un zombi, un monstre froid, un personnage qui parait vidé de sa substance d'humain . Il veut vraiment en finir avec le Pool et avec lui, tous ses fils. Mais comment faire alors qu'ils doivent tous mourir ? Il invente une autre logique beaucoup plus punitive, exterminatrice et sanguinaire que tout ce qu'il a pu essayer jusque là. Ils doivent mourir en masse. Il faut leur priver de tout, les soins médicaux, les aliments : en tout cas tout ce qui peut contribuer à leur survie.

IL FAIT COUPER TOUS LES ARBRES FRUITIERS DU POOL : MANGUIERS, SAFOUTIERS, ARANGIERS, MANDARINIERS, BANANIERS, CITRONNIERS, GOYAVIERS, PAPAYERS, FIGUIERS, PAMPLEMOUSSIERS ETC... Comme ça, ils n'auront plus rien à manger et ils pourront mourir en masse. Une telle planification, une telle entreprise, une telle pensée, une telle vision, une telle conception des choses, a un nom :

LE "GÉNOCIDE".

- EMPOISONNEMENT DES EAUX DE TOUTES LES RIVIÈRES DU POOL.

Il va pousser sa haine contre l'homme du Pool jusqu'à son paroxysme, jusqu'à son dernier dégoût qu'on puisse avoir contre son plus pire ennemi. Il est alla jusqu'à empoisonner les rivières, toutes les rivières du Pool pour qu'en buvant les eaux de celles-ci,  il y ait hécatombe. Mais Dieu ne laisse pas ses enfants mourir comme ça. Beaucoup sont morts certes mais beaucoup aussi ont survécu. Car là où il y a des morts, il y a toujours un survivant pour témoigner.

- LES RAFLES ET LES MASSACRES DU BEACH.

La personne de Sassou Nguesso, comme je l'ai toujours dit est une véritable énigme. Un véritable vice caché. Un véritable hanneton dont on ne saurait qu'il respire si on ne soulève pas ses ailes. Que veut-il, que cherche-t-il, Dieu seul sait. En fait cet homme n'a rien d'humain c'est un véritable zombie, un Hitler réincarné et venu naître au Congo. Sadique et inhumain. On ne saurait lui glisser un mot d'amour dans sa cervelle. C'est pourquoi  j'ai préféré lui lancer une pierre en direction de sa conscience  car lui n'est pas familier à de doux mots. Brutalité, oui ça il aime. Car il est né dans la brutalité et il mourra dans la brutalité. Aujourd'hui, il est trop tard de changer ce tyran, ce débonnaire, ce déraciné. Nous ne sommes pas devant une réhabilitation d'un homme raté. Comme tout problème non résolu, il revient toujours et toujours à la surface.

Et le problème du Congo aujourd'hui : c'est Sassou Nguesso, ni plus ni moins.

Quand nos parents sont poussés à rentrer du Bas-Congo via Kinshasa pour chez eux, ils sont des milliers qui sont très heureux de rentrer et retrouver chez eux. Cependant, les malheureux ne savaient même pas ce qui les attendaient de l'autre côté de la rive gauche du fleuve. Des hommes, des bourreaux montés à bloc et bien décidés à la chambre 1998. Finir avec le dernier carré, le dernier survivant des du Pool. Il faut mettre cette mythique région à genoux. Pour cela, il faut la vider de toute sa subsistance, sa force, sa jeunesse. C'est alors que pendant plus de deux semaines, ils vont extraire, enlever et aller égorger sans autre forme de procès : Garçons, filles sous les yeux et les oreilles de Sassou le commanditaire resté attentif dans son fief, suivant à distance la manœuvre minute par minute, comme le 18 Mars 1977 quand il fit égorger le Président Marien Ngouabi. On a parlé de 353, mais c'est 10 fois plus ce nombre car comme le prouve  les documents remis à nous par le Général Bouissa Matoko  en guise et  à titre de témoignage, il nous dit  qu'il y a eu plus de 2000 qui avaient été fauchés au Beach. Car il y a ceux dont les parents croient encore que leurs enfants, leurs neveux, leurs cousins sont toujours au Congo Kinshasa. Il y en a ceux dont les parents ne se sont montrés pour faire la revendication. Et ceux-là, ce sont des milliers ; anonymement morts, enfermés dans des contenaires et jetés dans le fleuve.

