Vous êtes ici >> Actualités A la une Politique Messieurs les Rats, du Pool, du Niari, du kouilou, d’Owando etc… pressez-vous de quitter le navire !

Flash information

***** Le Congo dans le rouge : Le pays s’est ré-endetté à hauteur de 2.700 milliards FCFA en 2015 . *******

Messieurs les Rats, du Pool, du Niari, du kouilou, d’Owando etc… pressez-vous de quitter le navire !

Envoyer Imprimer PDF
Note des utilisateurs: / 0
MauvaisTrès bien 

Je vous écris depuis OYO

Mes chers compatriotes !

«L'histoire enseigne que les dictateurs ne finissent jamais bien», disait-il … le Gl Pinochet.

L’histoire, encore elle, est familière de ces fulgurantes accélérations qui jettent tout un peuple à l’assaut de la tyrannie : Le Bukina Faso vient d’écrire une nouvelle page et Blaise Compaoré, 27 ans de pouvoir, en voulant changer la constitution de son pays pour se maintenir à tout prix au pouvoir, a eu l’occasion de ne point douter du très sage conseil du dictateur en chef Pinochet. Alors, je m’empresse à m’adresser aux Rats qui sont dans le navire de l’indécrottable dictateur Sassou Nguesso au Congo Brazzaville.

Hâtez-vous, Messieurs ; ce n'est plus qu'une question de temps. Le navire « Sassou Ebola » a heurté un récif et, tel le Titanic, il s'enfonce doucement dans les eaux du fleuve Congo. L'accident était prévisible car la vieillesse est un naufrage pour le commandant Sassou. Vous avez choisi le " Tout pour vous et Rien pour le Peuple Congolais "  qui est une politique du temps très court, alors ne vous étonnez pas si le temps vous est compté comme Compaoré.

Vous ricanez, sans doute, pensant que j'exagère, que je confonds une réalité inexorable et mes désirs puérils, que j'anticipe abusivement. En ce cas, je vous le dis, il s'agit d'une anticipation créatrice comme l'a été avant la conférence nationale en 1990 quand personne n'y croyait au récit prémonitoire, équivoque et pourtant essentiel, de Célestin Gongara Nkoua. « Sassou ! Je t’ai dit Non, le peuple t’a dit Non etc… » Et, nous continuons et continuerons à lui dire NON. 34 ans au pouvoir ça suffit ! Oui, Messieurs, ce régime dont vous avez tiré pouvoir, argent et bien d'autres joies, est mort comme celui de Compaoré, de Mobutu qui se prenait pour un Seseseko, de Ben Ali, Moubarak, Kadhafi  etc...) Cela ne se voit peut-être pas encore mais la dictature policière de Ndenguet, qui a servi à l'intermède hypocrite en mai 2014 pour donner un prétendu « Mbata ya Mokolo » à nos frères Congolais d’en face ne va plus sévir au Congo, elle ne va plus survire. A part quelques poils collants de brillantine et les griffes qui continuent de pousser, la bête est morte, irrévocablement morte.

Mais vous ne voyez que ces griffes ! Et vous pensez ainsi en réchapper !

Vous avez tracassé, humilié, harcelé, persécuté, emprisonné, torturé tant de Congolais, pour rien. Vous avez essayé de semer la zizanie au sein de l'opposition congolaise à l’intérieur et en exil et utilisé pour cela la rumeur et la manœuvre. En vain. Je présume que vous allez continuer à agiter l'épouvantail d’une guerre civile au Congo puisque cela vous a si bien réussi dans le passé. Mais, sauf à faire à nouveau exploser Brazzaville, Pointe-Noire, Dolisie… On voit mal, à part Ndenguet, et ses épigones, qui pourrait s'y laisser prendre durablement : les forces centripètes sont plus fortes aujourd'hui que les forces centrifuges !
Je me leurre ? J'utilise la méthode Coué ? Mais la méthode Coué a aussi ses succès face aux maladies de l'illusion et c'est exactement ce que vous êtes : une maladie de l'illusion. Votre puissance n'est plus qu'un mirage, un hologramme, une habitude, l'habitude d'avoir mal. Vos forces réelles s'effritent, s'érodent, se dissolvent, se désagrègent. Obstinez-vous à vouloir exiger un « mascarendum » pour modifier ou changer la constitution pour que Sassou le crétin, le mafieux, le sniper des Congolais demeure Président du Congo au-delà de 2016 et ce sera l'implosion, le prolapsus fatal ! Boum ! Reste à savoir quel est l'organe qui va chuter le premier.

