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***** Le Congo dans le rouge : Le pays s’est ré-endetté à hauteur de 2.700 milliards FCFA en 2015 . *******

Meeting du Dimanche 03 mai 2015 à Pointe-Noire du FRONT REPUBLICAIN POUR LE RESPECT DE L’ORDRE CONSTITUTIONNEL ET L’ALTERNANCE DEMOCRATIQUE(FROCAD)

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La gouvernance électorale : un préalable à la tenue d’une élection transparente, juste et équitable en 2016 et l’alternance démocratique.

I -INTRODUCTION

D’après l’article 62 de notre Constitution, le 1er tour de l’élection présidentielle aura lieu soit le 03 juillet soit le 10 juillet 2016. Cette élection est capitale pour le Congo car le Président Dénis Sassou Nguesso ne sera pas candidat à cette élection. Pas que nous ne l’aimons pas, ou que nous soyons contre lui mais parce que la loi c’est la loi.

Il exerce son deuxième et dernier mandat.

Nous avons l’obligation de préparer sa sortie par la grande porte le 12 août 2016.

Nous devons être préoccupés par plusieurs questions notamment celle de savoir si nous voulons vivre en 2016, une élection libre, démocratique et transparente ?

Voulons-nous vivre l’alternance démocratique en 2016 ?

Aussi pouvons-nous dire que le débat sur la Constitution introduit par le pouvoir est un faux débat et une diversion. Nous devons nous préoccuper de la gouvernance électorale et de l’alternance démocratique.

II-POURQUOI ?

Le savez-vous ? Depuis que le Président Dénis Sassou Nguesso est arrivé au pouvoir, aucune élection libre, démocratique et transparente n’a été organisée dans notre pays.

Et pourtant, les Congolais connaissent ses positions lorsqu’il était à l’opposition sous le Président Pascal Lissouba.

A l’époque il était un fervent défenseur de la tenue des élections libres, démocratiques et transparentes.

On peut rappeler ici la célèbre phrase des Forces Démocratiques Unies dont il était le Président en 1996 à savoir : qu’un démocrate sincère n’a pas peur d’une Commission électorale indépendante.

On peut aussi rappeler que dans le cadre de ce combat, il avait eu à écrire au Président Français Jacques Chirac, au Président Américain Bill Clinton, à l’icône Mondiale Nelson Mandela, à l’Union Européenne et d’autres afin d’obtenir le soutien de la Communauté internationale pour la garantie de la transparence des élections dans notre pays.

Dans ce même cadre, il avait été cosignataire d’un mémorandum par lequel les opposants de l’époque revendiquaient et avaient obtenu la mise en place d’une commission électorale véritablement indépendante.

III-STRATÉGIE MISE EN PLACE DEPUIS SON RETOUR AU POUVOIR PAR LES ARMES EN 1997

Une fois revenu au pouvoir, le Président Dénis Sassou Nguesso n’a plus voulu entendre parler de la commission électorale véritablement indépendante. Il a mis en place une stratégie lui permettant d’avoir le contrôle de tout le processus électoral. Dans ce cadre il a :

  • invalidé les résultats du Recensement Général de la Population et de l’Habitat de 1996 au prétexte que l’on avait gonflé les chiffres dans les zones favorables au Président Lissouba et sous-estimé ailleurs ;
  • réalisé en 2001, un Recensement Administratif avec pour principal objectif la transformation de la victoire militaire en victoire politique ;
  • remis en cause par le biais du Conseil National de Transition l’indépendance de la Commission Nationale d’Organisation des élections. Ce qui lui a permis de confier l’essentiel de l’organisation des élections au Ministère de l’Intérieur ;
  • refusé d’organiser chaque année comme le prévoit les textes organisant le Ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation, un recensement administratif.

En fait, il avait bâti sa stratégie pour, dans un premier temps la conservation du pouvoir et, dans un second plan, la monarchisation de celui-ci.

