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***** Le Congo dans le rouge : Le pays s’est ré-endetté à hauteur de 2.700 milliards FCFA en 2015 . *******

CADD: André OKOMBI SALISSA est arrivé à Brazzaville ce dimanche 15/02/2015 en fin d'après-midi.

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Le mitraillage du cortège d’OKOMBI SALISSA nous fait amorcer un virage très dangereux. Nous informons l’opinion nationale et internationale que ce Jeudi 12 Février 2015 à 20h00, le cortège conduisant l’Honorable André OKOMBI SALISSA de Lékana vers Brazzaville a subi une attaque armée des miliciens de SASSOU.

En effet, sur les bords de Lampama, entre Lékana et Djambala, trois (3) miliciens armés en tenue militaire portant des cagoules rouges, ont mitraillé à la Kalachnikov le premier véhicule du cortège, il s’agissait d’un Hilux blanc envoyé en éclaireur pour baliser le chemin, avant le gros du cortège. Dieu merci qu’il n’y a pas eu de victimes, l’Hilux blanc éclaireur était obligé de repartir à Lékana.

Cette mesure sécuritaire de précaution a évité des nouvelles pertes humaines dues à la barbarie démoniaque des Sassouistes. Devant cette lâche agression de ces fous armés, le départ du gros du cortège n’a pas eu lieu et le retour du député OKOMBI SALISSA vers Brazzaville a été annulé siné die.

Nous tenons à dire que la responsabilité personnelle du Président SASSOU est engagée devant l’histoire, suite à cette lâche agression politique orchestrée par les extrémistes qui l’entourent. Le Président SASSOU a l’obligation morale de blâmer et de punir ceux qui ont commandité cette attaque contre la liberté.

Le débat sur le changement constitutionnel devrait être un débat intellectuel, citoyen, juridique et politique, mais étant en carence notoire d’arguments pour justifier leur coup d’Etat constitutionnel, les extrémistes du pouvoir utilisent maintenant l’argument des armes, mais ils ignorent que l’argument des armes est la spécialité des faibles, des lâches et des pauvres d’esprit.

Cette agression du 12 Février 2015 contre OKOMBI est très grave, si les Forces vives de la Nation civiles et militaires se taisent, ne se mobilisent pas suffisamment, la boite de pandore conduisant à la tragédie du pouvoir sera encore ouverte.

Nous tenons à rappeler à l’opinion, qu’en 1997, ce sont les mêmes manipulations des extrémistes du pouvoir qui ont conduit à la guerre.

Les Jeunes doivent savoir que la guerre de 1997, n’a jamais commencé le 5 Juin, mais plusieurs semaines avant, lors des évènements d’OWANDO et d’OYO.

A OWANDO, pendant sa campagne pré-électorale, Monsieur SASSOU NGUESSO orchestra une manipulation machiavéliquement préparée qui induit Pascal LISSOUBA dans un piège. En effet, le Président SASSOU connait parfaitement toutes les ethnies et toutes les traditions du Congo, y compris celles qui peuvent pousser les gens à la révolte pour atteinte aux valeurs ancestrales.

C’est ainsi qu’en entrant à OWANDO, SASSOU exigea d’être transporté sur le Tchipoye, tout en sachant que dans les codes de la tradition de la Cuvette, celui qui n’est pas un Chef traditionnel autochtone d’une terre, n’a pas le droit d’être porté en Tchipoye sur cette terre, si cela lui est proposé il doit mettre des billets d’argent dans ce Tchipoye, remercier les populations et dire qu’il ne montera point dessus : c’est cela la pratique adéquate conventionnelle.

Ainsi SASSOU ne pouvait pas en 1997, comme simple citoyen, être transporté en Tchipoye à OWANDO en terre Kouyous. Il savait très bien que cet acte provoquerait des résistances locales, mais il a insisté d’être transporté en Tchipoye afin de pousser les autres à une réaction violente de protestation. Les autochtones d’OWANDO s’étant faits piégés en réagissant avec virulence à cet acte injurieux, l’un des miliciens de SASSOU, dénommé OBOUYA tira le premier sur les résistants d’OWANDO et nous connaissons la suite.

Deux (2) jours plus tard, le cortège du Premier Ministre YHOMBI OPANGO est attaqué à la sortie d’OYO, alors qu’il était en visite officielle, plusieurs personnes moururent lors de cette attaque. Ces incidents répétés au Nord du Pays, entrainèrent LISSOUBA à décider d’envoyer la Force Publique à Mpila pour arrêter les auteurs de ses agressions d’OWANDO et d’OYO. Mais il tomba dans le piège tendu par SASSOU qui s’était bien préparé en ayant déjà 2.000 miliciens armés au tour de lui ; son piège tendu contre LISSOUBA était imparable !