Regardez bien, cependant, et faites le compte.

Vous avez perdu la bataille du droit d'association: la FIDH, le RDPH existent et, quoiqu'il advienne, l’Armée a déjà quitté votre orbite. Dans quelques semaines, les élèves, les chômeurs, les étudiants, les fonctionnaires, les travailleurs du privé etc. suivront.                   Vous avez perdu la bataille de la presse au point de ne même pas montrer à la Télévision soit disant congolaise, les images du soulèvement du peuple du Burkina Faso contre le dictateur Blaise Compaoré. Moutsara, Yengo, Dongala, Cana, Poro-Poro etc. écrivent ce qui leur passe par la tête, Internet explose malgré les piteuses menaces de Christophe d’Antonio, la presse libre s'envole sur la toile et sous le manteau, (Zenga mambu, Dac presse, Mwinda, Liberty Congo, BrazzaNews etc.)  Vous avez perdu également la bataille des prisons. Le Gl Motomoto ne m'en voudra pas de le citer sans autorisation. A sa libération, au terme de 50 jours de grève de la faim, il avait dit en substance : " En prison, on ne revendique même plus les droits de l'homme mais les droits de l’œuf et de la poule ! " Les dizaines de détenus politiques, qui, à sa suite, ont refusé de s'alimenter, ont déjà arraché leurs droits de l’œuf ou de la poule. D'ici peu, vous rendrez leur liberté à tous les prisonniers d'opinion comme vous avez été contraints de nous rendre Loemba.

La bataille des voyous, par contre, vous l'avez gagné. Nécessairement gagné. Quoiqu'il y ait des choses à dire concernant l'efficacité de la formation de vos militaires: même à bout portant, la cible Ntsourou a été ratée ! Vous avez perdu, surtout, la bataille de la représentation. "Représentation", encore un mot barbare à votre avis. On ne représente que ceux qui nous obéissent, pensez-vous. C'est pourtant l'inverse qui est vrai. Contrairement à l'apparence, grâce à ce fameux score qui frôle les 100%, vous avez perdu toutes les élections depuis que vous êtes revenu au pouvoir par un coup d’état sanglant en 1997 et, selon toute vraisemblance, vous allez perdre celles de 2016.

Une rumeur insistante s'est propagée depuis Mai 2014 selon laquelle un référendum allait être annoncé  pour autoriser votre Sassou malade à briguer un nième mandat. La nouvelle était sans doute vraie comme il est probable également que le projet ait dû être reporté dans votre ‘’conscience-inconscience’’ après que : le ‘’Blaise Compaoré dégage’’ d’hier au Burkina Faso, le ‘’Ya mé lunga’’ de l’incendiaire Melh Mayanga, le ‘’Touche pas à ma constitution’’ de P. Marie, ‘’le Manifeste œcuménique’’ de la sœur Akouala, les noces contre-nature d’Okombi Salissa et l’Opposition congolaise à Paris, l’Appel ‘’Tournons la page’’ : en Afrique comme ailleurs, pas de démocratie sans alternance des personnalités et intellectuels de par le monde entier, aient dévoilé le pot aux roses.                                  Il est vrai que le peuple congolais n'est pas encore dans la rue, mais il suffit qu'un peuple n'y croie plus pour qu'un régime s'affaisse. (Blaise Compaoré vient de vérifier la maxime). Or le peuple ne croit plus en vous. Le roi Sassou est nu au bord du fleuve Alima sous le manguier et bientôt, il va diriger les Souris ; par conséquent, le roi n'est plus roi. Et c'est cela qui importe.

