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***** Le Congo dans le rouge : Le pays s’est ré-endetté à hauteur de 2.700 milliards FCFA en 2015 . *******

"A FORCE DE MARCHER AVEC DES CHAUSSURES SERRÉES, ON FINIT PAR SE BLESSER".

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Peuple congolais, préparons-nous pour des lendemains qui ne chantent pas. Pour du sang, des larmes,  des pleurs et des lamentations. Devant un SASSOU NGUESSO, un PCT et alliés aux abois, nous sommes obligés à nous attendre à un tableau plus que sombre pour avoir refusé de nous "coucher devant". Sassou Nguesso est sérieusement blessé comme un éléphant, et c'est le moment qu'il est plus que dangereux. Il est prêt à Somaliser, à embraser, à mettre le feu partout dans notre pays rien que pour conserver son pouvoir légué par ses parents.

 

Chaque point marqué par les frères et sœurs, par les Assemblées du Congo voisin devrait faire réfléchir plus d'un pécétiste autiste. Mais comme ces gens là aiment les défis puisqu'ils ont pris l'habitude de dire que le Congo Brazzaville n'est pas le Burikina Faso, ils sont certainement aujourd'hui  tentés de dire que le Congo Kinshasa n'est pas le Congo Brazzaville. Je le leur accorde mais ils doivent savoir que : " C'est le plus petit piment qui fait plus mal que le gros". Parole des sages.

Certes, mais le PCT autiste ne doit pas oublier  que la première révolution qui avait emporté un régime fraîchement installé; soit trois ans seulement après les indépendances en Afrique, c'est le Congo Brazzaville.

LA REVOLUTION CONGOLAISE DES 13-14 et 15 AOUT 1963.

Les 13-14 et 15 Août 1963 devraient ramener Sassou Nguesso et son Parti ainsi que leurs alliés sur terre. Encore qu'en 1963, la situation congolaise ne présentait pas autant d'acrimonie que maintenant.  Que la situation de chacun des congolais n'était pas aussi dramatique qu'elle ne l'est aujourd'hui. Les Ministres ne volaient pas en Milliards comme aujourd'hui.  Ils ne construisaient des châteaux dans chaque coin de rue de Brazzaville, de Pointe-Noire, de Loubomo, de Nkayi, d'Owando, de Djambala, de Ouesso, de Makoua, d'Oyo, d'Epéna, de Souanké, d'Abala, du bord de l'Alima, de la Likouala, d'Imphondo, de Mossaka. Chaque rue de Poto-Poto, Talangaï, Nkombo etc...., sans état d'âme et acheter des villas dans chaque coin de la  France. Mon équipe a répertorié tous les logements, tous les biens 'mal acquis" ou achetés avec l'argennt du peuple congolais de tous les dignitaires du PCT ainsi que leurs alliés : Ministres, Députés, Sénateurs, Officiers supérieurs, Officiers simples, pécheurs de l'Alima, vendeurs de Talangaï ainsi que simples indicateurs depuis 1977 à nos jours. En tout cas nous attendons seulement que : "mpessé ka dia nkaba". (que le cafard mange la tubercule de manioc) ! Quand on sait pertinemment qu'il n'en mange pas.

Les 13 -14 et 15 Août 1963, les congolais, trois ans juste après avoir arraché leur indépendance  de vives luttes, après autant de sacrifices consentis, après moult humiliations. Les congolais ne pouvaient pas s'imaginer un seul instant qu'ils se trouveraient devant pire ; en l'occurrence les propres fils de la Nation s'adonner à cœur joie au pillage systématique, au vol de leur propre patrimoine. C'en était trop. Autant les congolais pouvaient pardonner les français qui leur "faisaient boire l'eau par les narines" , geste qui pouvait s'identifier à une prise de conscience, et d'apprentissage de métier et surtout répondait à une émancipation.  Mais ils n'acceptèrent pas que les propres fils de la Nation leur presenta un tel visage d'arrogants.