IV-RÉSULTATS SUR LE TERRAIN

De l’avis de tout le monde, toutes ces élections ont été chaotiques et honteuses. Ce qui a fait, au fil des temps, découvrir des taux d’abstention extrêmement élevés avoisinant les 90 à 95%.

Les preuves flagrantes de la machine de tricherie ont été mises à nu. Ainsi la réalisation du Recensement Général de la Population et de l’Habitat de 2007 a permis de faire découvrir des choses extrêmement scandaleuses.

Ainsi, on a découvert que dans beaucoup de localités le corps électoral était supérieur à la population.

Ce qui veut dire que même les bébés votent dans ces localités, et d’autres personnes qui proviennent de on ne sait où.

Dans ce cas, on a constaté que les départements des Plateaux, de la Cuvette, de la Cuvette Ouest étaient plus peuplés en 2001 qu’en 2007. Que s’est-il passé ? Catastrophe humanitaire ? Génocide ? Pourquoi cela n’a-t-il pas préoccupé le Gouvernement ?

Départements

Population

Recensement Administratif de 2001

Population du RGPH

2007

Plateaux

229.817

174.591

Cuvette

173.954

156.044

Cuvette-Ouest

75.500

72.999

Dans certains districts, la situation est très préoccupante.

Ainsi par exemple :

  • Abala a un corps électoral de 19.484 électeurs alors que sa population est de 11.296 habitants
  • Ollombo a un corps électoral de 25.755 électeurs alors que sa population est de 21.277 habitants ;
  • Ongogni a un corps électoral de 15.222 électeurs alors que sa population est de 12.184 habitants ;
  • Tchikapika a un corps électoral de 8.423 électeurs alors que sa population est de 5.970 habitants ;
  • Pikounda a un corps électoral de 5.415 électeurs alors que sa population est de 3.513 habitants et autres ;

La réalité est qu’il y a eu gonflement des chiffres dans ces zones.

Malgré la flagrance de ces preuves, le Gouvernement a gardé un mutisme curieux et n’a jamais réagi devant ces situations graves et préoccupantes. Il aurait dû, en tenant compte de la jurisprudence de l’annulation des données du Recensement Général de la Population et de l’Habitat de 1996, invalider les résultats de ce recensement administratif.

V-CHOIX DU GOUVERNEMENT : LES MASCARADES DE CONCERTATIONS

Devant la gravité des faits révélés, le Gouvernement prétendant maintenir un dialogue permanent, va organiser des mascarades de concertation pour lesquelles d’ailleurs il ne mettra pas en application les résolutions, recommandations et conclusions retenues.

La première a eu lieu à Brazzaville en avril 2009.

Des voix s’élèveront au sein de la Majorité Présidentielle pour informer le Peuple Congolais et l’opinion internationale, que le Président Sassou Nguesso avait été battu dans la Bouenza et le Kouilou. Et pourtant, le Ministre de l’Intérieur l’avait proclamé vainqueur dans tous les départements du Congo.

La concertation d’Ewo de 2011 a une fois de plus démontré qu’il ne s’agissait que de perfectionner une grosse machine de fraude et de tricherie. Ce qui permettra d’ailleurs à un éminent Membre du Comité Central du PCT de déclarer ce qui suit s’agissant des élections législatives de 2012: « Jamais une élection n’aura été aussi sale, dégoutante que celle du 15 juillet dernier. D’abord la fraude commence lorsque, malgré le consensus d’Ewo, on réhabilite les Administrateurs Maires d’arrondissement, d’organiser les élections dans leur sphère de compétences… ». Fin de citation.

Comme on peut le constater, même les membres du Parti Congolais du Travail sont conscients eux-mêmes du système mafieux de fraude et de tricherie mis en place.

A tout cela, il faut ajouter les situations suivantes :

Cas de Mfilou 2

Le pouvoir, à travers le Ministère de l’Intérieur a proclamé le candidat du PCT de Mfilou 2, élu avec 4.997 voix, alors qu’il n’y avait que 2.600 électeurs. En effet, Il n’y a qu’au Congo que pareille chose peut se passer. Comment expliquer cela !

