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***** Le Congo dans le rouge : Le pays s’est ré-endetté à hauteur de 2.700 milliards FCFA en 2015 . *******

LE TOP 17 DES BONNES RAISONS DE BOYCOTTER LES 11emes JEUX AFRICAINS DE BRAZZAVILLE AU CONGO

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NOTE DE DAC PRESSE: Lorsque l’état se désengage sur les priorités concernant le quotidien des gens , la révolte reste le seul moyen pour recouvrer ses droits. Parfois elle peut dépasser le cadre du respect  de la nation . Comme cette idée de boycotter les jeux. Seulement peut-on réellement reprocher à un peuple qui manque d'eau et  d'électricité, une jeunesse désœuvrée emprisonnée dans un chômage affligeant  de prendre des décisions ultimes quitte à ternir l'image de la nation congolaise?  La question est posée.

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Le président Denis Sassou-Nguesso, seul garant de l’unité nationale et de la paix sociale et, en sa qualité de signataire, d’une part, des chartes et/ou conventions internationales en matière d’élections, notamment la Charte Africaine de la Démocratie, des Elections et de la Gouvernance (janvier 2007), la Déclaration de Bamako (Novembre 2000), la Déclaration de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale sur l’appui au processus électoral dans les Etats membres (juin 2005), et d’autre part, du Mémorandum de février 1997 et de l’Engagement solennel pour l’élection présidentielle du 27 juillet 1997 (31 mai 1997), devrait nous faire l’économie du temps en renonçant à tout autre projet politique, en privilégiant l’intérêt général et permettre à toutes les forces vives de la Nation de transférer toutes leurs énergies vers la préparation des élections de 2016.

Face à son obstination à n’entendre que lui-même et sa cour, les congolais, malgré l’amour qu’ils expriment pour tous les sports, ils vont devoir les saboter parce que l’avenir des jeunes congolais est plus important que ces jeux qui ne constitueront qu’une vitrine au pouvoir dictatorial de Monsieur Sassou. Nous n’avons pas la prétention de réinventer la roue, les propositions ci-dessous constituent la raison de notre détermination à faire échouer cette propagande du dictateur à travers les jeux :

• la convocation avant la fin du mois Du mois de juillet 2015 d’un dialogue politique national rassemblant toutes les forces vives de la Nation pour discuter des conditions d’organisation de l’échéance électorale majeure de 2016 pour une alternance démocratique apaisée et consensuelle ;

• l’abrogation du cadre juridique en vigueur en matière d’élection au Congo, notamment la loi n° 9-2001 du 10/12/2001, modifiée et complétée par les lois n° 05/2007 du 25/05/2007, 09-2012 du 23 mai 2012 et 40-2014 du 1er septembre 2014 portant loi électorale ;

• l’adoption d’une nouvelle loi électorale confiant l’organisation de toutes les opérations pré-électorales, électorales et postélectorales à une Commission nationale électorale véritablement indépendante et paritaire ;

• la mise en place d’une nouvelle commission électorale réellement indépendante disposant de la plénitude des pouvoirs d’organisation des élections et chargée de conduire la gestion du processus électoral, de la préparation à la proclamation des résultats, et ce, conformément à la Charte Africaine de la Démocratie et des Elections et de la Gouvernance ;

• la réalisation, d’accord partie, d’un recensement administratif spécial devant déboucher sur l’établissement des listes électorales consensuelles et fiables et sur l’introduction de la biométrie et du bulletin unique ;

• l’adoption urgente d’un chronogramme opérationnel détaillé de l’ensemble des opérations relatives à l’organisation et à la tenue des élections crédibles. Ce chronogramme doit résulter de l’application des dispositions de l’article 62 de la Constitution qui dispose: « Le premier tour du scrutin de l’élection du Président de la République a lieu trente jours au moins, et quarante jours au plus, avant la date d’expiration du mandat du Président de la République en exercice »». Ce qui implique que le premier tour de l’élection présidentielle de 2016 devra avoir lieu au plus tard le 12 Juillet 2016;

• la refonte du fichier électoral actuel. Les opérations y relatives constituent une des conditions majeures de la crédibilité du fichier et de la maîtrise du corps électoral, indispensables pour exonérer le processus des contestations qui ont, de manière récurrente, émaillé le déroulement des élections dans notre pays. Une telle démarche mettra fin au caractère douteux du corps électoral, caractéristique de tous les scrutins organisés de 2002 à ce jour, particulièrement celui des élections locales et municipales de 2014 qui a atteint le paroxysme des dysfonctionnements et des fraudes et a défié tous les critères conventionnels édictés par le Système des Nations Unies;

• la réglementation et le financement public de la campagne électorale.
La nouvelle loi électorale doit imposer l’octroi d’une subvention de campagne équitable aux partis politiques légalement constitués. Elle doit aussi fixer un plafond aux dépenses de tout candidat à l’élection présidentielle;

• l’accès équitable aux médias. . L’Etat doit mettre fin à la monopolisation des médias publics par le pouvoir qui s’en sert, entre autres, pour le culte de la personnalité. Il doit veiller à ce que tout candidat à une élection et tout parti politique accèdent, dans des conditions d'égalité, aux médias pour faire connaître leurs vues politiques ;

• la libre circulation de tous les acteurs politiques sur toute l’étendue du territoire national débarrassé de tous les mercenaires de différentes nationalités et de toutes les milices ;

• le libre exercice des activités des partis politiques, des associations et des mouvements citoyens ;

• la liberté d’accès à tous aux radios et chaînes de télévision publiques et privées ;

• la liberté d’expression : l’Etat a le devoir de garantir à tout individu et à toute formation politique le droit, seul ou avec d'autres, d'exprimer librement des opinions politiques, de rechercher, de recevoir et de transmettre des informations ainsi que de faire un choix éclairé et, de faire campagne dans les mêmes conditions que les autres partis politiques, y compris celui du pouvoir en place ;

• la liberté de la profession de journaliste ;

• la neutralité de la force publique. La force publique doit être neutre, apolitique et républicaine. Par conséquent, l’Etat doit veiller à la dissolution des milices et des polices politiques ainsi qu’à la neutralisation des mercenaires ;

• la sécurité de la population en général et celle des acteurs politiques, de la société civile en particulier, la garantie de la sécurité de tout citoyen, quelles que soient ses convictions politiques, est un devoir cardinal dont la responsabilité incombe au Président de la République. Il est ainsi tenu de s’assurer que les mesures nécessaires sont prises pour garantir aux partis, aux candidats et aux sympathisants le bénéfice des conditions de sécurité égales ;

• la mise en place d’un organe indépendant chargé de gérer le contentieux électoral pour garantir l’impartialité et la clairvoyance de ses décisions.

ACAYU ADZIO-MBA du Club L’Ozone

 

 

 


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