Sassou Nguesso, égal à lui-même, imperturbable, impitoyable, immuable, imposteur, méprisant, hautain fanfaron, ami du sang et de l'intrigue. Hier, aujourd'hui et demain. Il n'a jamais changé sa signature de frapper, de tuer, de massacrer. Il utilise toujours la même encre : ROUGE. Cynique, toujours avec le même talent qui l'a toujours caractérisé et qui l'a façonné toute sa vie durant. Le même mépris: l'ignominie par excellence. C'est la vraie signature et le caractère des dictateurs lâches et ignominieux. Ils aiment porter des cagoules et des gants en velours pour ne pas penser laisser des empruntes. Sassou Nguesso fait partie du "Cercle fermé " des impitoyables et l'autre face du rêve fracassé des bandits.

Sassou Nguesso, en matière de crime, n'a pas encore marqué un point final et d'ailleurs, avec lui c'est toujours un éternel recommencement. C'est un malade, un défroqué, un raté, un bourreau qui a raté sa place au cabanon et qui s'est retrouvé chez des normaux par erreur, par effraction. Sassou Nguesso est resté un grand prédateur, un grand criminel inné. Sassou Nguesso n'a pas appris à  tuer au moment où il massacra les Présidents Marien Ngouabi et Massamba-Débat ainsi que le Cardinal Emile Biayenda mais bien longtemps avant. Il est dans le sang depuis 1960. C'est eux qui tuaient sous Youlou et Massamba-Débat et cachaient leurs mains. Sassou Nguesso est à tous les coups, à tous les rendez-vous qui ont ensanglanté notre pays depuis sa naissance, depuis 1960. C'est pourquoi quand il nous parle de son âge, et qu'il nous dit qu'il est né en 1943 à Edou, c'est faux. Car il n'est pas né tout seul dans son Edou. Il a eu des collèges avec lesquels, il a fréquenté. Et d'ailleurs, au Congo et en Afrique contrairement à ce qu'on voit chez les européens, aucun africain ne s'est marié avec une femme  plus âgée que lui ou qui a le même âge. Or avec Antoinette, il la fait passer pour la  plus âgée que lui. C'est ce qu'il nous fait croire. Là aussi c'est faux. Mon grand Frère qui avait enseigné avec Antoinette à l’École de la Poste à Brazzaville, (voir photo dans mon album Facebook), a vu arriver Sassou Nguesso quand il commençait à la draguer, c'est sa sœur aînée comme ça se passe chez nous au Sud et chez les Kongos, vili comme lui, il avait à un moment ou à un autre même servi de "garçon pour faire signe à Antoinette pour que celle-ci rejoigne le dragueur : moyennant un petit pourboire (1000 f  cfa voire un billet de cinéma). Il était le plus jeune de tous. Et même, il a vu comment le Président Marien Ngouabi  commença à draguer Céline, alors que celle-ci était encore vierge pendant  qu'elle était à son premier poste d'enseignante.

Aujourd'hui, ce grand Frère a 69 ans bien sonnés. Et Sassou Nguesso qui avait 5 à 6 ans d'écart entre lui a donc quel âge ? 69 plus 6 ça fait combien ? Non Sassou Nguesso, " muluma niama" ou l'homme de proue, l'homme viril, l'homme fort, l'homme qui bande fort  mais l'homme capable de tout le malheur du peuple congolais. On va te déplumer. Notre mythomane, notre paranoïaque, notre schizophrène et psychopathe national. Laisse-nous notre Congo tranquille et fout le camp sans faire des vagues.

Voici ce qu'écrivaient les journaux internationaux en cette année de 1999.

- L'Observatoire congolais des Droits de l'homme. (F.D.I.H.) Juin 1999, il parle et dénonce avec éloquence les massacres perpétrés contre les populations civiles sans défense, les exécutions sommaires en série, notamment au pont du Djoué, arbitraires et extrajudiciaires, détentions illégales, arbitraire et déportations, disparitions massives des jeunes à l'age de porter une arme.

