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***** Le Congo dans le rouge : Le pays s’est ré-endetté à hauteur de 2.700 milliards FCFA en 2015 . *******

SANS PROFESSION, SANS TRAVAIL, COMMENT JUGER LA VALEUR RÉELLE D’UN HOMME POLITIQUE ?

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« Arbeit macht frei », le travail rend libre. Cette belle citation inventée par Hegel et manipulée par les nazis allemands, mérite d’être méditée à bien des égards au Congo. Dans les sociétés contemporaines, le travail est le principal moyen de subsistance. Dans ce sens, la vie sociale s’organise autour de lui, c’est pourquoi Habermas affirmait que « les sociétés sont fondées sur le travail ».

 

Il faut sans doute souligner l’hommage appuyé du président Sassou à la valeur travail lors de son discours de fin d’année 2015. Cependant, cet hommage nous semble plus stratégique que réel, dans la mesure où, le travail n’a jamais été au cœur des préoccupations de l’homme du 5 juin 1997.
Le travail, voila un concept totalement ignoré par la classe politique congolaise. Il suffit de passer en revue l’ensemble du personnel politique congolais depuis les indépendances pour constater que très peu de personnalités savent ce que c’est un bulletin de salaire. En effet, très peu ont été confrontés à la réalité sociale. On peut, à la limite, souligner le fait que certains sont fonctionnaires, mais la qualité du service public congolais prouve que ce milieu est autant infesté que le milieu politique.

Dans le passé

Sassou, Noumazalay, Kolelas, Lekoundzou, Adada, Moukoueké, ont fait de la politique toute leurs vies. Dès lors qu’ils se sont retrouvés dans l’opposition, ils avaient qu’une envie, revenir au pouvoir. L’oisiveté les poussant à revenir au pouvoir, même par des moyens anti-démocratiques. La politique se professionnalisant, elle est devenue « ’employeur » de ces hommes politiques. Qu’a fait Monsieur Itadi, ou encore Monsieur Hellot Mampouya pendant leurs traversées du désert ?

Aujourd’hui

Des jeunes s’engagent en politique sans profession, sans travail, comment résister aux sirènes de la corruption ? Brazzaville et Pointe-Noire sont inondés de ces jeunes gens qui considèrent que la politique est le moyen le plus rapide pour s’enrichir, comment refuser les appels de pieds du pouvoir, lorsqu’on ne sait pas quoi manger le lendemain ?
Alors que c’est le travail qui détermine, pour une large part, la place de l’individu dans la société- encourager nos jeunes à s’engager en politique sans travail et donc sans moyen de retour dans la vie civile, c’est rendre la politique immorale, avec des acteurs « faibles », à la merci des prédateurs corrupteurs.

Que faire ?

Il est vrai que d’après Marx, le travail est autant facteur d’émancipation, mais aussi de souffrance. Mais nous devons nous rendre compte qu’il s’agit du « premier besoin vital », et de la sorte il doit être réhabilité. Cette réhabilitation doit nous conduire à exiger des hommes politiques une certaine expérience professionnelle, quel que soit le domaine.
HOMMES POLITIQUES OUI, MAIS SALARIES OU ENTREPRENEURS D’ABORD

Vivien Romain MANANGOU


 

Commentaires  

 
0 #3 επισκευη λ 11-07-2015 22:48
επισκευη ταμπλετ στην Νεα ερυθραια γρηγορα και οικονομικα.
Τωρα η EASolutions βρισκεται διπλα σας.

Για οποιαερωτηση μη διστασετε να
εποικινωνησετε στα τηλεφωνα μας.
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0 #2 Serge Bouzitou 27-02-2015 19:59
L’Opposition Congolaise, 26 février 2015,Palais des Congrès

Débat sur le changement de la constitution :

ça ne fait que commencer !

le chef de l’Etat Congolais a jusqu’au 31 mars 2015

pour dire clairement ce qu’il veut et ce qu’il va faire.

après cette date, il sera face au peuple dans la rue
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0 #1 Edith Samba 27-02-2015 01:24
Nous savons que les élections sont souvent source de tension. C’est pourquoi il faut prévoir, prévenir pour ne pas perturber notre quiétude. N’ayons pas peur de discuter et ne discutons ni dans la peur ni par peur. Il est encore temps de comprendre les vertus du dialogue devenu aujourd’hui un impératif pour nous.
Il nous faut nous asseoir pour discuter de la gouvernance électorale, en vue d'évaluer la mise en œuvre des conclusions de Dolisie : le fichier électoral, la carte biométrique, le bulletin unique, le découpage électoral, l’indépendance et l’autonomie financière de la Commission nationale d’organisation des élections.
Le peuple congolais a besoin du travail, de l’eau, de l’électricité, des infrastructures de développement, de l’éducation, des soins de santé de qualité, de la paix et surtout d’un dirigeant politique en 2016 pour les leur garantir.
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