Au Congo notre pays, il n’y a aucune explication qui ait donné sur ce genre de situation. Ce cas mérite une attention particulière. En réalité, selon les résultats proclamés, il y avait 6.108 suffrages exprimés dont :

  • 4.997 voix pour le candidat du PCT ;
  • 1.111 voix, son adversaire, un candidat indépendant ;
  • Mais il n’y avait que 2.600 électeurs. Le Gouvernement à travers son Ministère de l’Intérieur n’a jamais donné la moindre explication à ce problème qui illustre une fois de plus qu’il y a tricherie, fraude voire bourrage des urnes.

Pour les catholiques, cela laisserait à penser au miracle par lequel Jésus a multiplié les pains et les poissons. Quel est le miracle fait par le pouvoir ?

En fait, finalement, le candidat du PCT avait eu en réalité 1.O97 voix qui ont été multipliées par 4,6 alors que son adversaire en avait 1.108.

Comment comprendre qu’une telle situation n’ait jamais préoccupé aucune Institution de la République.

On a noté une évolution curieuse du corps électoral entre les deux tours dans certaines circonscriptions notamment :

  • A Madibou, le corps électoral est passé de 7.706 électeurs au premier tour à 45.942 au 2ieme tour.
  • A Mossendjo, l’on est passé de 2.631 électeurs au premier tour à 12.956 au 2ieme tour.
  • A Mfouati, l’on est passé de 5.927 au premier tour à 14.274 au 2ieme tour.
  • A Gamboma, l’on est passé de 9.838 électeurs au premier tour à 12.155 électeurs au deuxième tour.
  • Que s’est-il réellement passé entre les deux tours ? Evidemment, personne ne le saura.

Que dire de la concertation de Dolisie ?

C’est l’illustration du manque de volonté politique du pouvoir d’aller vers l’organisation des élections libres, démocratiques et transparentes.

En effet, les recommandations qui y ont été arrêtées n’ont pas connu la moindre application comme par exemple l’érection de la Conel en un organe permanent, indépendant, jouissant d’une autonomie administrative et financière, l’établissement des cartes d’électeurs biométriques avec photo, l’introduction progressive dans la législation nationale de l’usage du bulletin unique et autre.

Quant au Recensement Administratif Spécial, de l’avis de tout le monde, il aura été un grand fiasco.

  • Comment comprendre que la Likouala qui n’est pas le département le plus peuplé du Congo ait le corps électoral le plus élevé de tous les départements hors Pointe-Noire et Brazzaville ?
  • Comment expliquer que la Likouala qui en 2007 avait la moitié de la population de la Bouenza puisse avoir en 2013, un corps électoral plus élevé que celui de la Bouenza ?
  • Comment justifier que les Plateaux et la Cuvette qui sont beaucoup moins peuplés que le Niari et le Pool aient des corps électoraux largement au-dessus de ceux de ces deux départements ?
  • Qui peut croire que le corps électoral de la Lékoumou soit inférieur à celui de la Cuvette Ouest ?
  • Comment comprendre que la Likouala, qui lors du referendum constitutionnel du 20 janvier 2002 avait un corps électoral de 39.570 électeurs puissent se retrouver en 2014 avec un corps électoral de 121.881 électeurs. Ce qui veut dire que celui-ci aura été multiplié par 3 en l’espace de 12 ans ?

Évidemment, cela montre à suffisance qu’il y a une terrible manipulation des chiffres qui permet d’asseoir une solide machine de fraude et de tricherie. Cela n’est pas étonnant.

On était déjà en préparation du référendum pour le changement de Constitution sur la base du principe qu’on ne perd pas des élections qu’on organise.

VI-LE DECOUPAGE ELECTORAL

Pour terminer sur ce créneau, on peut signaler que la situation est toute aussi préoccupante en ce qui concerne le découpage électoral. Celui-ci est véritablement scandaleux.

Ainsi Madingou, le district le plus peuplé du Congo avec 62.800 habitants et Nkayi avec 71.620 habitants n’ont qu’une seule circonscription.

