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Arrestations arbitraires en république du Congo

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Nous vous informons qu’au Congo, des arrestations arbitraires ont été effectuées, Brazzaville, au domicile d’un opposant politique, monsieur Clément Mierassa. En effet, monsieur Mierassa et d’autres membres du Mouvement Citoyen Contre le Changement de la Constitution tenaient une réunion au domicile de monsieur Mierassa, dans le cadre des activités visant à informer la population congolaise sur l’instabilité sociopolitique que pourrait engendrer le changement de la constitution souhaitée par les partisans du président de la république, monsieur Denis Sassou Nguesso.

 

Ce dernier qui accomplit actuellement son deuxième et dernier mandat – selon l’article 57 de ladite constitution – a laissé entrevoir la possibilité de changer la constitution afin de se maintenir au pouvoir.

L’article 21 du titre 2 de cette même constitution, stipule, à propos des Droits et des Liberté fondamentaux, que « L'Etat reconnaît et garantit, dans les conditions fixées par la loi, la liberté d'aller et de venir, d'association, de réunion, de cortège et de manifestation. » Pourtant, le matin du 4 novembre 2014, des hommes en uniformes ont fait irruption au lieu où se tenait la réunion et ont saccage du matériel, avant d’embarquer monsieur Mierassa et ses camarades.

Ces arrestations qui interviennent alors le président de la république avait ouvertement et publiquement déclaré que le débat sur la constitution était ouvert et libre, constituent une grave violation des droits de l’homme et installent un climat d’intimidation politique dans tout le pays.

Nous craignons que ce genre de situation – devenue monnaie courante et banale au Congo, puisse entrainer une grave instabilité sociopolitique qui plongera une fois encore, la population congolaise dans un chaos.

Par conséquent, nous attirons vivement l’attention des organisations internationales des droits de l’homme sur la situation congolaise.

Nous adressons également ce message à l’endroit de Monsieur Denis Sassou Nguesso et sa clique de sécurocrates pour leur faire savoir que les congolais n'ont désormais plus peur des manœuvres d’intimidation de ce régime, et que les basses actions désespérées, en vue d’intimider les populations, n'arrêteront pas les Congolais dans leur exigence de liberté, d'alternance politique et de démocratie. Monsieur Sassou ferait bien d’user de toute sa sagesse pour tirer quelques leçons de la situation qui a emporté le président Blaise Compaoré qui, comme lui,  se croyait encore très puissant il y a quelques à peine jours, mais qui a perdu le pouvoir en l'espace de quelques heures.

Ce mouvement historique d'émancipation des populations africaines refusant des présidents à vie ne pourra être stoppé par quelques intimidations policières de quelque nature que ce soit.

Nous exigeons la libération inconditionnelle de tous les membres de l'opposition qui ont été arrêtés  le 4 Novembre 2014.

En outre nous réclamons que Monsieur Denis Sassou Nguesso cesse de se servir de la force publique républicaine comme d’une vulgaire petite milice au service de ses caprices personnels.

Le Congo n’étant pas sa propriété privée, l'alternance politique dans ce pays est inévitable, elle s’impose  et elle est pour très bientôt.

La Diaspora Congolaise de La Grande Bretagne


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