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***** Le Congo dans le rouge : Le pays s’est ré-endetté à hauteur de 2.700 milliards FCFA en 2015 . *******

PROLOGUE ET ÉPILOGUE DU POUVOIR ET RÈGNE DE SASSOU NGUESSO : ALTERNATIVE OU ALTERNANCE

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Qui ne l’a pas entendu de ses oreilles ou ne l’a pas lu de ses yeux : «Nous n’avons pas ce débat au Congo. Le débat qui se développe au niveau du peuple, c’est le débat en vue d’un changement de la Constitution parce qu’on pense que la Constitution actuelle a atteint certaines limites. Il s’agit du débat pour changer la Constitution, pas pour qu’un Président, par une volonté de puissance, veuille changer la Constitution pour lui, mais pour le pays, pour que les institutions du pays progressent».

Alors, où est donc le problème aujourd’hui si ce n’est pas son DÉPART SANS COONNDITION, AVEC TOUT SON SYSTÈME! Qui de mes compatriotes qui sachent bien lire et comprendre l’histoire réelle de notre pays viendrait me contredire : que depuis son retour aux affaires politiques par les armes, le Congo n’a pour constitution que la personne et la volonté de Sassou Nguesso?

La Constitution actuelle a atteint certaines limites. Mais bien sûre mon cher Denis, les limiteS sont bien stipulées dans:

Article 57: Le président de la République est élu pour 7 ans au suffrage universel direct. Il est rééligible 1 fois.

Article 58: Nul ne peut être candidat aux fonctions de Président de la République si :

s’il n’est âgé de 40 ans, au moins, et de 70 ans, au plus, à la date du dépôt de sa candidature (6ème alinéa)

Article 185: La forme Républicaine, le caractère laïc de la forme de l’État, le nombre de mandats du Président de la République ainsi que les droits énoncés aux I et II ne peuvent faire l’objet de révision.

En plus, mon cher Denis, même si vous n’avez jamais respecté une seule loi, depuis que vous avez réussi à éliminé Marien Ngouabi, votre mentor, renversé et emprisonné durant 10 ans, le plus gradé de l’Armée populaire Congolaise, votre grand frère Yhombi Opango et enfin, tué la Démocratie en renversant Lissouba Pascal, le 1er président démocratiquement élu au suffrage universel : cette constitution est la vôtre et, pour vous paraphraser :

«…n’engagez pas une polémique sur cette question-là, le peuple ne veut plus de vous. De toutes les façons, la Constitution, si elle doit être changée ou pas, elle ne peut l’être qu’après votre départ sans condition comme vous l’aviez su le définir, mon cher Denis.

Comment vous rappeler que les tranches douloureuses, tragiques de notre histoire récente ont toutes pour source votre soif de pouvoir! Beaucoup de fils de notre pays ont péri, victimes des affrontements propres aux systèmes que vous avez crées. Certains ont payé de leur sang, votre envie d’atteindre le but que vous vous étiez donné, d’autres ont succombé pour rien, sans chercher à s’opposer à vos manœuvres sans armes. Certains de ces épisodes demeurent obscurs, sans l’objet de compassion à leur famille qui donnent un éclairage neuf pour enfin faire leur deuil. D’autres ont fait l’objet de faux procès que seuls vous et vos complices encore en vie, connaissent la raison, sans oublier qu’aujourd’hui encore les cas des militants du Mouvement Patriotique Congolais et de Marcel Ntsourou qui vous avait aidé à revenir au pouvoir : sont une bonne illustration de votre moralité qui ne milite pas en votre faveur.

Mon cher Denis, voilà que la grande introspection qui représente pour vous la Conférence Nationale Souveraine base de la réconciliation et de la reconstruction nationale, ne vous a servi qu’à provoquer de nouvelles déchirures sans le moindre souvenir de ces pratiques d’enjamber des corps pour arriver à votre fin. Si le Président Youlou a à son actif l’exil des Matsouanistes, il ne les avait pas massacré comme vous, le 18 décembre 1998. L’Abbé Fulbert Youlou à qui on a imposé 2 émeutes, en 1956 à Pointe Noire et, en 1959 à Brazzaville : avait su tendre la main à son adversaire, Jacques Opangault avec lequel il avait sillonné Brazzaville le long de l’avenue 60m ou des Martyrs et l’avenue de Paris ou de la Paix pour arrêter net les militants du MSA et de l’UDDIA de s’entretuer. Le Président Massamba-Débat dont vous continuez à garder les restes, a eu Ernest Ndala Graille, André Hombessa, Ngayo et Pascal Lissouba : pour expliquer et défendre les pratiques de la première organisation monopartite, le Mouvement national de la révolution. Le mal de Marien Ngouabi que vous avez assassiné, vous seul donc l’assumez pour avoir travaillé à ses côtés.

Mon cher Denis, vous êtes pour nous tous, tout, notre passé, la source et la cause de nos souffrance. Je dis donc au peuple congolais que, si de graves manquements à la loi ont été commis, seule la volonté de faire toujours le bien des vôtre vous guidait et continue de vous guider comme la création et le développement de votre ville de Oyo contre Brazzaville la capitale ou pointe Noire pour ne pas citer les villes de l’intérieur qui n’existent que par les palais présidentiels que vous ne cessez de multiplier dans ce que vous appelez, la municipalisation»

Enfin, plusieurs de vos courtisans et membres de votre clan vous considèrent comme étant une alternative alors que le peuple veut une alternance qui est la seule alternative pour changer l’ordre des choses, c’est à dire : la RESTAURATION DE LA DÉMOCRATIE dictée par la Conférence Nationale Souveraine pour :

- La Consolidation de la Réconciliation et de l’unité nationale

- Un mode de gestion de pouvoir démocratique

- Une répartition équitable de la richesse nationale

En clair, éloignez-vous du Congo comme vous l’aviez vous même cosigner dans votre constitution et, épargner cette fois-ci, le peuple congolais des méfaits de vos délires car, aucun dictateur n’a eu à vaincre un peuple qui ne veut plus de lui : c’est maintenant ou après le 15 août 2016, avec tout votre système, comme vous l’a rappelé Barack Obama, c’est ça qu’on appelle alternance et votre départ, l’alternative.

MBIKI DE NANITELAMIO


 

Commentaires  

 
0 #1 Diaf Le Kweta 09-08-2014 16:59
:lol: Les Américains étaient étonner de l'isolement de Denis Sassou Nguesso......Aucun membre de la diaspora Congolaise s' est déplacé pour l'accueillir. ....un américain a posé la question à la délégation congolaise c'est lui que le peuple demande de modifier la constitution pour se représenter? Mais où est son peuple ici aux États Unis? ..."...Les trois ministres moribonds, la fille, le neveu n'en revenait pas....Pauvre Sassou!
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