Pendant ce temps Mvouti avec 18.094 habitants, Ollombo avec 21.722 habitants, Ewo avec 20.195 habitants et Epéna avec 17.499 habitants ont chacun 2 circonscriptions.

Peut-on tolérer ce genre de situation inacceptable ? Bien sûr que non !

VII-LE REFERENDUM

On entend parler de l’organisation du referendum qui permettra au peuple congolais de trancher. Là aussi, comme cela a déjà été dit, notre loi fondamentale a prévu des dispositions notamment en :

Son article 86 qui énonce que : «  le Président de la République peut, après consultation des présidents des deux chambres du Parlement, soumettre au referendum tout projet de loi sur l’organisation des pouvoirs publics, les garanties des droits des libertés fondamentaux, l’action économique et sociale de l’Etat ou tendant à autoriser la ratification d’un traité…. ».

En son article 185 alinéa 1er qui énonce que « l’initiative de la révision de la Constitution appartient concurremment au Président de la République et aux membres du Parlement ».

Le Président de la République n’a ni le pouvoir ni les prérogatives pour organiser un referendum pour procéder au changement de Constitution. Il a prêté le serment de respecter et de défendre la Constitution du 20 janvier 2002. Il ne peut pas ne pas respecter la parole donnée et l’engagement pris.

Du reste, il faut noter que le referendum est une élection. Avec quel corps électoral compte-t-il organiser cette élection ?

C’est certainement pour cela que le pouvoir réalise un recensement administratif dans la clandestinité dans plusieurs localités du pays.

Il serait de bon aloi qu’il arrête cette opération.

VIII-LES ÉLECTIONS ET LA PAIX

Ici, une question simple mérite d’être posée à savoir, peut-on être pour la paix et ne pas organiser des élections libres, démocratiques et transparentes ? Ou bien peut-on être pour la paix et organiser à ciel ouvert un système mafieux pour organiser les élections basées sur la fraude, la tricherie, la corruption et autres… ?

Peut- on être pour la paix lorsqu’on ne respecte pas les lois et règlements de la République et que l’on viole de façon permanente la constitution, notre loi fondamentale dans l’impunité totale ?

IX-MESSAGE DES VŒUX DU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE

Dans ledit message des vœux pour le nouvel an, le Président de la République Denis Sassou Nguesso a déclaré que : « l’élection présidentielle, ce sera en 2016 et les élections législatives en 2017. On a le temps de les voir arriver. Travaillons d’abord. Viendra le temps des joutes électorales ».

Malheureusement, le temps passe inexorablement. En réalité, il ne nous reste pas beaucoup de temps si nous voulons avoir à la fois une élection libre, démocratique et transparente en 2016 et la sortie par la grande porte dans la paix, le calme et la sérénité du Président Denis Sassou Nguesso le 12 aout 2016.

Le constat fait est que le Gouvernement ne travaille pas pour cela.

Aujourd’hui : 3 mai 2015, nous sommes à un an et deux mois c’est à dire à près de 426 jours du premier tour de l’élection présidentielle de 2016. Nous n’avons plus de temps à perdre.

X-APPRÉCIATION DE L’ANALYSE DE LA SITUATION

Tout ceci montre à suffisance que le pouvoir a mis en place une machine sophistiquée de fraude et de tricherie qui se repose sur le Ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation, la Direction des Affaires électorales et la Conel. Cette machine a fini par nous convaincre qu’il n’y a pas d’élections au Congo mais un système qui permet au Président de nommer qui il veut.

C’est pour cela qu’il faut se poser la question de savoir si nous allons continuer à accepter ce système inique ?

Pouvons-nous aller paisiblement à l’élection présidentielle de 2016 avec ce système ?

Avons-nous la maitrise du corps électoral ? Allons-nous laisser ce pouvoir contrôler tout le processus d’organisation des élections de bout en bout ?

En notre intime conviction, nous pensons que Non !

C’est pour cela que nous pensons que le problème de la gouvernance électorale doit être, dès à présent, notre principale et fondamentale préoccupation.

