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PLUS DE DOUTE : LIVRÉ PAR LES SIENS, SASSOU NGUESSO CONFESSE TOUS SES CRIMES

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La vérité finit toujours par triompher.

Qui plus que lui même pouvait confirmer ce que nous lui reprochons depuis l’exhibition des cadavres de Kinganga, le 23 mars 1970 et ceux de Ange Diawara, Ikoko et Oluka capturés vivant lorsqu’ils furent livrés par Mobutu en 1973 sans oublier surtout : l’assassinat de Marien Ngouabi qui a eu sa carotide sectionnée, du Vénéré Cardinal Émile Biayenda enterré vivant après qu’on lui avait coupé un tendon d’Achille et celui de Massamba Débat qui après être torture, avait eu ses yeux crevés puis son corps broyé par un char dont les restes n’ont jamais été rendus à sa famille.

Que vous reste-t-il encore à douter de la recevabilité de ces faits par la CPI, lorsqu’il clame :

"… Il n’y a de paix et de sécurité durablement établies que lorsqu’elles sont préservées par un Etat responsable. Il n’y a de démocratie véritable que dans un Etat impartial, l’Etat de droit qui, fort de son autorité, garantit les libertés fondamentales, le droit de suffrage, la séparation et l’équilibre des pouvoirs. C’est cet Etat que nous sommes en train de construire. Un Etat que nous voulons solide, avec suffisamment d’autorité pour dominer les intérêts particuliers et partisans. Un Etat qui soit facteur de progrès.

Un Etat qui assure la permanence de la nation et la nécessaire harmonie des institutions. Parce qu’elles sont la règle commune qui nous permet de vivre ensemble, les institutions doivent, non seulement, fonctionner en symbiose, mais, surtout, elles doivent puiser dans le peuple l’indispensable légitimité afin de s’adapter aux temps et aux opportunités. C’est cette démocratie que nous sommes en train de bâtir. Démocratie que chacun de nous appelle de ses vœux : une démocratie apaisée, fraternelle, où chaque citoyen exprime librement ses opinions ; où les grands débats qui déterminent la vie de la nation sont tranchés par le peuple.

Nous ne voulons pas de la démocratie de l’invective. Celle qui se nourrit du sang et des larmes. Il s’agit, vous vous en doutez, du sang et des larmes des autres. Mais, nous n’allons pas recommencer. Le sang et les larmes des autres ont trop coulé dans ce pays. Nous disons : ça suffit !»?

La réponse à la question est tout simplement de constater que, dans son discours à la Nation devant le Parlement réuni en Congrès, Sassou Nguesso qui a cru en sa fille et à ses conseillers en se présentant dans la peau de Salomon pour prétendre bénéficier des circonstances atténuantes devant le peuple : a finalement confirmé les charges dont avait besoin la CPI. Sassou Nguesso a reconnu être à la tête d’un État irresponsable où la Paix et la sécurité ne sont pas préservées, un pays dictatorial, donc partial où les libertés fondamentales ne sont réservées que pour son clan. Le comble de sa confession sans contrition, la reconnaissance par Sassou Nguesso de s’être nourrit du sang et des larmes des autres en promettant comme en 1991, à la Conférence nationale Souveraine : qu’il ne recommencerait plus, menteur, il a fait pire.

Ça suffit! Que tous ceux de mes compatriotes jeunes ou adultes, âgés ou vieux qui ne croyaient pas en ce que nous vous disions, l’heure est presque venue pour vous joindre à nous afin : de consolider la réconciliation dans le Départ sans condition de Sassou Nguesso avec tout son système et restaurer la Démocratie dictée par la CNS, seule garantie de l’unité nationale mise en mal par ce dernier.

Mbiki De Nanitélamio


 

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