- AMNISTIE INTERNATIONALE. (25 mars 1999). Dans un rapport très détaillé et circonstancié, il titrait : "UNE ANCIENNE GÉNÉRATION DE DIRIGEANTS RESPONSABLES DES NOUVEAUX CARNAGES AU CONGO SOUS DENIS SASSOU NGUESSO".

- Médecins sans frontières : octobre 1999, titrait dans un rapport très révélateur :" CONGO BRAZZAVILLE: CHRONIQUE DES MASSACRES A HUIS CLOS".

- LE MONDE du 29 janvier 1999 (France)  titrait :"Avec des photos à l'appui de Moubanda, Chef Cobra, se ventant d'avoir égorgé  " autant des bakongos".

- LE FINISTÈRE MORBIHAN du 19 janvier 1999 (France) TITRAIT :" Les massacres n'ont produit que le silence : les congolais appellent à l'aide".

- REFORME du 27 janvier 1999 (France) titrait : "Massacre ou Génocide ?".

- Le Monde du 12 janvier 1999 (France) titrait :" Il y avait des massacres partout".

- L’HUMANITÉ du 25 décembre 1998 (France) titrait :" Silence de mort au Congo Brazzaville".

- Le Soir (Belgique) du 28 janvier 1999 titrait : "Mêmes acteurs, même haine".

- Témoignage chrétien du jeudi 14 janvier 1999 n° 2845 (France) titrait : "Silence, on tue" Rumeur de génocide au Congo Brazzaville".

- Ouest France du 23 décembre  1998 titrait : " Après le carnage, la déportation des populations civiles du Sud de Brazzaville dans les forêts".

- REFORME du 12 au 27 janvier 1999 titrait :"Congo-Brazzaville : prévenir un nouveau Génocide".

DES DÉFIS LANCES A L'ENDROIT DU PEUPLE CONGOLAIS Depuis son retour, non seulement il nous pille le pays, mais et surtout il vole et milliards. Il tue en milliers, il corromp, détourne les épouses de ses collaborateurs, affame, assèche, les pompe d'eau, avilit les valeurs de l'humain, se sert comme il veut dans le trésor public et ceci sans état d'âme. S'en fout de tout le monde. C'est son Congo, celui que lui a légué ses pauvres parents.

LE RETOUR TRISTE DES POPULATIONS DES FORETS.

Vladmir Gentlevitch dans l'imprescriptible écrivait : "Qu'un peuple débonnaire peut devenir comme ce peuple des chiens enragés". Il ajouta : "On nous reprochera de comparer ces malfaiteurs à des chiens. Je l'avoue en effet que la comparaison est injurieuse mais les chiens n'auraient pas à inventer des fours crématoires ni penser à piquer    du phénol dans les cœurs des petits enfants".Et Brest d'ajouter : "Le vent encore fécond où doit surgir la bête immonde. Il faut le combattre". Arrêtons de garder "haut les mains". ce qui est un symbole de soumission. Une candeur ou une naïveté ? Comment arrivions-nous à nous regarder dans la glace ? sommes-nous devenus des aveugles dans la nuit ? Sommes-nous encore les vrais congolais que nous étions il y a 46 ans ? Si non, qu'est-ce qui s'est passé qui a pu nous travestir, dépravé ? Car Sassou a beau voyagé, beau serré la main à des chefs d'Etat civilisés, il n'aura jamais changé ou prendre leurs couleurs. Il est et reste antidémocratique, putschiste inné. C'est sa nature. Voyons comment il a peint notre pays à son image !  tout le monde est devenu voleur. Il nous a amenés des sectes qui pratiquent la désolation et la terreur dans notre pays. Nous sommes obligés de brûler ou d'asperger de l'acide sur les corps de nos défunts. C'est inédits car lui et sa secte achètent à grand coup des millions ces corps pour aller faire, on ne sait quoi  ! Nous savons que cet homme est satanique mais il dépasse les bornes et les frontières de l'indécence et de l'immondice.

