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Lettre ouverte d’un lecteur particulier à François Soudan, Directeur de la rédaction de ¨Jeune Afrique¨

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La vieille sagesse populaire qui veut que la promiscuité entraîne forcément la complicité est en train de se vérifier sur tous les articles du Congo écrits par François Soudan, Directeur de la rédaction de l’hebdomadaire "Jeune Afrique".

Considéré comme l’une des meilleures signatures d’un journal que beaucoup d’africains apprécient tant, François Soudan s’est, au fil des temps, imposé comme une émule aux jeunes confrères africains. Combien de lecteurs ne se souviennent-ils pas des feus Elima Fall et Senen Andriamirado, Francis Kpatindé… Aujourd’hui, c’est François Soudan qui fait la pluie et le beau temps du groupe SIFIJA, propriété de Béchir Ben Yahmed.

Lorsque Pascal Lissouba ferme les vannes à Jeune Afrique, Béchir Ben Yahmed dépêche alors ses missi dominici auprès du Président congolais de l’époque pour obtenir des publi-reportages. C’est sur ces entrefaites que François Soudan rencontre Arlette Nonault, journaliste à Radio Congo et collaboratrice de Claudine Munari, alors toute puissante Directrice de cabinet de Pascal Lissouba. La suite va s’avérer une histoire d’amour entre Arlette et François. De l’avis d’un proche qui travaillait en ce moment au Palais du peuple, il s’agissait beaucoup plus d’une affaire d’intérêt au profit de "Jeune Afrique", en perte de vitesse à l’époque au Congo, qu’une véritable histoire d’amour. Comme quoi un bon journaliste se comporte parfois comme un animal politique : user de tous les moyens, y compris la séduction, pour atteindre son objectif et conforter ses propres intérêts. Etait-ce le cas dans la relation entre François Soudan et la collaboratrice de Claudine Munari ? N’empêche que nonobstant la relation d’amour qui va s’établir entre les deux journalistes, François Soudan ne s’était pas départi de son rôle de journaliste objectif, sous le régime de Pascal Lissouba.

A l’arrivée de Sassou en 1997, selon de nombreux analystes et lecteurs, le Directeur de la rédaction aurait pris un virage à 180° donnant parfois l’impression d’être la caisse de résonance du Palais. Selon certaines indiscrétions provenant des journalistes de "Jeune Afrique", François Soudan leur aurait dit à brûle-pourpoint : « c’est moi seul qui traite l’actualité politique du Congo, occupez-vous du reste » ! Un journaliste de "Jeune Afrique" récemment en séjour à Brazzaville pour une série de reportages devant paraître à l’occasion du 15 août, nous a soufflé à l’oreille qu’il ne pouvait pas aborder les questions politiques du Congo. « C’est un domaine réservé à Soudan », s’en plaignait-il.

Que François Soudan s’occupe des questions politiques qui concernent son beau-père est une chose normale dans son travail de journaliste. Mais qu’il se laisse manipuler ou influencer par ceux qu’on présente aujourd’hui comme ses beaux-parents, c’est là où le bât blesse. On peut aisément comprendre que Soudan, à travers son épouse, n’aurait pas pu obtenir un crédit sans nantissement auprès de la BGFI Congo pour se taper une école destinée aux enfants des riches, où est sa dignité ?

Des sources proches de la présidence confirment par ailleurs que certains articles, notamment celui qui évoque le clash entre Sassou et Hollande, à l’issue du dernier sommet de la francophonie à Dakar, a été écrit par le cabinet du Chef de l’Etat congolais. Il n’en demeure pas moins vrai, que c’est son épouse, Arlette Nonault, qui lui inspire souvent certains papiers. Ainsi pourrions-nous nous étonner que "Jeune Afrique" passe sous silence des scandales politiques dans lesquels le PCT est son Chef sont impliqués. La virulence est plus manifeste quand il faut laver Joseph Kabila, Paul Biya ou Thomas Yayi Boni, qualifiés par les habitants du 57 bis, rue d’Auteuil, comme les harpagons de leur zone d’influence. Au Congo, Jeune Afrique a perdu toute crédibilité aux yeux des lecteurs.

Correspondance particulière.

Guy Milex Mbondzi


Commentaires  

 
0 #2 Smithk632 11-04-2017 09:57
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