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***** Le Congo dans le rouge : Le pays s’est ré-endetté à hauteur de 2.700 milliards FCFA en 2015 . *******

Quand la montagne est trop raide, il faut la contourner

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J’imagine déjà le tôlé qu’une telle acception provoque et provoquera chez les congolais dont la langue reste un véritable venin cupide et pernicieux, un couteau à double tranchant ; l’esprit de ceux qui ne comprennent pas ma démarche scientifiquement politique et intellectuellement morale. Depuis l’arrivée du Sassou Nguesso aux affaires de notre pays, notre pays convulse, hoquète en rythmes saccadés et n’est plus resté normal. Tout s’achète depuis : les êtres humains : vifs comme morts. Pour ceux qui ont l’âge, du PCT, c’est-à-dire 45 ans, je vous apprends que le Congo dans lequel je suis né n’était pas comme ça et s’il en était ainsi, je n’y serais pas né. Et que jamais et au grand jamais on aurait vécu un tel cataclysme, un tel tsunami moral du vivant des Présidents Fulbert Youlou et Alphonse Massamba-Débat, les seuls Présidents civils qui avaient fait de la morale un véritable principe, une éthique ; une incarnation du bien. On me reprochera d’être moins virulent à l’égard des deux Présidents que le Pool ait produits.

« Un jour vous applaudirez des fous » ; « vous achèterez aux marchés des poulets déjà coupés, du manioc vous sera vendu en petits morceaux », « vous connaitrez des soleils que vous n’avez jamais connus » ; « vous porterez des charges sur vos têtes sans un moindre soutien » (Fulbert Youlou et Alphonse Massamba-débat). Ne le vivons-nous pas aujourd’hui ?

Dans cet article, il s’agit de réveiller l’instinct de chacun des fils notre pays à réfléchir sur le comment revaloriser notre société. Il faut impérativement changer de stratégie. Notre Congo est devenu une véritable chimère dans laquelle vautrent des âmes perdues. Notre pays est devenu fou. Il faut faire des sacrifices pour qu’il retrouve son âme.

Oui dans le Congo d’aujourd’hui tout ne répond plus. Tous les repères sont perdus. Il a subi une telle dépravation qu’on se demande à cette allure, où ce monsieur nous conduit le pays ? Depuis plus de deux décennies, on ne fait plus de la politique : la vraie. Il a satanisé, zombié tout le pays, tous les coins des rues, toutes les familles et ceci depuis qu’il règne en maître incontesté et incontestable. Sassou Nguesso ayant tout phagocyté. Les Partis politiques ayant perdu leur âme, leur esprit, il revient aujourd’hui à chacun d’entre nous à retrouver ses racines, à repartir à la bifurcation, à la maison mère, à notre terroir pour aller se ressourcer et reprendre conscience et à redevenir neuf pour bien affronter les nouveaux écueils qui se présentent sous un nouveau visage et cette fois, plus entreprenant et difficile à cerner. Il faut se redynamiser, s’imprégner et se recycler. Et cette fois-ci, « politiqui yi kubidi », il faut impérativement changer le fusil d’épaule.

C’est un grand travail de sape qui a été opéré, de démolition systématique, de pourrissement et de non droit pour que le nul prenne le dessus sur l’intellect et le savant. Sassou a fait de notre locomotive du pays, un objet effrayant, un monde infréquentable contre lequel on a peint et donner l’image zombiesque.

« QUAND LE CHAT N’EST PAS LA, LES SOURIS DANSENT ».

QUAND LE POOL BRILLE PAR CYCLE ?

Oui il y a des hommes et des femmes de la tranche de Sassou Nguesso qui ne souhaitent pas que le Congo avance ; qu’il soit bien géré, par de vrais responsables non assujettis au vol et pillage systématique de leur pays. Pourquoi milite-t-on pour que le Pool reste tapis là où on l’a poussé, affaibli ; pour que les écureuils, petits comme grands arrivent à dresser leur queue ? Ce qu’ils ne seraient pas capables de faire si la locomotive était encore resté debout. Que personne ne les interrompe dans leur œuvre destructive, diabolique et accélérée de la démolition de la Nation et du Congo.

IL FAUT REHABILITER NOTRE CONGO POUR QUE LES CONGOLAIS Y VIVENT MIEUX.

Mais pour en arriver là, il faut d’abord rétablir le Pool dans sa grandeur, sa forme, sa virilité, son éclat, sa force de frappe, son intelligence. Il lui faut retrouver son destin terni depuis et illuminer ainsi toute la Nation et toute la République. Rappelons-nous que pour plus d’une fois que notre pays ait mieux fonctionné et connu une évolution, c’est quand le Pool était chaque fois aux affaires.

Des origines à nos jours.

- 1884 : première case à Brazzaville

- 1900 à 1925 : s’organise la lutte pour la résistance.

- 1921 André Grenard Matswa sa quitte le Congo par Matadi pour la France.

- 1926 : Arrivée en France où il prend des sérieuses dimensions car il y règne un climat favorable à la lutte à laquelle il paraissait déjà, depuis longtemps fort prédestiné ? En effet à cette date, un courant d’idées émancipatrices, une atmosphère de fièvre dans les rangs des hommes de couleur, africains en particulier.

Dans la foulée il fonde l’ASSOCATION AMICALE DES ORIGINAIRES DE L’A.E.F.

