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Quand Sassou tue deux fois ses victimes (cas du cardinal Emile Biayenda)

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SASSOU NGUESSO n'aime les congolais que quand il les a massacrés, tués et refroidis.

QUAND CE 5 MAI 2015 SASSOU NGUESSO ASSASSINE DE NOUVEAU LE CARDINAL EMILE BIAYENDA.

J'ai beaucoup lu, beaucoup vu, beaucoup voyagé ; mais jamais je n'ai entendu parler ni rencontré un homme aussi nul que Sassou Nguesso. Vous imaginez-vous le Président Georges Bush, aller déposer une couronne de fleurs sur la tombe de sa victime le Président Saddam Hussein ; le Président Nicolas Sarkozy aller déposer des fleurs sur le tombe de sa victime le Président Mouammar Kadhafi ; du putschiste Mobutu aller déposer une gerbe de fleurs sur la tombe du Premier ministre Emery Patrice Lumumba etle Général Massiala ; le Président Pinochet aller déposer des fleurs sur la tombe de sa victime le Président Salvador Allende ; le bourreau Mengistu Myriam aller déposer des fleurs sur la tombe du Roi des Rois Allié Sélassié. Imaginez-vous le putschiste Compaoré aller déposer des fleurs sur la tombe de sa victime le Président Thomas Sankara, voir le putschiste Eyadema aller déposer des fleurs sur la tombe de sa victime le Président Olympio, le putschiste Amine Dada aller déposer des fleurs sur la tombe du Président Obote, le putschiste Moussa Traoré aller déposer une belle couronne sur la tombe du Président Modibo Kéita ; leGénéral Félix Malloum aller déposer une gerbe de fleurs dur le tombe du Président Ngarta Tombalbaye etc...

Jamais au grand jamais, même fou, aucun homme conscient et digne de ce nom ; même dans les pires cauchemars, aucun des Présidents cités-ci-dessus ne peut consentir commettre une telle irrévérence, c'est irrationnel, blasphématoire, mécréant, blessant. Mais Sassou et son PCT l'ont fait et de façon ostentatoire au point où tout le peuple congolais et surtout le Cardinal et tous les morts qu'il avait envoyés sous terre :Alphonse Massamba-Débat, Marien Ngouabi, Bernard Kolélas, Ambroise Noumazalaye, Thystère Tchicaya, Yves Motando, Pierre Anga, Oxance Ikonga, Xavier Katali, Ange Diawara, Ikoko, Samuel, Bakékolo, Jean Pierre Ndoudi Ganga, Germain Mizélé, Konda, Samba dia Nkoumbi, Sissoulou, Capitaine Kimbouala Nkaya, Capitaine Barthélémy Kikadidi, David Kanza, Pierre Dianzénza, Grégoire Kouba, Daniel Kianguila, Etienne Kikouba, le Sgt Ontsou, Franklin Boukaka, les victimes de son premier coup d’Etat du 18 mars 1977, les 353 victimes du Beach, les 9 victimes du cinéma Star, les 12 victimes de l'attentat de l'aéroport de Maya-Maya, les 171 victimes de l'Attentat du DC 10 UTA, les 35.000 victimes de son deuxième coup d'Etat du 5 juin 1997, les 35.000 victimes au Pont du Djoué de ce 18 décembre 1998 lors de la déportation des populations Kongo dans les forêts ; les 150.000 victimes de cette déportation, les 3.000 victimes d'Owando. Les milliers d'anonymes dont j'ignore les noms et à qui demande pardon. Mes parents : 21 innocentes victimes que ses bourreaux ont brûlées vives dans la maison de mon oncle où elles s'étaient réfugiées à Mindouli, Isidore Batantou dernier fils de mon oncle maternel, Kifoula Jonas premier fils du petit frère de mon père, ma nièce Bahoungoula (fille de ma sœur aînée), son mari ainsi que leurs 4 enfants dont deux universitaires, ma nièce Bindikou troisième fille de mon frère aîné ainsi que leurs 4 enfants ; ont dû se tourner plus de mille fois dans leurs tombes pour les uns et les autres dont leurs petits corps desséchés par la nature, se sont retrouvés sans tombe. Tousse demandant pour qui se prend-il cet ocre ?