Aujourd’hui, les extrémistes du pouvoir utilisent le même mode opératoire contre OKOMBI SALISSA : pour créer des faux conflits entre les Koukouya de Lékana et les Nzikou de Djambala (dont la frontière de zones est la rivière Lampama) ; pour pousser OKOMBI à l’erreur et déclencher une répression militaire dans les Plateaux, tout en sachant que les Tékés qui sont présents dans tout le Pays n’accepteront pas cette agression armée illégale, et que tout le Pays serait embrasé. Cela leur permettra de décréter la Loi Martiale, de dissoudre toutes les Institutions et de maintenir illégalement leur Chef au Pouvoir.

Les extrémistes du pouvoir doivent savoir que cette fois-ci personne n’acceptera qu’ils puissent maintenir leur Chef au Pouvoir, par leurs intrigues sanglantes historiques.

NON, ça suffit ! Nous ne voulons pas de la démocratie Nguessonique de l’invective. Cette démocratie Sassouiste qui se nourrit du sang et des larmes depuis Mars 1977. Il s’agit, vous vous en doutez, du sang et des larmes des Congolais. Mais SASSOU et ses extrémistes ne vont pas recommencer. Le sang et les larmes des Congolais ont trop coulé dans ce pays par leurs mains. Nous disons: ça suffit !

Le Président SASSOU a toujours créé des problèmes, qu'il nous laisse les résoudre. Son devoir est de partir!

Le Président SASSOU est devenu un problème pour l'équilibre et la tranquillité de la nation. Les Congolais se mettent en faction « les uns contre les autres » à cause de lui. Il est devenu un problème pour la communauté internationale. Quand vous devenez un problème pour tout le monde, si vous ne faites pas vous-même le nécessaire pour faire partie de la solution, les autres finiront tôt ou tard par trouver une solution contre vous, c’est un principe spirituel et naturel.

Les Congolais n’accepteront plus jamais, qu’une sale guerre injuste soit déclenchée pour entretenir un apartheid ethnique au Congo, dans lequel certains (minoritaires) ont tous les droits, et les autres (majoritaires) n'ont que le droit de les voir jouir.

Le CONGO nous appartient TOUS, la refondation politique, sociale, culturelle et économique du CONGO doit avoir lieu maintenant !

Tous les démocrates et tous les républicains doivent s’unir pour empêcher l'assassinat programmé d’OKOMBI SALISSA. Les nombreuses menaces qu’il a subit (complots manqués, fouilles musclées, surveillance à l’hélicoptère en fin décembre etc.), nous font comprendre qu’il fait véritablement peur au clan des NGUESSO.

Puisqu’aujourd’hui, André OKOMBI SALISSA est véritablement engagé contre l’aile dure de son propre parti, contre son mentor, pour faire respecter l’esprit de la Démocratie et de l’Alternance pacifique au Congo, nous devons faire taire nos divisions du passé et nous unir pour défendre la Démocratie au Congo.

Que le Peuple et la Démocratie triomphent !

Le mitraillage du cortège d’OKOMBI SALISSA nous fait amorcer un virage très dangereux Nous informons l’opinion nationale et internationale que ce Jeudi 12 Février 2015 à 20h00, le cortège conduisant l’Honorable André OKOMBI SALISSA de Lékana vers Brazzaville a subi une attaque armée des miliciens de SASSOU. En effet, sur les bords de Lampama, entre Lékana et Djambala, trois (3) miliciens armés en tenue militaire portant des cagoules rouges, ont mitraillé à la Kalachnikov le premier véhicule du cortège, il s’agissait d’un Hilux blanc envoyé en éclaireur pour baliser le chemin, avant le gros du cortège. Dieu merci qu’il n’y a pas eu de victimes, l’Hilux blanc éclaireur était obligé de repartir à Lékana.

Cette mesure sécuritaire de précaution a évité des nouvelles pertes humaines dues à la barbarie démoniaque des Sassouistes. Devant cette lâche agression de ces fous armés, le départ du gros du cortège n’a pas eu lieu et le retour du député OKOMBI SALISSA vers Brazzaville a été annulé ciné die. Nous tenons à dire que la responsabilité personnelle du Président SASSOU est engagée devant l’histoire, suite à cette lâche agression politique orchestrée par les extrémistes qui l’entourent. Le Président SASSOU a l’obligation morale de blâmer et de punir ceux qui ont commandité cette attaque contre la liberté. Le débat sur le changement constitutionnel devrait être un débat intellectuel, citoyen, juridique et politique, mais étant en carence notoire d’arguments pour justifier leur coup d’Etat constitutionnel, les extrémistes du pouvoir utilisent maintenant l’argument des armes, mais ils ignorent que l’argument des armes est la spécialité des faibles, des lâches et des pauvres d’esprit.