"Vous irez commander là-haut et nous sur terre" (IBALICO Président de l'Assemblée) ; "Je suis vilain mais l'argent me rend beau", Prospère Gandzion Ministre de l'Education nationale.

Les 13 -14 et 15 Août 1963 marquèrent une date fatidique de la première prise de conscience des congolais par rapport à la gestion de la chose publique. Par ce geste, le peuple congolais souverain venait de pointer pour la première fois en Afrique indépendante le Pouvoir politique nouvellement installé. Par ce geste, il crut ne pouvoir plus revoir sur sa route d'émancipation et du  développement nationale, ces genres de renégats. C'est pourquoi, cette date est à inscrire au patrimoine des revendications populaires qu'un peuple agacé et abusé peut présenter. Un grain de sable venait de rentrer dans la chaussure CONGOLAISE.

LA CONFERENCE NATIONALE SOUVERAINE.

Les 25 février au 10 juin 1991 date de la CONFÉRENCE NATIONALE SOUVERAINE est encore ce moment qui vint demander qu'on marqua un point d'arrêt net face aux différents abus constatés sur la route nationale et truffée d'incidents majeurs. Cette date était venue rappeler cette épisode marquée par plus de 30 ans d'atermoiements, d'hésitation, de meurtres, de vol systématique, de pillage de notre pays par des fils zélés sans lois ni âme.  La Conférence nationale Souveraine était venue rappeler et surtout mettre un frein, un point final à tous ces dramaturges connus et inconnus.  Qu'il ne fallait plus franchir la ligne fatidique. La Conférence Nationale souveraine était venue rappeler que nous vivions tous dans un même pays et que tout ce qui s'y trouvait appartenait  à l'ensemble du peuple congolais et que ses bénéficiaires étaient l'ensemble des congolais qui étaient le souverain incontesté et incontestable et que jamais, aucune portion de notre société ne devrait s'en prévaloir l'exclusivité. Que plus jamais, on ne devrait plus voir des congolais laisser à la marge du développement. Qu'on ne verrait plus des congolais s'enrichir abusivement au mépris de toutes les règles élémentaires de la vie en communauté.

La Conférence Nationale souveraine avait mis l'accent, un accent particulier pour dire que plus jamais au Congo, le POUVOIR ne s'arracherait par les armes.

-Que seules les urnes étaient la condition sine qua non par laquelle on accèderait à l'instance suprême de la nation; à la haute magistrature, à la présidence de la République.

Ce rappel était sans équivoque et tous les congolais devraient s'en soumettre et s'en requérir.

La Conférence Nationale souveraine couronnée par sa constitution de mars 1992, votée à 98 % par l'ensemble du peuple congolais, ramenait notre pays à l'état des civilisés et que la sauvagerie des uns et des autres qui n'avaient pas tendance à respecter les règles démocratiques, la loi fondamentale de la République donc du respect des normes du plus grand nombre, devrait s'arrêter net. Car on voit combien cet état d'esprit de ces vautours  a ramené notre pays qui avait déjà marqué un grand bond, à l'âge de la pierre taillée.

LE CONGO, SERAIT-IL OU EST COMPARABLE A CET ARBRE DONT PARLA JULES VERNE, UN ARBRE QUI NE POUSSE QU'EN INDE ET QUI NE PRODUIT SES FRUITS QUE SOUS L'ORAGE ?

CONSÉQUENCES DE L'INOBSERVATION DES RÈGLES ELEMENTAIRES DE LA VIE EN COMMUNAUTÉ.

