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Dialogue national : L’Upads exige la présence des observateurs de l’Union africaine

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Cette exigence fait partie des préalables posés par l’Union panafricaine pour la démocratie sociale (Upads), pour sa participation au dialogue national. Le premier secrétaire de ce parti d’opposition, Pascal Tsaty Mabiala a réagi à cet effet, le 3 juillet à Brazzaville, à l’ouverture des travaux du congrès constitutif des femmes de son organisation.

« Le dialogue, pour le Parti congolais du travail et son président, est un simple mot pour distraire l’opinion. En effet, ceux qu’ils ont organisés antérieurement n’ont jamais produit le progrès, ni la compréhension mutuelle, ni l’apaisement. Autrement dit, on ne serait pas aujourd’hui en train d’exiger la gouvernance électorale ! L’Upads est un parti de dialogue. Il l’a démontré à maintes reprises et à toujours pris part aux dialogues, parfois au risque de scission en son sein. Cependant, tirant les leçons des précédentes concertations et autres espaces d’échanges, l’Upads a décidé ne pas prendre part aux consultations politiques récemment organisées par le président de la République. Cette décision nous la croyons bonne, car notre base nous a soutenue », a déclaré Pascal Tsaty Mabiala, avant de condamner la méthodologie d’approche de l’organisation et la convocation dudit dialogue.

Ainsi dit, l’Upads recommande de reconsidérer les décrets portant organisation et nomination des membres de la commission préparatoire du dialogue national 2015, afin que sa composition prenne en compte les représentants des différentes parties prenantes à savoir : la majorité, l’opposition, les partis du centre, la société civile, l’administration, depuis la coordination jusqu’aux commissions et sous-commissions. Pascal Tsaty Mabiala exige aussi que soient fixées la date et la durée de la tenue du dialogue après les travaux de la commission préparatoire et que les conclusions qui seront arrêtées soient rendues exécutoires sans en référer au président de la République. Enfin le dirigeant de l'UPADS a plaidé pour que l’application des décisions de cette concertation puisse être garantie par un comité d’observateurs de l’Union africaine.

« Si ces conditions minimales ne sont pas acceptées, l’Upads ne prendra pas part au dialogue projeté et entend défendre sa position quoi qu’il en coûte. Le parti se battra pour que l’alternance se produise en 2016, car elle permet le renouvellement des dirigeants et le renforcement de la démocratie », a conclu le premier secrétaire de cette formation politique.

Josiane Mambou Loukoula

Source Adiac


 

Commentaires  

 
-1 #1 wele 04-07-2015 15:59
A partir du 15 juillet 2015 donc la semaine prochaine il faut commencer à engager une serie d'actions politiques pour faire sortir Sassou de force : organiser des journées villes mortes , barricader les quartiers sensibles comme bacongo , faire appel aux casques bleus de l'onu pour gerer la crise et proteger les populations .La seule réponse au comportement de Sssou c'est la désobeïssance civile .
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