QU’EST-CE QUE C’EST ENCORE CETTE COMÉDIE CE 5 MAI A LA CATHÉDRALE DE BRAZZAVILLE ?

On nous a parlés d’une « Messe pour le Dialogue, pour la Réconciliation et la Reconstruction ». C’est semble-t-il pour « bâtir notre pays sur le Roc de la Paix, de la Réconciliation et de la Justice ». Quel charabia, quelle Cynisme épatent ! Oui le 5 mai dernier à la Cathédrale de Brazzaville, le sieur Sassou Nguesso, devant un parterre des religieux que contient notre capitale, nous a ramenés à ce samedi 19 mars 1977, lorsqu’il finit d’assassiner le Président Marien Ngouabi ; inaugurant ainsi ce qui est devenu une rhétorique : un éternel recommencement. Cette page sombre de notre histoire qui commença là, après qu'il ait égorgé son prédécesseur pour ne plus jamais s’arrêter. Comme le dit cet adage : « qui a bu, boira ». Un homme qui a bâti son bonheur sur le malheur des autres et qui l’aura réussi 33 ans, peut-il renoncer durablement si l’équivalent sous des formes tout aussi équivalentes ne lui est pas garanti ?

N’avions-nous pas assez vu, assez touché, assez vécu de nouvelles à vivre avec une personne qui ne lui a proposé que la désolation et l’humiliation ? Doit-on attendre une éternité ou pire, encore et encore dans le malheur des cas, pour réserver une fin de non-recevoir à la reproduction du schéma porteur de crime, de traumatisme, d’humiliation, de soumission et par-dessus tout, de la perte de notre souveraineté et de l’indépendance de notre pays ? A quand la prise de la conscience collective ?

Oui ce samedi 19 mars 1977, pour la première fois, Sassou Nguesso qui se cachait derrière le Général J.J. Yhombi Opango a eu peur car après avoir commis son forfait, tout le dépassai, tout lui échappait. Il ne contrôlait plus rien, même pas son âme et dans la panique de ce drame, il fit les feux de tous bois. il massacra tout sur son passage. Et depuis ces moments, chaque fois qu'il a été mis en minorité, boudé ou envoyé aux cordes, il nous a toujours sorti sa recette favorite :Dialogue, Congrès, Référendum. Une enfarinade qui a toujours fait mouche. Et là où cet homme pousse trop loin son vice, c’est de réveiller même les morts pour tenter de toucher les cœurs des congolais. Ce qu’il vient de faire ce 5 mai à la Cathédrale centrale de Brazzaville, s’inscrit dans cette logique diabolique. Épater les chrétiens pour nous parler de la « Paix », de la « Réconciliation » comme si celles-ci étaient menacées au Congo. Et si elles vont l’être, le seul responsable, c’est le bourreau du Congo.

Et voilà qu’il revient à ses premières recettes favorites. Recettes qui ne sont que des canulars, des leurres, des échappatoires, du mensonge, de l'escroquerie politique. Il parle de Dialogue, Congrès, Référendum, tout y passe : tout pour lui permettre de mieux rebondir, retrouver du souffle, du renouveau. Et personne apparemment personne n'a rien compris ou si on a compris, curieusement, on laisse faire. On laisse faire parce que le monstre fait peur. Il intimide, il multiplie les provocations. Et tout le monde tremble comme des feuilles mortes. Personne n'ose lui dire le contraire sur ce qu'il préconise. Il cherche toujours à s'imposer. Il veut toujours avoir le dernier mot. Il se croit le plus intelligent, plutôt plus malin. Mais jusqu'à quand on sait que toute chose a une fin. Que même Jésus fut tué. Que même les Papes meurent. Que quelle que soit la durée de la nuit, le jour est toujours revenu.

Repartons à ce matin du 19 mars 1977 comment les choses ont-elles commencé. Le premier communiqué lapidaire du CMP qu'il nous largua.

Pour lire le texte intégral, cliquez sur les liens ci-dessous :

Quand Sassou tue deux fois ses victimes (cas du cardinal Emile Biayenda) (fichier Word)

Me Tony Gilbert MOUDILOU


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