Par n° 110 26 avril 1926, le Président du Conseil français, Monsieur Raymond POINCARRE approuve les statuts qui lui sont soumis avec la mention favorable du Gouverneur Général Antonetti. Enregistrés sous le n° 164.649 du 29 juillet à la Préfecture de Police, les Statuts paraissent dans le journal Officiel de la république française du 20 septembre 1926 en page 10.395 et on peut y noter, comme représentants désignés par l’Assemblée Générale pour la

France en plus du Fondateur les noms : Balou Constant, Lucien, Bikouta André, Nganga Pierre, Kinzonzi Pierre, Rebouka, Goma, Louémbé :

Pour l’A.E.F. : Jacques, Tenard Kyelle Louis, Nkodia Léonard, Moutchila Pierre, Loémbé Joseph, Mapakou Henri et Mbemba Bikédi.

Sur la rive gauche : à Léopoldville l’Association a pour représentants : Mahoukou Prosper, Makeza Pascal, Wamba Martin, Nkounkou Jules, Matsiona Jules, Matoumpa Prosper, Matiabou.

Bientôt l’Association va commencer à faire trembler la France. Ainsi, lors que l’on sait l’esprit qui prévalait à cette époque sombre de l’indigénat, il fallait avoir un courage exceptionnel pour s’embarquer dans cette dangereuse compétition. Ce courage en effet ne manquait pas à André Grenard Matswa et ses compagnons qui intervenaient sur tous les plans : social, politique, économique et administrative.

Et c’est alors que va commencer la plus grande et longue tragédie que le Congo français n’ait jamais connue. Bientôt André Grenard Matswa va connaitre les prisons. Des manifestations hostiles sont attisées par l’élite s’il faut l’appeler ainsi. Celle-ci étant constituée par des boys, cuisiniers, dactylographes, bref par tous ceux qui ont un brin de savoir, qui côtoient les blancs et qui ne tolèrent plus qu’il ne leur soit pas reconnu une égalité avec eux. De plus, gagnés par les idées d’égalité et d’indépendance que ne manquait de propager le courant d’émancipation de l’époque, ces « évolués » voyaient dans la détention de André Grenard Matswa la chute de leur rêve et sa déportation au Tchad, puis en Centrafrique ne fera qu’agrandir la crise entre le Moyen-Congo et la Métropole. Et le piège se referma comme il avait commencé.

André Grenard Matswa qui était reparti entre-temps à Paris, y est arrêté à la demande du Gouverneur Général. Conduit à Brazzaville, il est jeté de nouveau en prison, transféré à Mindouli, puis le 12 décembre 1941 à Mayama.

Des témoins rapportent qu’André Grenard Matswa fut jeté dans un camion conduit par Buttafoco lui-même, enfoui sous une charge de sacs de ciment. Le célèbre administrateur s’arrêtait dans chaque village qu’il traversait, montrant sa prise aux habitants en disant : « voici votre Messie, votre Roi ».

Arrivé à Mayama, André Grenard Matswa n’eût qu’une corvée ; casser des pierres. Le 10 janvier 1942, il restera à genoux sous les férules de ses bourreaux, toute la journée du matin au soir, tenant dans chacune de ses deux mains une lourde charge de pierres. C’est dans la nuit du 12 janvier 1942 qu’il reçoit une injection dont on ne sait pourquoi. On sait que c’est sous la recommandation de l’autorité administrative qu’un infirmer nommé Basile administra l’injection mortifère.

Le 13 janvier 1942, le Gouverneur Général Félix Eboué et le criminel Buttafoco annoncent officiellement la mort de le Héro André Grenard Matswa.

Ainsi rentrait au Panthéon national, l’énigmatique, la légende et le héros national devenant immortel.

Pour lire le texte intégral, cliquez sur les liens ci-dessous :


Quand la montagne est trop raide, il faut la contourner (fichier Word)


Par: Tony Gilbert MOUDILOU


Commentaires  

 
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Mr MOUDILOU!

VOTRE TEXTE EST TROP LONG. LE PIRE C'EST QUE L'ON N'Y COMPREND RIEN.

"O BANDI NA MADESSO O SUKI NA NGUBAI" C'est quoi le lien ? Oui écrire un texte cohérent que c'est très difficile pour vous et c'est regrettable pour un avocat !

"Quand la montagne est trop raide, il faut la contourner" C'est connu ça et alors! Où est ce que vous voulez en venir ?

" Et la seule force qu’il ne peut réussir à corrompre, à dompter, c’est la REGION. C’est pourquoi je vous demande tout un chacun à repartir à sa région..."

On va repartir de nos Régions faire quoi ?

VOUS VOULEZ DIRE QUOI ? APPRENEZ A BIEN VOUS EXPRIMER Mr MOUDILOU ET L'ON VOUS COMPRENDRA MIEUX. C'est un conseil Lari.

Au juste repartir dans les Régions ...Où dans le pool corrompu qui même les cadavres pour le NGUIRI ? Kani ngongouani...
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0 #1 AYA TONGA ISIDORE 12-10-2014 11:21
Société et civilisation: comment penser ou repenser la liberté?
Publié par Isidore AYA TONGA, Intellectuel, philosophe et scientifique environnemental iste congolais de Brazzaville !
L'intellectuel est une figure contemporaine distincte de celle plus ancienne du philosophe qui mène sa réflexion dans un cadre conceptuel.

Un intellectuel est une personne dont l'activité repose sur l'exercice de l'esprit, qui s'engage dans la sphère publique pour faire part de ses analyses, de ses points de vue sur les sujets les plus variés ou pour défendre des principes ou valeurs plus ou moins partagées.

Que vous soyez intellectuel ou philosophe - avoir toujours de la conscience au dessus de l'appartenance -la liberté de conscience !

A LIRE EN TOUTE LIBERTE DE CONSCIENCE ICI http://congo-objectif2050.over-blog.com/2014/10/societe-et-civilisation-comment-penser-ou-repenser-la-liberte.html
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