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***** Le Congo dans le rouge : Le pays s’est ré-endetté à hauteur de 2.700 milliards FCFA en 2015 . *******

2016 sera t-elle pour le Congo une bombe année ?

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Hegel philosophe allemand du XIX siècle avait écrit : « L’Afrique est le pays de la substance immobile et du désordre éblouissant, joyeux et tragique de la création ». C’est ce que Nicolas Sarkozy alors Président de la République française avait travesti lors de son discours à Dakar en 2007 quand il avait déclaré : « L’homme africain n’est pas assez entré dans l’histoire, le paysan africain ne connait que l’éternel recommencement du temps, par la répétition sans fin des mêmes gestes et des mêmes paroles. Dans cet imaginaire où tout recommence toujours, il n’y a place, ni pour l’ouverture humaine, ni pour l’idée du progrès ». C’est que moi j’ai intitulé l’autopsie d’un désastre.

Comment peut-on partir d’un allemand pour parler du Congo. Lisez bien attentivement ce texte, vous comprendrez que Sassou qui a fait ses humanités à l’École de Hitler, n’est pas loin de cette thèse dont il est question ici.

De 1997 à nos jours notre beau pays, le Congo Brazzaville a connu l’insoupçonnable et l’insoupçonné controverse. Avec un régime qui est né dans la tempête, le sang et les larmes, va-t-il se terminer comme au commencement dans deux ans ?

Nous sommes dans un Congo qui n’a jamais pays, n’a connu une telle déconfiture dans la vie sociale de son peuple : terrorisme étatique sans commune mesure. C’est un véritable vocable de nouveaux concepts et de vocables politiques : terrorisme politique, mafia militaro politique et policière. Un pouvoir né dans l’explosion ; dans le sang et les larmes. Des matelas sur la tête et finalement une déportation dans les forêts des quartiers entiers dont la moitié de la population de la capitale. Du sang et des larmes tels sont les recettes servies aux populations d’un pays qui se demandent et s’interrogent toujours ce qu’elles ont pu faire pour mériter et surtout subir le comportement d’un homme ; un seul homme : Sassou Nguesso. Bref le pouvoir de 1997 à nos jours n’était pas venu et mis en place pour le bien-être du peuple congolais.

Voilà 19 bonnes années bien accomplies que les congolais tirent leur langue. 19 années pendant lesquelles le pays se demande et les congolais avec, pourquoi vivent-ils ce calvaire ? 19 bonnes années depuis que le pays est dans les mains d’une véritable bande des voyous qui se servent à volonté, sans répit et sans retenue.

Voilà 19 bonnes années où le sang versé des congolais n’a servi à rien : un sacrifice inutile. C’est une période plus que noire. Jamais notre pays n’a connu un tel paradoxe ; un tel doute, un tel quiproquo. Jamais au grand jamais, après 56 années d’indépendance, on a vu un tel climat de méfiance et de confiance régner dans toutes les familles. Tout le pays est tant angoissé s’interrogeant encore et encore sur son existence et son bien-être, l’avenir de ses enfants.

Cette période qui s’achèvera en 2016 ne sera ni plus ni moins une balise supplémentaire dans le déroulement de l’histoire d’une nation. Une fin de cycle. C’est cela son importance et le moment de dresser les bilans. Sur ce chapitre, on ne dira jamais assez que ce cycle, cette période aura été l’une des plus saillantes, des plus criardes, des plus féeriques : des plus agitées que notre pays n’ait jamais connues. C’est un cycle extrêmement riche en événements et en rebondissements, c’est indéniablement la période la plus tonitruante avec un Président plus bandit que jamais qu’aucun pays sur cette terre n’ait eu en son sein. La période de 1997 à 2016 aura sans aucun doute, été la plus riche en événements plus tristes s’insérant irrémédiablement dans la mémoire collective comme la période la plus noire que noire. La période de la plus grande désillusion.

COMMENT UN PRÉSIDENT PEUT-IL LANCER AUTANT DE DÉFIS A L’ÉGARD DE SON PEUPLE ?

Les 13-14 et 15 Août 1963 auraient dû être des dates qui auraient ramené les hommes du pouvoir de 1997 sur terre. Mais hélas les leçons qu’on avait infligées aux voleurs qui s’étaient servi dans les caisses de l’État sous le Président Fulbert Youlou n’ont servi à rien ; bien au contraire, les acteurs politiques, « Président de la République », ministres d’un pouvoir illégal et illégitime né d’une effraction ; d’un putsch, Haut officiers militaires se gavent comme on en a jamais vu nulle part dans un pays organisé avec une telle ostentation qu’on se demande si ces gens-là ont une âme et s’ils s’aiment vraiment, s’ils ont un amour propre.

CONSTAT AMÈRE

Aujourd’hui au Congo en 2014 il est plus difficile d’y vivre et mourir à moins de 50 ans. Alors que le pays s’est plus enrichi qu’en 1968. Doté De l’un des budgets les plus costauds d’Afrique au Sud du Sahara soit plus de 4 Milles Milliards de nos francs. Par rapport au budget de 15 Milliards en 1968 avec le Président Alphonse Massamba-Débat.

Pour lire le texte intégral, cliquez sur les liens ci-dessous :

2016 sera t-elle pour le Congo une bombe année ? (fichier Word)

Par : Maître  Tony Gilbert Moudilou



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