Aujourd'hui quand on regarde dans toute la Planète, tout le monde évolue sauf au Congo où nous avons un sauvageon à la tête de notre Etat et qui a voulu garder sa nature de sauvageon, comme le chien, il ne veut pas changer la façon de se torcher. Il tourne en rond. Je rentre du Burkina Faso, on ne peut pas imaginer ce qu'on voit là-bas de ce peuple qui se bat à longueur des journées pour survivre. Il vit à la sueur de son front. Et qui malgré leurs difficultés quotidiennes, ne manquent de rien. Ils ont l'eau qui coule tous les jours dans leurs robinets alors qu'ils vivent dans une zone très hostile sans eaux  (le désert). Les infrastructures sont 100.000 fois plus belles, plus à même que dans notre Congo riche et qui a le budget le plus costaud de l'Afrique au Sud du Sahara ( 5 Milles Milliards de F CFA) et excédentaire de plus de 1000 Milliards depuis plus de 10 ans.

Si nous aimons notre pays, nous devrions imaginer d'autres utopies concrètes. Comment chasser le fou dangereux, parce qu'il nous empêche d'évoluer et d'avancer.

Oui dit-on que tous les chemins mènent à Rome. Mais comment les congolais que nous sommes, un peuple intelligent sauf Sassou, peut-on penser un seul instant que son chemin d'Oyo peut nous conduire à Rome ? Son chemin d'avenir qu'il pavoise à ceux qui sont restés dans les forêts d'Oyo, il n'a qu'à continuer à les abrutir eux, parce qu'ils veulent tous le garder comme étant un bon Président mais pas nous qui sommes civilisés. Je vois encore à la télé congolaise ce monsieur qui venait de découvrir pour la première fois, la voie goudronnée et qui criait en véritable sauvage resté trop longtemps dans le noir : " ah le goudron c'est bon. Maintenant nous pourrions atteindre Ollombo à moins d'une heure". Il les a tellement gardés dans l'obscurantisme, dans la nuit noire, dans l'ivraie que quand ils sont sortis de la forêt et vu la petite ruelle goudronnée de 10 kilomètres  qu'il leur faite 10  pour eux, c'était le paradis. Quelle incurie, quelle primitivité. Évidemment des gens comme ça  pensent que le développement, c'est ça quand on leur construit une petite voie bitumée. Donc il ne faut pas chasser leur SASSOU qui les a sortis du trou. Pauvre peuple ! S'ils savaient comment vivent les autres peuples de par le monde. Pour eux le chemin de l'avenir conduisant au pays émergeant en 2025 c'est ça.

Sassou arrête de prendre les congolais pour des imbéciles  qu'ils ne sont pas. Fais de tes parents d'Oyo ce que tu veux mais de grâce épargnes les autres populations. Ils refusent que tu ne leur asperge ton idiotie, son imbécillité.Peuple d'Oyo ! Sortez des forêts, quand vous verrez d'autres peuples et d'autres chefs d'Etat, vous comprendrez que votre Sassou Nguesso n'est qu'un imposteur, un escroc, un voleur patenté, un filou, un bluffeur, un cancre. Si cet homme est devenu une taupinière dont vous les mbochis voulez déifier, en faire une légende vivante, on se demande même, quelle légende, voulez-vous en faire ? Un mythe, une fable, un conte de fée, une légende héroïque, un mémorable, ça n'engage que vous. Pour nous, ce morpion n'est qu'un bandit de grand chemin, un imposteur. TÉMOIGNAGES DES RESCAPÉS.

"Je m'appelle Paul. J'ai 11 ans . je vivais dans le quartier de Bacongo. Quand la guerre a éclaté en décembre, nous avons fui avec mon Père, ma mère et moen petit frère dans les forêts du Pool. Mon Père est tchadien mais, quand nous sommes partis, il a pris un nouveau nom car tous nos voisins lui disaient qu'il aurait beaucoup d'ennuis dans le Pool, avec son nom qui ne ressemblait pas à celui du Sud. Nous sommes restés dans des villages et avions beaucoup marché. Un jour au début du mois de mai, nous avions traversé un grand fleuve et nous sommes arrivés au Congo Kinshasa. Je ne me souviens pas bien les noms des villages que nous traversions. Nous avons ensuite pris un train et sommes arrivés à Kinshasa puis no Depuis nous sommes montés dans le bateau et sommes arrivés à Brazzaville. C'était le 14 mai 1999, nous étions contents de rentrer et croyons que nous allions retrouver notre maison. Mon papa me tenait la main quand les militaires lui ont demandé de le suivre. Ils lui ont dit qu'il était Ninja, qu'il avait la tête et le nom. Ils l'ont bousculé et amené. Depuis, je ne l'ai plus jamais revu car il n'est jamais revenu. Ma maman nous a confiés à des cousins qui habitent Chateau d'eau. Quand elle est repartie à notre maison à Bacongo, elle ne la reconnaissait plus. Elle était défigurée, pillée et à moitié détruite. La dame qui s'occupe de la salle des pansements m'a dit de vous parler car je pleurais beaucoup et elle ne savait plus quoi faire. Mon Papa est professeur. Aidez-moi à  le retrouver".

