22/08/2017

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***** Le Congo dans le rouge : Le pays s’est ré-endetté à hauteur de 2.700 milliards FCFA en 2015 . *******

Protégeons le soldat Charles Zacharie BOWAO, symbole de la résistance

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« si vous ne voulez pas prendre les armes pour une juste cause lorsque vous pouvez aisément vaincre sans effusion de sang, si vous refusez encore de combattre quand la victoire est certaine et peu coûteuse, alors vous risquez d’avoir à lutter avec toutes les chances contre vous et un faible espoir de survie. Mais ce peut être encore pire : vous pouvez être forcé de livrer bataille sans espoir de vaincre, parce qu’il vaut mieux périr que vivre en esclave » Winston CHURCHILL.

Redonner confiance au peuple congolais, noblesse à la politique bafouée par les femmes et hommes sans éthiques et dépourvus de tout sens de la démocratie, restaurer les droits des peuples et des citoyens dans un pays qui navigue droit vers l’abime dictatorial,  c’est cette mission noble que s’est assigné le professeur Charles Zacharie BOWAO. Il refuse de se taire devant les menaces les plus abjects et inhumains frisant la torture morale,  pourtant il n’a commis aucun délit, ni crime flagrant.

BOWAO reste droit dans ses convictions et constant dans sa mission de protection des intérêts du peuple congolais. Son seul tort, c’est de dénoncer le viol électoral commis par une coalition des escrocs et barbares qui se cachent sous des habits blancs alors que leur caractère barbare et sanguinaire est avéré.

Son seul tort, c’est de redonner espoir au peuple congolais qui aspire au droit à la démocratie, la liberté, une justice équitable et au bonheur ne sont pas un don du ciel ou un cadeau “gracieusement » offert par un dictateur si puissant soit-il.

C’est le droit le plus absolu des congolais sans exception. BOWAO en s’engageant la tête haute dans la lutte pour la restauration de la démocratie, en luttant de façon non violente afin que la vie de tous et pas seulement celle d’une minorité d’élus soit une vie digne d’être vécue, et non une triste survie dans un pays sous une Chape de plomb fait de lui un homme de paix . BOWAO ne fait que défendre les plus faibles, les laisser pour compte, les victimes d’une justice à deux vitesses, les persécutés… Qui mieux que lui pourra demain  appeler à la paix quand la vengeance après des années d’oppression clanique  paraît à portée de main? 

Face au dictateur qui s’est auto-proclamé président et qui bafoue la volonté populaire de tout un peuple et de surcroit  fait subir au citoyen Charles Zacharie BOWAO un harcèlement sans précédent en usant de sa coalition de pirates de la république est simplement inadmissible,  intolérable. L’administration policière ou dirait-on plutôt une espèce de commission d’exception parallèle privative de liberté sans le contrôle du juge et à la remorque  du candidat vaincu aux dernières élections, Monsieur 8 %, se comporte comme un rouleau compresseur oppressant  tous les citoyens qui rejettent cette décision inique d’un pouvoir désavoué.

Qui ne le sait pas que le Congo a un équipage déjà fatigué, immoral en prise au doute ? Qui ne le sait pas que le peuple doute plus encore en ses gouvernants aux mœurs politiques douteuses ?

Au spectacle de nombreuses promesses successives non tenues jurant de changer la société congolaise ou promettant en vain d’atteindre la terre promise, le peuple vit d'illusion en illusion  En effet, voilà une trentaine d’années que cela dure où le Congo donne de furieux coups de barres à gauche et à droite ébranlant ainsi la charpente de toute une société et mettant à l’épreuve les nerfs des citoyens en lieu et place d’un véritable changement de cap.

Le ras le bol des effets d’annonce dont ce pouvoir est passé maître en la matière, la nomination des officiers sans vergogne qui au gré des alliances sordides préfèrent mener une guerre honteuse dans le POOL au lieu de défendre la république, la corruption érigée au rang de sport national sont autant des causes qui justifient votre rejet. Mirer vous, Messieurs,  au lieu de chercher des poux sur la tête du Soldat BOWAO.