Des congolais sont devenus des vrais prédateurs de leur propre pays. Des congolais volent en milliards en laissant mourir d'autres congolais qui eux, s'accrochent à peine à la vie. Le peuple congolais avec le PCT, n'est pas simplement assassiné à travers ses filles et ses fils. Il l'est économiquement. En effet, il est difficile de comprendre que des congolais et non des étrangers ; donc des gens sans lois ni conscience, se livrent à un déchaînement de pillage systématique de leur propre pays sans qu'ils ne s'en offusquent, sans qu'ils ne hoquètent et ne soient pointés par un esprit patriotique pour s'arrêter.

Des congolais meurent dans tous les hôpitaux de la République du Congo comme des mouches tout simplement parce qu'il manque de tout. Aucun comprimé même de nivaquine. Cependant les ministres, Sassou en Chef de bataillon, les apparatchiks du PCT préfèrent s'en mettre plein les poches. Comment peut-on dormir paisiblement, l'âme en paix, la conscience tranquille sans pour autant que la nuit tombée, on ne fasse des cauchemars ?

Il est inhumain, indécent, pernicieux, de penser qu'on peut se pavaner en pensant tromper son peuple tous les temps. Ce qui est impossible car le Président Alphonse Massamba-Débat disait, qu'on peut s’adonner à cette gymnastique" en trompant une partie du peuple tout le temps ; mais jamais tout le peuple tout le temps". Car quand cette partie trompée se réveille et prend conscience de son état de trompé, sa riposte est fulgurante, sans comme mesure, imparable et tsunamique.

ON ECHAPPE JAMAIS A SON DESTIN.

Quand le PCT dans son arrogance légendaire continue à nous rabacher que le Burkina Faso n'est pas le Congo, certes et il a même certainement commencé à fustiger que, à dire ou à penser que le Congo Kinshasa n'est pas le Congo Brazzaville. Il est à rappeler aux autistes, aux amnésiques du PCT, à Sassou Nguesso et de leurs alliés que le CONGO BRAZZAVILLE, a déjà avalé 6 Présidents de la République et que nous battons le record en Afrique. Quand on pense que la moyenne présidentielle dans ces deux Etats précités est de trois (3). Cependant nous en sommes à 6. Alors prenez-garde et la sagesse devrait vous commander à beaucoup plus de retenue et de discernement. Ne comparez pas ce qui n'est pas comparable. Vous devriez plutôt prendre garde car les congolais sont plus méchants que nos frères et sœurs d'en face, que ceux et celles du Burkina Faso. Surtout que vous êtes du très mauvais côté de l'histoire.

Aujourd'hui, une seule chose vous reste à faire. Si vous voulez encore vous regarder dans un miroir sans que les reflets de vos immondices vous fassent vomir, vous renvoient à vos propres études ; Si vous voulez que vos enfants parlent de vous en termes d'honneur ; Si vous voulez encore sauver votre image très longtemps ternie et quant bien même, on ne peut plus la blanchir; Si vous voulez encore sauver votre "MOI", vos valeurs et  si ce mot a encore un sens à vos yeux, si vos enfants pourraient encore un jour dire  que mon "Papa" , ma "MAMAN" a été aux commandes du Congo de telle date à telle sans qu'ils ne s'en offusquent : avec foi et conviction,  honneur et fierté,  l'âme en paix et la conscience tranquille, il vous reste une seule chose comme devant une fumée très épaisse :

"FUIR" "PARTIR A TOUTES JAMBES SANS REGARDER DERRIÈRE".

C'est votre seul salut. Et retenez-vous à vouloir faire des vagues. Ca serait trop présomptueux, irrespect et ignominieux ! C'est la seule chose à envisager à faire. Ne pas s'entêter. Et c'est seulement à ce prix, et à ce prix là seulement que le peuple congolais pourrait passer l'éponge: vous accorder le bénéfice du doute, des excuses  sans trop y croire : des circonstances atténuantes.

N'insistez plus car le destin vous a déjà tourné le dos car vous êtres depuis, du très mauvais côté de l'Histoire.

A Paris le 25 janvier 2015.

Maître Tony Gilbert MOUDILOU.


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