AUTRES.

"Je m'appelle Cédric. J'ai neuf ans nous vivions dans des villages près de Boko pendant la guerre. Ma mère est morte au Pont du Djoué quand elle voulait partir. Nous n'étions pas ensemble. Quand  on s'était perdu de vue, elle nous avait précédés. Nous avions entendu dire que nous pourrions revenir à Brazzaville. Nous sommes partis, mon Papa, mon oncle, ma tante et moi. Il y avait d'autres personnes qui marchaient avec nous. Tout le monde pensait que nous trouverions de camions pour rentrer à Brazzaville. Très tôt le matin, nous avons rencontré des militaires . Je n'ai pas compris. J'ai entendu des tirs. Mon Papa est tombé, ma tante aussi et moi j'ai eu très mal au pied. Mon oncle m'a emporté et nous avons couru. Enfin nous avons eu un camion qui nous amenés à l 'hôpital à Brazzaville. J'ai toujours très mal à mon pied. Le Dr m'a mis un gros pansement. Ma grande sœur est arrivée car elle, n'était pas avec nous. Elle était restée à Brazzaville car en fuyant avait pris une autre direction. Elle me dit que mon papa et ma tante sont morts. Est-ce que c'est vrai ?"

"Je m'appelle ALBERT.ils ont voulu violer ma sœur. Elle n'avait que 14 ans. J'ai tenté de la défendre. Alors l'un des militaires a tiré sur elle et elle est tombée. Ils l'ont tuée et m'on forcé à monter dans le camion pour retourner à Brazzaville".

" je n'ai aucune nouvelle de mes trois enfants, ma femme et ma sœur depuis  le 18 décembre 1998. J'espérais qu'ils allaient être parmi les premiers groupes qui sont rentrés du Pool. Mais quand je vois et entends ce que j'entends, toutes ces horreurs, je préfère qu'ils restent enfuis dans les forets, pourvu qu'ils soient en vie".

Des témoignages  de ce genre j'en ai à ramasser à la pelle.

LE DOS AU MUR. ET COMME LES DES SONT JETÉS, PEUPLE CONGOLAIS, VAS-TU CONTINUER A BAISSER TA QUEUE COMME UN CHIEN QUI REFUSE D'ALLER CHASSER ?

Eh bien si demain tu ne veux pas que ton calvaire avec Sassou continue, si tu ne veux toujours avoir l'électricité par ration, si tu ne veux que tu continues de payer les écoles privées alors que lui Sassou, si dans la bonne période où le Congo était dans les bonnes mains, les études étaient payantes, ce n'est pas son pauvre géniteur ou sa pauvre maman  qui lui auraient payé des études. C'est d'ailleurs pour cela qu'il empêche aux enfants des autres de vouloir atteindre l'excellence: à faire de bonnes études. Tout simplement parce que lui n'avait pas eu l'occasion.

Nous sommes en train de mourir dans les hôpitaux  manquent des soins appropriés. Cependant nous sommes un pays riche dont les dignitaires vont se faire soigner tous en Europe avec nos sous. Sa femme, ses enfants, ses oncles, ses cousins, tes tantes, ses arrières parents, les maris de ses tantes, les béninois par ici, les gabonais par là  sont en France tous les mois pour venir faire les bilans de santé : vérifier si avec le crocodile qu'ils trop mangés si la dent est toujours à la même place. Si le sida qu'ils ont contacté a bien évolué. Si la maladie  contagieuse contactée auprès de la zaïroise du coin, pourrait me tuer. Eux ils peuvent aller se faire soigner en Europe avec nos sous, c'est sans problème après tout c'est leur argent et le peuple démuni peut mourir, Sassou sen fout.