Doit-on pour autant  cesser de résister devant un pouvoir illégal devenu irréductiblement partisan, clanique, policier, tel un navire sans pilote au moment où il devrait conduire une immense transition sans laquelle le pire est à craindre ?

La réponse est claire et sans appel NON.

Nous, le peuple on le voit, on le sait, honte aux politiciens de la traîtrise qui se taisent ou regardent ailleurs comme écrasés d’avance par l’ampleur de la tâche ou simplement enivrés par les F CFA de la honte.

Nous le peuple, réaffirmons notre soutien au Professeur Charles Zacharie BOWAO pour son combat en redonnant au peuple le sens et le goût de l’aventure collective, d’aimanter leurs énergies et leur créativité autour de perspectives et d’ambitions partagées, de se battre pour un véritable Etat de droit.

BOWAO a su prouver qu’il est un homme de parole, qui protège les intérêts du peuple. C’est sans doute cet élan de compassion, de conviction qui force sa position intransigeante devant l’illégalité. Il n’a jamais varié d’un iota devant une opposition à qui il a portant offert une crédibilité, un statut sans pareil.

BOWAO, l’homme aux idées clairvoyantes prend toujours le peuple à témoin, car c’est son sacerdoce que de se battre pour le peuple. Malgré toutes sortes de pression qu’il subit actuellement BOWAO refuse d’être le valet d’un clan ni d’une oligarchie militaro-politico-tribale et financière.

Nous, le peuple, disons à BOWAO, tenez bon. Vous êtes le symbole de la résistance congolaise.

Par :  Jean-Claude BERI

 


 

 

 

 

 

Commentaires  

 
0 #3 Malanda N. 14-06-2016 18:21
La diaspora congolaise est grande et sur tous les continents. Ne baissons pas les bras. Nous n'avons pas d'armes , pas d'hélicoptères de combats, pas de mercenaires, pas de milices ni des tueurs à notre solde.
Mais nous avons une arme qui n'a pas besoin de pièces de rechange et donc qui ne peut pas se gripper ni tomber en panne. C'est notre PAROLE = notre VOIX.
Nous n'avons pas le droit de nous taire. Nous devons bouger et sensibiliser l'opinion internationale sur ce qui se passe dans notre pays, le Congo-Brazzaville.
BOWAO risque sa vie tous les jours pour nous. Marchons à ses côtés. Menons avec lui ce combat pour la LIBERTE. Oeuvrons ensemble pour que demain nous remettons en marche l'ascenseur social.
Nous ne voulons plus voir cette oligocratie stupide qui nargue le peuple.
VIVE BOWAO. VIVE MOKOKO. VIVE OKOMBI. VIVE MUNARI nationale. VIVE LE POOL. VIVE la DEMOCRATIE. VIVE la LIBERTE. VIVE le CONGO. VIVE LE PEUPLE CONGOLAIS.
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+1 #2 BALOSSA 10-06-2016 11:45
LU pour VOUS

"Le pouvoir illégal de Denis Takou Nguesso aurait promis 18 députés à Parfait Kolelas , 15 à Tsaty Mabiala, 3 à Dzon Matthias, 4 au cap de Jean Itadi, à la seule condition de faire un dialogue contre les préalables de Bowao."
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+1 #1 Blaise Okemba 09-06-2016 17:30
Maitre Norbert Tricaud

Le perdant des élections du 20 mars 2016, "Monsieur 8%", le tyran Denis SASSOU NGUESSO, a pendant 33 ans pillé les richesses du Congo et mis le pays au bord de la faillite financière.
Tout cela pour mieux payer ses mercenaires étrangers qui assassinent tous les jours depuis le 4 avril 2016 les populations civiles désarmées dans le Département du Pool.
Le dictateur et son gouvernement illégitime font fuir les entreprises internationales et en sont réduits, pour survivre provisoirement, à appauvrir le contribuable français et défier le Trésor Français, garant financier de la stabilité du Franc CFA ; ce en fabricant de FAUX BILLETS de F CFA avec les moyens de l’actuel Etat voyou et terroriste congolais.
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