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***** Le Congo dans le rouge : Le pays s’est ré-endetté à hauteur de 2.700 milliards FCFA en 2015 . *******

2016, c’est PARFAIT : Le défi d’une génération, l’espoir d’un peuple.

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« Si la bêtise est au pouvoir, pourquoi la vertu, la bonne gestion, les grandes idées seront-elles ravalées au rang de l’exclusion ? » JCB

Posons –nous les bonnes questions ?

Que voulons–nous pour le Congo de demain ?

Un pays libre et démocratique avec un projet d’avenir cohérent qui éclaire le peuple vers un futur prometteur ?

Ou juste un pays sans dictateur extirpé d’une cohérence de développement national ?

Nous ne le dirons jamais assez, que la question n’est pas seulement de vouloir le départ du dictateur contesté SASSOU, mais surtout de s’organiser pour réfléchir à la politique qui sera menée demain. Construisons l’avenir en ayant la force et le courage de s’atteler à apporter les réponses à ces questions avec clarté et patriotisme.

Devant la dégradation galopante du tissu social de notre pays, il n’est pas permis de rester dans son coin. Le peuple congolais vient de nous livrer un message fort lors des derniers évènements (adoption d’une constitution  après un référendum rejeté par 95% de la population), que nous faut-il de plus pour ne pas encourager le passage à une ère d’une nouvelle génération de cadres désobstrués de toutes casseroles politiques ? C’est l’alternative que nous soutenons qui est plein de courage et d’espérance.

Au-delà de la difficulté, de la peur, de la problématique de la dérive militaro-ethnique qui s’impose à ce choix, nous optons pour la confrontation des idées. Nous cultivons une logique de démocratie de l’excellence par les actes, les idées contre idées. Et non celle de la confrontation pistolet contre pistolet.

Au lieu de faire de l’introspection en prétendant chercher la solution dans les politiques menées par des femmes et des hommes qui ont suffisamment montré leurs limites, nous proposons de ramener le débat sur des questions prioritaires.  La maîtrise de ces questions apportera les réponses à beaucoup de faux problèmes soulevés ici et là. Si tout va bien, comme on le proclame sous d’autres cieux, pourquoi traînons-nous une dette colossale d’environ 4000 milliards de F CFA ?

Comment comprendre que tous les ans, faute de contrôler nos dépenses et les folies des pseudos élus, avons-nous un déficit aussi galopant, obligeant les populations à vivre dans une misère innommable ?

Pourquoi accepter cet Etat si coûteux, si irresponsable qui ne peut aujourd’hui assurer notre sécurité, ni apprendre correctement à nos enfants les éléments de bases d’une éducation saine ? Pourquoi, plus d’un million de congolais jeunes ou vieux sont–ils excluent du marché de l’emploi ? Pourquoi les étudiants congolais, qui hier toujours prêts à revendiquer leurs bourses pour poursuivre dignement leurs  études se sont tus  alors qu’ils ne perçoivent plus que trois mois de bourse sur douze ?

Vous comprenez que cette liste est loin d’être exhaustive, mais porte en elle  le mérite de montrer suffisamment que notre devoir est d’exiger de tout homme,  responsable politique,  d'entreprendre des réformes indispensables à l’avenir de ce peuple et au développement de ce pays qui est le nôtre.

Devant les discours crus et vides de toute projection concrète vers une amélioration des conditions de vie des congolais, nous avons l’obligation d’affirmer notre différence par une série de propositions, de nouvelles idées autour d’un projet convaincant.  Il me semble plus percutant et plus constructif de s’opposer à cette politique destructrice en proposant mieux et surtout en s’organisant à mettre en route les bases d’un projet de développement de demain.

L’émergence d’une nouvelle classe politique attelée à la sagesse des anciens que nous appelons de tous nos vœux, doit prendre à bras le corps ces questions. C’est sur ce plan que nous marquerons notre différence avec la politique suicidaire menée depuis plus de trente-cinq ans.  C’est le projet conçu pour le peuple par des citoyens du peuple et proposé  pour le bien de celui-ci  aujourd’hui,  depuis l’assassinat de notre jeune démocratie. La symbiose génération qui se veut modeste et ambitieuse doit désormais prendre son destin en mains. Le destin de s’engager vers des solutions innovantes, impartiales mais surtout réalistes. Pour être crédible face à la destruction quasi continuelle du tissu social par le pouvoir actuel, un nouveau visage de la politique est non seulement nécessaire mais s’impose plus comme une exigence pour reconquérir l’adhésion d’un peuple à l’abandon.

Ce renouveau doit forcément être incarné par un programme national de lutte contre la pauvreté sous toutes ses formes. On nous avait promis un gouvernement des hommes intègres, des femmes et hommes de valeurs, brillants par leur intelligence et leur dévouement pour la reconstruction du pays Congo ; ce qui  qui nous a été servi est tout simplement un plat indigeste, composé de multiples virus dont l’association ne peut-être que destructeur, avilissant et régressif.

 

A suivre la prochaine parution  le PROJET : 2016 C'EST PARFAIT

 

Jean-Claude BERI


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