Vous avez ainsi perdu la "mère des batailles" : celle de la crédibilité. Plus personne ne vous croit et on rit désormais de vos mensonges. D'ailleurs, vous ne croyez plus en vous-mêmes ; comment pourrions-nous croire en vous? Croit-on encore en vous à l'étranger? Non. Car vous avez perdu aussi la bataille internationale. Celle de la société civile et des médias, bien sûr, mais aussi celle des Etats. Vos principaux soutiens commencent à prendre leurs distances. Ils vous ont apporté leur appui tant que votre politique semblait garantir la stabilité du pays, mais ils savent maintenant que le principal facteur d'instabilité, c'est vous. Il leur faut bien se rendre à l'évidence : vous n'êtes plus fiables ! Demain, ils vous soutiendront encore mais comme la corde soutient le pendu.

Le colosse Général en papier d’Oyo est toujours debout, dites-vous, et il semble impassible et imperturbable devant tout ce qui est arrivé à Blaise Compaoré qui a entendu et compris le message du peuple après le soulèvement de ce dernier et qui vient de démissionner en fin de compte. Quel CON ! Détrompez-vous, parce que ça n’arrive pas qu’aux autres. Les forces du Zéro, du Minus Sassou, vont le quitter d'un coup et il peut s'écrouler à la moindre chiquenaude. Le colosse - quelle honte ! – sera battu s’il persiste à vouloir changer la constitution avant 2016, par une bande de manchots de Congolais qui sait pertinemment que Sassou le kéké, n’est pas du marbre dont on fait les statues. En réalité, il est de la faïence dont on a fait son bidet en chine. Une chinoiserie d’homme. Pouah !

Vous la sentez proche, la fin, ne dîtes pas le contraire ! Vous hésitez, vous atermoyez, vous tergiversez, vous temporisez. Vous reculez quand il vous faut avancer et vous avancez quand il vous faut reculer. Et vous n'avez pas tort. Car, désormais, si vous avancez, vous perdez et si vous reculez, vous perdez aussi. Vous pourrez, tout au plus, retarder votre irréversible défaite.

Soyez donc raisonnables, Messieurs les Rats d’Oyo, du Pool, du Niari, du kouilou, d’Owando, de la Lékoumou, de la Bouenza, des Plateaux, de la Cuvette  etc… ; certains d'entre vous vont s'en tirer, négocier, s'arranger pour retrouver une place au soleil, mais ce ne sera pas le cas de tous. Alors dépêchez-vous de retourner vos vestes, car les derniers seront tondus !

La patrie ou la mort, nous vaincrons.

Poro-Poro


Ajouter un Commentaire

Vous vous engagez à ce que vos contributions (1) soient dénuées de :
• propos à caractère tribal, ethnique, raciste, xénophobe, révisionniste ou pédo-pornographique;
• toute instigation, dérivés sécessionnistes ou séparatistes du CONGO-BRAZZAVILLE ;
• propos injurieux, diffamatoires, ou portant atteinte à la vie privée, au droit à l'image, ou aux droits de la personnalité de quiconque;
• propos portant atteinte à la dignité humaine;
• provocation à la violence, au suicide, au terrorisme et à l'utilisation, la fabrication ou la distribution de substances illégales ou illicites;
• provocation, apologie ou incitation à commettre des crimes ou des délits et plus particulièrement des crimes contre l'humanité;
• contenu à des fins de réclame, de propagande, de prosélytisme.
En outre, invectives, attaques personnelles et harcèlement n'ont pas leur place sur le site DAC-PRESSE, dont l'objectif est de permettre un débat libre et de qualité.
Cette liste est non exhaustive et le respect des textes en vigueur, même non spécifiquement mentionnés ici, est requis.


Code de sécurité
Rafraîchir