L'eau est toujours  denrée rare chez nous, par le simple comportement d'un homme alors que le plus grand fleuve d'Afrique coule dans notre capitale. Peuple congolais, si tu ne veux pas que demain tes enfants n'aillent pas s'asseoir à même le sol alors que nous produisons et exportons le meilleur bois au monde, il est temps de booster l'escroc, l'imposteur.

LES BIENS MAL ACQUIS PAR SASSOU, SA FAMILLE,  SES MINISTRES ET TOUS CES APPARATCHIKS DU POUVOIR. 

Un bien "mal acquis" est un bien acquis illicitement par fraude, par effraction, par détournement et Sassou et ses troupes civiles et militaires sont dans notre collimateur, notre rétroviseur. Nous les avons tous à l’œil. Peuple congolais soyez vigilants, vous deviez surveiller ces voyous qui nous affament parce qu'au lieu de nous donner à manger, ils détournent nos sous pour aller se construire des châteaux dans toute la capitale, dans les Paradis fiscaux, en France, en Chine, en Italie, en Afrique du Sud, au Gabon, au Bénin, en Guinée, en Amérique au Brésil, au Japon, enfin partout où ils pourraient aller se cacher le moment venu. Mais ne les perdez pas de vue. Ayez les à l’œil. Suivez tous leurs va et vient, tous leurs mouvements car le moment venu, nous devrions récupérer tout notre patrimoine. Ils partirons nus quand nous allons les déporter vers des destinations inconnues en leur retirant notre nationalité qu'ils ont malmenée pour haute trahison.

A Paris, je m'en occupe et ce n'est pas pour rien que le Président Bongo m'avait choisi pour le défendre sur ce même dossier, le même que Sassou, et le Président Obiang. J'ai tout ce qu'il faut pour faire exploser la baraque, tous les éléments, les comptes bancaires, les propriétés tels que les a établis la POLICE JUDICIAIRE française. Les montants qu'il y a dans ces différents comptes , les noms des titulaires. Et chaque fois que vous voyez un filou de l'apparatchik venir s'acheter un hangar, vous devez nous le signaler, donner son nom. Ils sont très nombreux "dè". Car ils ignorent tout.  C'est cela être vigilent.

PATRIOTES, DÉMOCRATES, RÉPUBLICAINS, SIMPLE CONGOLAIS;

Cette fois-ci, ceux qui ne descendront pas avec nous pour aller libérer notre pays, qu'ils ne viennent pas demain montrer leur sale nez. Quand un pays est en danger de mort, on arrête tout, on abandonne tout pour aller le sauver sinon ça ne sert pas de chialer et crier à longueur des journées sur FACEBOOK. Aujourd'hui les CONGO a besoin des congolais aux couilles bien suspendues. Moi je parts prendre mes responsabilités. C'est normal, nous sommes la locomotive du Congo, C'EST NOUS QUI MONTRONS LA VOIE. Ne pas le faire, serait une honte contre laquelle on ne se déférait jamais.

LA GUERRE CIVILE AU CONGO N'EST PAS ENCORE FINIE CAR TOYTES LES VICTIMES NE SONT PAS ENCORE TOUTES ENTERREES ET DES LORS QUE SASSOU NGUESSO VIT ENCORE.

Quand on a encore des autistes comme Sassou qui pensent que le Congo, est leur chose, qu'ils peuvent s'en servir sans état d'âme, sans retenue ; que les autres sont des auxiliaires, des sujets ; malheureusement ce comportement devient une chaussure serrée, un grain de sable dans la chaussure, une arrête entre  la gorge. C'est inadmissible et c'est sujet de riposte révolutionnaire. Ce comportement hautain, condescendant, ignoble, frustrant, méprisant, protecteur, dégoûtant, dédaigneux, serrantes, pathologiquement humiliant, paranoïaque ne peut laisser les patriotes que nous sommes indifférent.  C'est une telle infamie et devant une telle provocation légendaire, il reste une seule solution : La révolution.

J'en ai fini. Que notre Dieu tout bénisse notre Congo et qu'il nous aide à l'arracher des mains d'un vampire.

Maître Tony Gilbert MOUDILOU.


Commentaires  

 
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