27/06/2017

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***** Le Congo dans le rouge : Le pays s’est ré-endetté à hauteur de 2.700 milliards FCFA en 2015 . *******

La victoire arrive à celui qui sait attendre. Le cas de Hussein Habré devrait faire réfléchir plus d’un dictateur en Afrique

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On ne peut plus se cacher nulle part dans le monde sans qu’on en s’en inquiète. Aujourd’hui, je suis fier d’être africain. Comme d’habitude les humains se trouvant toujours à l’Ouest de l’Afrique et les sataniques au centre ; encore une fois, ils viennent de nous démontrer qu’il y a espoir à ceux qui savent bien attendre.

« Que le fruit ne tombe pas seulement quand il est mûr, devant la tempête et l’ouragan de l’histoire, mûr ou pas mûr, il finit toujours par tomber »

Les circonstances atténuantes étaient beaucoup plus faibles par rapport aux circonstances aggravantes. La compétence universelle internationale pourra encore se pencher sur des centaines des cas qui somnolent dans les tiroirs de nos pays. Avec ce qui s’est passé hier au Sénégal, pays modèle pour notre continent, pourra ramener sur terre tous les tyrans qui pensent qu’ils sont et restent intouchables, invulnérables et qu’ils sont maîtres partout.

Ils ignorent tous les instincts de leur peuple. L’imprévisible comme le visible. Leur arrogance sans limite les pousse à ne plus réfléchir. Ils se croient au-dessus de tout ce qui fait réfléchir et ramener l’homme à la bifurcation. Ils n’ont pas besoin qu’on leur dise qu’ils sont bossus ou aveugle. Il ne faut même pas le leur dire car on risque de te retrouver à la Maka, au camp Boireau, à la DST, au CND, des coins tristement célèbres pour notre continent, ces coins de malheur où, si tu arrives à en sortir, il faut vraiment prier le bon Dieu.

LE CAS DES BOURREAUX DU CONGO-BRAZZAVILLE.

Le 2 novembre 1997, dès la publication de son premier gouvernement, le premier décret que prit Sassou Nguesso, qu’il a signa avant ceux qui pouvaient apporter la vie ou la paix aux congolais, c’est d’abord celui des Magistrats rien que pour augmenter leurs seuls salaires qui étaient passés de 200.000 -300.000 F CFA pour 1.250.000 F CFA minimum net par mois.

Pourquoi Sassou Nguesso, sans état d’âme s’est-il précipité à ne se rabattre qu’aux seuls salaires des Magistrats, pourtant il n’y avait aucune urgence ? La corruption au plus haut niveau de l’Etat et au grand jour. Il fallait à tous les prix avoir ce corps dans son camp. Sassou Nguesso, savait qu’avec tous les dossiers des crimes de sang et économiques qu’on a contre lui, il faut qu’il ait ce corps judiciaire dans son camp. Ce qui fait que depuis le 2 novembre 1997, nos magistrats ne lisent plus le Droit au Temple de la justice du Congo comme il se doit.

Aujourd’hui comme hier, n’intentez plus un procès contre le Pouvoir et plus singulièrement contre Sassou Nguesso au Congo Brazzaville. Vous aurez le « koto ». Vous vous imaginez tous les procès qui attendent Sassou Nguesso et tous ceux qu’on a intentés contre et qui n’ont été que bluff (Procès du Beach) :

LES PROCÈS QUI ATTENDENT SASSOU NGUESSO, APPARATCHIKS ET SES MINISTRES.

1° – Le coup d’Etat du 18 mars 1977 (Assassinat du Président Marien Ngouabi)

2° - Révision du Procès de l’Assassinat du Président Marien Ngouabi

3° - Le Procès sur les bombes qui ont secoué Brazzaville en 1982 (Cinéma Star, Aéroport Maya-Maya) et qui ont fait des dizaines de morts.

4° - Les massacres d’Owando et l’assassinat du capitaine Pierre Anga.

5° - L’Attentat du DC 10 UTA du 19 septembre 1989.

6° - L’accident ferroviaire survenu à Nvoungouti en octobre 1991. Nous avons tous les éléments qui laissent présager que cet accident n’en n’était pas un mais une planification, une conspiration.

7° - Toute la tempête qui a prévalu sous la présidence du Président Pascal Lissouba (Nous savons et nous avons tous les éléments y conduisant, qu’il y avait de commanditaire, (un lièvre qui poussait la baleine et l’éléphant à se battre pendant que lui, était perché sur un arbre, avait donné le coup d’envoi et assistait au duel en ricanant à tue-tête).

8° - Le coup d’Etat du 5 juin 1997 ou Haute trahison (faire envahir son pays par 17 armées étrangères rien pour reprendre un Pouvoir qu’on a perdu à la loyale lors élections. Bilan plus de 20.000 morts, la moitié de la capitale détruite plus de 3 Millions des congolais traumatisés.

9° - Les massacres des religieux envoyés pour médiation à Mindouli dont mon ami le Major de l’Armée du Salut Siangani.

10° - La déportation des populations du Sud de Brazzaville soit plus de 600.000 personnes dans les forêts pendant 13 mois, le Pouvoir décréta contre eux, ces malheureuses populations, un embargo pour qu’ils meurent en masse, asphyxiées, non assistées par aucune ONG nationale qu’internationale, il y eut plus 50.000 morts. Une telle planification ; les moyens utilisés, l’ethnie choisie sciemment, ça s’appelle en DROIT : « GÉNOCIDE ». Oui il y a eu GÉNOCIDE au Congo du 18 décembre au 31 Février 2000. En passant par le Pont du Djoué où ils massacrèrent plus 20.000 personnes rien que dans la journée du 18 décembre 1998. Les témoignages, les cassettes, les films, les documents légués par des Généraux en fonction à cette date et au plus haut niveau de notre Armée, attendent d’être contredits.

11° - Les pillages systématiques faits contre les populations du Sud de Brazzaville où on volait jusqu’aux tôles des toits des maisons, des portes, des robinets, des toilettes, même les voitures des Diplomates ne seront pas épargnées. Le GÉNÉRAL pour ne dire (Sergent-Chef DABIRA était leur chef. C’est lui qui pilla toutes les voitures de l’Ambassade des États-Unis d’Amérique. Mes amis de cette Ambassade m’en ont parlé tranquillement et nous ont donnés les photos et les papiers de ces dites voitures pour les futurs procès.

12° - Les massacres, les enlèvements tout azimut suivis des meurtres

13° - Le pillage systématique, le vol caractérisé, les détournements des déniés publics, le gaspillage de la chose publique,

14° - La privatisation de l’École publique en École privée.

15° - L’hypothèque de la santé du peuple congolais.

Enfin la liste reste exhaustive. Et c’est tout ça dont Sassou et ses hommes ont peur. A défaut de se retrouver à la CPI, quand ils entendent en ce moment que le Sénégal a ouvert un autre Instrument (tribunal), Sassou a peur comme il n’en en a jamais eu de sa vie. Ce dont Sassou a peur aujourd’hui, c’est tout ce qu’il ne peut combattre avec ses armes, ses hélicoptères, ses avions et ses gorilles ; ce qu’il ne peut tuer par simple recommandation.

A Paris, le 31 mai 2016

Le Premier ministre du Gouvernement congolais en exil

Maître Tony Gilbert MOUDILOU

 


 

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