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Les bonnes blagues de Sassou à Ouesso, une simple diversion d’un président à bout de course …

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Désormais presque esseulé, le président. Sassou sait dans son for intérieur et du bout de son expérience d’homme de pouvoir que la course est près de s’achever.

Il sait surtout que ceux qui jusqu’à maintenant l’entourent encore, et lui font croire jusqu’à plus soif qu’ils donneraient même leur vie pour lui, ne sont que des roublards. Qui se barreront dès que le peuple voudra reprendre son pouvoir.

Par deux fois de suite, il a fait machine arrière pour annoncer la tenue d’un référendum qui lui ouvrirait un troisième mandat. C’est le vide complet dans sa tête et même autour de lui. Ses bonnes blagues à Ouesso, n’étaient qu’une simple diversion pour cacher l’angoisse qui l’habite, il n’avait jamais pensé trouver des hommes aussi coriaces et déterminés face à lui. Et des esprits aussi éveillés prêts à lui tenir tête et à le pousser hors de pistes.

Chronique d’une fin de règne annoncée !

Des soutiens qui se perdent déjà à la pelle, des amis proches qui lui conseillent de plus en plus de sauver l’honneur, les USA et la France qui le surveillent de près, et prévoient déjà d’envoyer un médiateur au pays du « médiateur », tout cela vous ronge l’esprit. Vous hantent ! Au point d’hésiter entre agir, envers et contre tous, et la peur d’une fin de règne par la petite porte.

Que le président fasse mine de bonne humeur avec des propos hilares : « Okemba, kindoki nayo ekomi pé kolelka ndelo, onokissi mvula mokolo ya féti »; « Mais Mvouba t’es habillé comme un vrai ngaya ce soir. Ce n’est pas digne d’un lari, mon frère ! » ; « Coussoud, ça se voit que tu es un faux sapeur, même Antoinette voit que Mvouba est mal habillé ce soir. Ne sais-tu pas qu’un acteur ne meurt jamais. Alors Mvouba est mort ce soir ! », Cela cache une peine intérieure.

Sassou décidément ne sait plus exactement sur quel pied dansé. Au point de s’être refusé par deux fois, d’y aller dans son funeste projet d’organisation d’un référendum. Devant le Congrès réuni, il s’est livré à un jeu du chat et de la souris. Pas une seule fois, il n’aura pas prononcé le mot référendum. La peur au ventre.

Même s’il aura, s’appuyant sur la démocratie comme le pouvoir du peuple par le peuple, réaffirmé et prévenu que cette option ne changera pas. Dès lors, l’on a cru que l’annonce pouvait être faite à Ouesso, à l’occasion de l’an 55 de l’indépendance du Congo. Que nenni ! Les oracles l’ont arrosé d’une pluie en plein mois d’août.

On dirait que ce signe du ciel a presque entamé sa soif du pouvoir à vie. Ce d’autant plus que c’est avec amertume que le président de la République voit partir au fil des jours des soutiens : les généraux Jean-Marie Michel Mokoko et Louis Sylvain Goma, l’ambassadeur Henri Lopès, les professeurs Charles Zacharie Bowao et Grégoire Léfouoba, les ministres Guy Brice Parfait Kolélas et Claudine Munari et Basile Ikouébé. Il ne comprend pas le courage et la défiance de la jeune génération qui lui réclame de passer la main. Les temps ont changé.

En effet, ces jours, le président est de plus en plus soucieux et paraît dans un grand vide. Tout semble confus dans son esprit. De moins en moins de gens lui conseillent de tenir tête à l’opposition et à la communauté. Il s’arrache les cheveux de l’entêtement de son ancien protégé André Okombi Salissa. Il ne comprend pas sa sérénité. Sassou aimerait comprendre l’assurance de son désormais « Macky Sall ». Il le savait « têtu », mais pas au point de braver le « père ». Et cela l’agace. Il sent que quelque chose se prépare.

D’ailleurs, la plupart de ceux qui ont aidé Sassou à reprendre le pouvoir ne se sont pas retrouvés pendant ses 18 ans. Puisque la famille du président qui n’était pas en première ligne pendant la guerre civile, récolte presque seule les fruits et l’usufruit. La fin, Sassou le sait maintenant, risque d’être « douloureuse » s’il s’entête. Si, le président Sassou-Nguesso a donné l’impression d’être de bonne humeur et en pleine forme, ce n’est qu’une diversion. Il a tout juste cherché à cacher son angoisse d’une fin de règne imminente.

© Toukasse Valence

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Le message de Yayi Boni à Denis Sassou Nguesso : « Pas de référendum si tu veux vivre mon frère »


Le président Béninois été à Brazzaville le 11 Août 2015 à la veille du discours du chef de l’état Congolais devant le congrès.

Le message apporté par ce dernier était clair : « pas de référendum si tu veux vivre mon frère. »

Quatre jours plus tard, ce même YAYI BONI revient au Congo le 15 Août 2015 au matin pour la fête de l’indépendance de notre pays.

Avant de s’envoler le soir même, il rencontre son homologue Congolais et réitère ses mises en garde avec un plus de précisions. Il s’envole pour le Bénin et sera le 18 Août 2015 à Paris pour faire part à François Hollande des turpitudes du Président Congolais.

Mais c’est en regardant l’attitude de Président et sa femme ainsi que ses enfants et neveux ce soir du banquet, que l’on comprend que la peur est la panique les habitent maintenant.

Ils ont plus que jamais encaissé le message de YAYI BONI, la fin du pouvoir est aujourd’hui ce qui trotte dans leurs têtes.

Source : proche du Président Béninois

© Brazza-News


 

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