Vous êtes ici >> Actualités A la une Politique Congo-Brazzaville : un ex-ministre de Sassou Nguesso candidat à la présidentielle

Flash information

***** Le Congo dans le rouge : Le pays s’est ré-endetté à hauteur de 2.700 milliards FCFA en 2015 . *******

Congo-Brazzaville : un ex-ministre de Sassou Nguesso candidat à la présidentielle

Envoyer Imprimer PDF
Note des utilisateurs: / 0
MauvaisTrès bien 

NOTE DAC PRESSE: Nous l'avons annoncé il y a 9 jours que la candidature de Guy Parfait Brice KOLELAS n'était qu'un premier jet d'un longue série de candidature. Beaucoup se sont précipités dans la critique facile teintée d'un élan régionalisme. Aujourd'hui OKOMBI SALISSA vient d'officialiser sa candidature  que bien évidement nous soutenons avec attention. En démocratie, si démocratie , il y a, le devoir des urnes est un principe inaliénable.

Congo-brazzaville--un-ex-ministre-de-sassou-nguesso-candidat-a-la-presidentielle-  AFP

André Okombi Salissa est passé dans l'opposition en 2012. Deux ou trois autres candidatures d'opposants devraient suivre, selon l'AFP.

André Okombi Salissa, ancien ministre du président congolais Denis Sassou Nguesso passé dans l'opposition en 2012, a annoncé samedi sa candidature à l'élection présidentielle du 20 mars.

Deux ou trois autres candidatures d'opposants devraient suivre, ont déclaré à l'AFP quelques dirigeants d'opposition sous le couvert de l'anonymat, témoignant de l'incapacité des ennemis politiques du chef de l'État à présenter un front commun pour empêcher celui-ci d'obtenir un troisième mandat.

"Je vous annonce ma candidature à l'élection", a déclaré M. Okombi Salissa devant quelques centaines de partisans réunis dans une salle d'un quartier populaire de Brazzaville.

"Plus que jamais, chers compatriotes, il vous revient de choisir entre l'immobilisme paralysant et le dynamisme générateur d'espoir, entre le passé et l'avenir, entre le culte de la personnalité et l'humilité au service du peuple", a-t-il poursuivi.

Natif des Plateaux, dans le centre du Congo, M. Okombi Salissa, 54 ans, a été plusieurs fois ministre (Enseignement technique, Sports, Transports, Sécurité sociale) de M. Sassou Nguesso entre 1997 et 2012.

Il dirige un petit parti membre de l'Initiative pour la démocratie au Congo (IDC), l'une des deux grandes coalitions de l'opposition ayant fait campagne contre le référendum d'octobre qui a permis l'adoption d'une nouvelle constitution autorisant M. Sassou Nguesso à se représenter.

L'IDC est composée essentiellement d'anciens alliés du chef de l'État, partisans aujourd'hui de "l'alternance".

L'autre grande coalition opposée à M. Sassou Nguesso est le Front républicain pour le respect de l'ordre constitutionnel et l'alternance démocratique (FROCAD), composée d'opposants historiques au président.

Le Parti congolais du travail (PCT, au pouvoir) a d'ores et déjà investi M. Sassou Nguesso comme candidat à l'élection du 20 mars.

Né en 1943, M. Sassou Nguesso cumule près de 32 années au pouvoir. Il a dirigé le pays sous le règne du parti unique de 1979 à 1992. Battu cette année-là dans les urnes après l'instauration du multipartisme, il est revenu aux affaires en 1997 à l'issue de plusieurs mois de guerre civile.

AFP

Ajouter un Commentaire

Vous vous engagez à ce que vos contributions (1) soient dénuées de :
• propos à caractère tribal, ethnique, raciste, xénophobe, révisionniste ou pédo-pornographique;
• toute instigation, dérivés sécessionnistes ou séparatistes du CONGO-BRAZZAVILLE ;
• propos injurieux, diffamatoires, ou portant atteinte à la vie privée, au droit à l'image, ou aux droits de la personnalité de quiconque;
• propos portant atteinte à la dignité humaine;
• provocation à la violence, au suicide, au terrorisme et à l'utilisation, la fabrication ou la distribution de substances illégales ou illicites;
• provocation, apologie ou incitation à commettre des crimes ou des délits et plus particulièrement des crimes contre l'humanité;
• contenu à des fins de réclame, de propagande, de prosélytisme.
En outre, invectives, attaques personnelles et harcèlement n'ont pas leur place sur le site DAC-PRESSE, dont l'objectif est de permettre un débat libre et de qualité.
Cette liste est non exhaustive et le respect des textes en vigueur, même non spécifiquement mentionnés ici, est requis.


Code de sécurité
Rafraîchir