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Congo-Brazzaville : le dialogue national fait déjà polémique

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Au Congo-Brazzaville, à peine annoncé, le dialogue national voulu par le président Sassou-Nguesso fait déjà polémique. Plusieurs semaines après des consultations boycottées par l'opposition, le chef de l'Etat a annoncé un dialogue du 11 au 15 juillet.

Au menu : comment organiser au mieux les prochains scrutins et, faut-il faire évoluer les institutions ? Une commission préparatoire sera chargée de préparer l'échéance. Beaucoup voient dans cette annonce un nouveau coup de poker du président Sassou-Nguesso, avec comme objectif : organiser un référendum constitutionnel pour se maintenir au pouvoir.

Denis Sassou-Nguesso marche sur des œufs. Selon une bonne source, les violences autour du baccalauréat et de la défaite des Diables rouges à la dernière CAN, l'organisation en septembre des 50e jeux africains et enfin la tension au Burundi, font que le président ne peut pas encore parler de référendum.

D'après l'opposant Paul-Marie Mpouélé, le président avance toujours masqué. Le coordonnateur du Frocad promet d'ailleurs un boycott si l'opposition ne participe pas à la préparation du dialogue et si l'ordre du jour ne se limite pas uniquement à la gouvernance électorale. Un risque de boycott que déplore El-Hadj Djibril Bopaka, président de la plateforme l'Œil du peuple. Pour lui, les concertations doivent être inclusives et dégager un calendrier. Même s'il regrette un dialogue trop court.

Cinq jours qui, selon un expert, montreraient que tout est déjà acté. L'initiative servirait juste à constater les divergences et convoquer un référendum pour trancher. Enfin, pourquoi annoncer ce dialogue maintenant ? Le député RDPS Mabio Mavoungou Zinga y voit une volonté de plaire à la France, alors que Denis Sassou Nguesso pourrait se rendre à Paris la semaine prochaine (du 07 au 09 juillet 2015, Ndlr).

Du déjà vu, dit une source, rappelant qu'une initiative similaire avait été annoncée lorsque Nicolas Sarkozy était à Brazzaville en avril 2009. Pour le député Zinga, en voulant éteindre l'incendie, le président congolais ne ferait qu'attiser le feu.

Par RFI


 

Commentaires  

 
0 #1 le fils du pays 02-07-2015 14:20
Denis Sassou,le premier Beninois du Congo,grand criminel et recidiviste.Cette fois-ci le feu qu'il allumera,ravage ra lui meme,son clan,ses amis et tous ses courtisans.Chaque chose a sa fin.A malin malin et demi dit le dicton.Tant pis pour ce vaurien et tous ceux qui l'encourage dans sa foie.
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