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Consultations nationales : l’Upads voit « une nouvelle forme d’imposture »

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Après les concertations politiques de Brazzaville, d’Ewo et de Dolisie, le Bureau politique de l’Union panafricaine pour la démocratie sociale (Upads) s’est engagé, après réflexion, à ne pas participer aux consultations nationales entamées par le président de la République.

Le 22 mai à Brazzaville, le Bureau politique de la première force de l’opposition congolaise, sous la direction du secrétaire général, Pascal Tsaty Mabiala, a rendu publique la déclaration relative aux consultations entreprises par le président de la République Denis Sassou N’Guesso. Après analyse, l’Upads a relevé le caractère grave d’une telle initiative d’autant plus que personne ne connaît les tenants et les aboutissants de ces consultations.

Les intentions du président de la République ne sont pas claires

« Face à cette autre forme d’imposture, l’Upads a choisi de dire non à l’appel du chef de l’État, non pas par irrévérence, mais par conviction de ce que cette initiative ne répond pas à la préoccupation du peuple congolais. Ces consultations n’énoncent pas l’intention réelle du président de la République au moment où la préoccupation majeure du peuple congolais et de la classe politique demeure la préparation de l’élection présidentielle de 2016 », déclare le bureau politique de l’Upads.

Considérant cependant le dialogue comme une vertu nécessaire pour discuter et trouver des solutions aux problèmes qui touchent la marche de la République, l’Upads dénonce la mauvaise foi du pouvoir actuel qui n’a jamais traduit dans les faits les recommandations des précédentes concertations politiques.

Au regard de la non-prise en compte de certaines recommandations par la majorité présidentielle, l’Upads avait cosigné, en mars dernier, avec les autres partis du Front républicain pour le respect de l’ordre constitutionnel et de l’alternance démocratique (Frocad), un mémorandum adressé au président de la République. « Lequel mémorandum trace, de manière claire, les contours nécessaires pour la tenue d’une élection présidentielle apaisée et d’une alternance démocratique en 2016. Plutôt que de donner suite à ce mémorandum dans les formes requises, le président de la République, dans une fuite en avant, a choisi de répondre aux aspirations légitimes de l’opposition par une farce qui frise à la fois le mépris et le peu de considération », peut-on lire dans cette déclaration.

Le principal parti de l’opposition a ainsi profité de l’occasion pour rappeler à ses militants que des sanctions sévères seront prises à l’encontre des cadres et dirigeants du parti qui prendraient part, sous quelques prétextes que ce soit, aux consultations en cours, même à titre individuel.

Josiane Mambou Loukoula

Source ADIAC


 

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