En ce qui nous concerne, nous Front Républicain pour le Respect de l’Ordre Constitutionnel et l’Alternance Démocratique FROCAD, les choses sont claires. Nos exigences sont connues. Elles figurent dans le mémorandum sur la gouvernance électorale que nous avons adressé au Président de la République auquel nous avons joint le chronogramme des opérations électorales.

Pour nous :

Le dialogue national qui ne se penchera que sur la question de la gouvernance électorale aurait dû être convoqué courant mars. Cela n’a pas été fait. Nous avons pris du retard. Nous avons des raisons d’être déjà préoccupés.

Au mois d’avril, on aurait dû adopter le nouveau projet de la loi électorale et le texte créant la nouvelle commission électorale indépendante. Là encore, vous constatez que rien n’est absolument fait. C’est inquiétant.

  • L’on doit réaliser courant juin-juillet-aout 2015, le recensement administratif spécial ;
  • Septembre-octobre 2015, on doit mettre en place le nouveau fichier électoral en ligne ;
  • L’on doit élaborer en décembre 2015 et janvier 2016, les cartes biométriques ;
  • Février-mars 2016, on doit établir les listes électorales par bureau de vote ;
  • Avril 2016, dépôt des candidatures ;
  • Mai 2016, établissement d’un bulletin unique ;
  • Juin 2016, lancement officiel de la campagne ;
  • Juillet 2016, 1er tour de l’élection présidentielle.

Par ailleurs, les préoccupations suivantes doivent faire l’objet d’une attention toute particulière. Il s’agit de :

  • La réglementation et le financement public de la campagne électorale ;
  • Le libre exercice des activités des partis politiques, des associations et des monuments ;
  • La liberté d’expression ;
  • La liberté de la profession de journaliste ;
  • La neutralité de la Force Publique ;
  • La sécurité de la Population en général et celles des acteurs politiques et de la société civile en particulier ;
  • La mise en place d’un organe indépendant chargé de gérer le contentieux électoral pour garantir l’impartialité et la clairvoyance de ses décisions.

Présentement nous sommes préoccupés par le silence et le mutisme du pouvoir et du Gouvernement au regard de cet important document que nous leur avons adressé. Ce qui nous amène à nous poser la question de savoir : que veulent-ils exactement ?

Veulent-ils d’une élection libre démocratique et transparente en 2016, Oui ou Non.

Allons-nous accepter une fois de plus une mascarade électorale en 2016 ?

Sommes-nous prêts à nous mobiliser pour que nous obtenions en Juillet 2016 à la fois une élection présidentielle juste et crédible, une alternance démocratique apaisée et la sortie de façon sereine et calme par la grande porte le 12 août 2016 du Président Denis Sassou Nguesso.

Levons-nous, Mobilisons-nous car rien ne nous sera donné sur un plateau d’argent.

Pour terminer, disons haut et fort :

  • Non changement de Constitution ;
  • Non au 3eme mandat du Président Dénis Sassou Nguésso ;
  • Oui à l’alternance démocratique en 2016 ;
  • Oui pour une gouvernance électorale permettant aux Congolais le libre choix de leur Président en 2016 ;
  • Oui à la sortie par la grande porte, de façon paisible, calme et sereine du Président Dénis Sassou Nguesso le 12 Aout 2016.

Je vous remercie pour votre aimable attention.

Fait à Pointe-Noire le 03 Mai 2015

Par Clément MIERASSA

Président du Parti Social-démocrate Congolais

Coordonnateur du Mouvement Citoyen pour le Respect de l’Ordre Constitutionnel

 

Commentaires  

 
0 #2 nom 15-10-2015 21:31
:-) :lol: :oops:
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0 #1 nom 15-10-2015 21:24
Fini la récréation, non au 3ème mandat au président denis sassou nguesso,sa porte de sortie est vachement libre, on veut une nouvelle image pour notre Congo pour un futur meilleur est non de la dictature fini tous ça.!!! :oops: :-x :lol:
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