Cette agression du 12 Février 2015 contre OKOMBI est très grave, si les Forces vives de la Nation civiles et militaires se taisent, ne se mobilisent pas suffisamment, la boite de pandore conduisant à la tragédie du pouvoir sera encore ouverte. Nous tenons à rappeler à l’opinion, qu’en 1997, ce sont les mêmes manipulations des extrémistes du pouvoir qui ont conduit à la guerre. Les Jeunes doivent savoir que la guerre de 1997, n’a jamais commencé le 5 Juin, mais plusieurs semaines avant, lors des évènements d’OWANDO et d’OYO. A OWANDO, pendant sa campagne pré-électorale, Monsieur SASSOU NGUESSO orchestra une manipulation machiavéliquement préparée qui induit Pascal LISSOUBA dans un piège. En effet, le Président SASSOU connait parfaitement toutes les ethnies et toutes les traditions du Congo, y compris celles qui peuvent pousser les gens à la révolte pour atteinte aux valeurs ancestrales. C’est ainsi qu’en entrant à OWANDO, SASSOU exigea d’être transporté sur le Tchipoye, tout en sachant que dans les codes de la tradition de la Cuvette, celui qui n’est pas un Chef traditionnel autochtone d’une terre, n’a pas le droit d’être porté en Tchipoye sur cette terre, si cela lui est proposé il doit mettre des billets d’argent dans ce Tchipoye, remercier les populations et dire qu’il ne montera point dessus : c’est cela la pratique adéquate conventionnelle. Ainsi SASSOU ne pouvait pas en 1997, comme simple citoyen, être transporté en Tchipoye à OWANDO en terre Kouyous. Il savait très bien que cet acte provoquerait des résistances locales, mais il a insisté d’être transporté en Tchipoye afin de pousser les autres à une réaction violente de protestation. Les autochtones d’OWANDO s’étant faits piégés en réagissant avec virulence à cet acte injurieux, l’un des miliciens de SASSOU, dénommé OBOUYA tira le premier sur les résistants d’OWANDO et nous connaissons la suite. Deux (2) jours plus tard, le cortège du Premier Ministre YHOMBI OPANGO est attaqué à la sortie d’OYO, alors qu’il était en visite officielle, plusieurs personnes moururent lors de cette attaque. Ces incidents répétés au Nord du Pays, entrainèrent LISSOUBA à décider d’envoyer la Force Publique à Mpila pour arrêter les auteurs de ses agressions d’OWANDO et d’OYO. Mais il tomba dans le piège tendu par SASSOU qui s’était bien préparé en ayant déjà 2.000 miliciens armés au tour de lui ; son piège tendu contre LISSOUBA était imparable ! Aujourd’hui, les extrémistes du pouvoir utilisent le même mode opératoire contre OKOMBI SALISSA : pour créer des faux conflits entre les Koukouya de Lékana et les Nzikou de Djambala (dont la frontière de zones est la rivière Lampama) ; pour pousser OKOMBI à l’erreur et déclencher une répression militaire dans les Plateaux, tout en sachant que les Tékés qui sont présents dans tout le Pays n’accepteront pas cette agression armée illégale, et que tout le Pays serait embrasé. Cela leur permettra de décréter la Loi Martiale, de dissoudre toutes les Institutions et de maintenir illégalement leur Chef au Pouvoir. Les extrémistes du pouvoir doivent savoir que cette fois-ci personne n’acceptera qu’ils puissent maintenir leur Chef au Pouvoir, par leurs intrigues sanglantes historiques. NON, ça suffit ! Nous ne voulons pas de la démocratie Nguessonique de l’invective. Cette démocratie Sassouiste qui se nourrit du sang et des larmes depuis Mars 1977. Il s’agit, vous vous en doutez, du sang et des larmes des Congolais. Mais SASSOU et ses extrémistes ne vont pas recommencer. Le sang et les larmes des Congolais ont trop coulé dans ce pays par leurs mains. Nous disons : ça suffit ! Le Président SASSOU a toujours créé des problèmes, qu'il nous laisse les résoudre. Son devoir est de partir ! Le Président SASSOU est devenu un problème pour l'équilibre et la tranquillité de la nation. Les Congolais se mettent en faction « les uns contre les autres » à cause de lui. Il est devenu un problème pour la communauté internationale. Quand vous devenez un problème pour tout le monde, si vous ne faites pas vous-même le nécessaire pour faire partie de la solution, les autres finiront tôt ou tard par trouver une solution contre vous, c’est un principe spirituel et naturel. 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Puisqu’aujourd’hui, André OKOMBI SALISSA est véritablement engagé contre l’aile dure de son propre parti, contre son mentor, pour faire respecter l’esprit de la Démocratie et de l’Alternance pacifique au Congo, nous devons faire taire nos divisions du passé et nous unir pour défendre la Démocratie au Congo. Que le Peuple et la Démocratie triomphent !

Source Zenga Mambu


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