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***** Le Congo dans le rouge : Le pays s’est ré-endetté à hauteur de 2.700 milliards FCFA en 2015 . *******

LE COMBAT POUR LE PEUPLE S'IMPOSE !

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Les forces vives de l'opposition du Congo-Brazzaville doivent à présent repenser leur logiciel mental et stratégique de combat politique pour arriver à débouter Mr 8 % du pouvoir. Tous les Congolais savent que Denis Sassou Nguesso alias Mr 8 % est un mauvais perdant en politique. C'est pourquoi, il use de toutes les armes pour se maintenir au pouvoir.

Vouloir " se battre à armes égales " avec le régime dictatorial et sanguinaire de Sassou Nguesso est une utopie, une illusion bien congolaise. Ceci est un lourd handicap dont toute l'opposition devra se débarrasser. Pour parvenir à cette fin, l'opposition dans son ensemble doit se débarrasser de ce fléau intellectuel, alimenté et entretenu par certaines élites ignorantes, en mal d'égo, qui se donnent bonne conscience sur le dos du peuple congolais.

Prétendre chasser Sassou Nguesso du pouvoir en usant un combat politique à armes égales est une utopie, une illusion. Présentement, nous connaissons les moyens politiques et militaires qui sont à la portée de Sassou et comment il les utilise.

La volonté affichée de Sassou de mourir au pouvoir et qu'un de ses affidés le succède est connu de tous, bien qu'il ne le dit pas publiquement. En plus, il ne le dira pas.

Présentement, la situation politico-socio-économique du Congo affiche les germes de la chute de ce pouvoir tribalo-militaro-sanguinaire et dictatorial. Le peuple Congolais, du nord au sud, de l'est à l'ouest, ne cache plus son désir d'aboutir à un changement imminent du pouvoir. Aussi, il revient à l'opposition d'être plus rusée, plus retors pour recueillir ce fruit mûr. Ceci est un avantage face au régime de Mr. 8 % qui a perdu toute légalité et toute légitimité.

Quelle légitimité possède encore ce pouvoir désavoué qui ne représente qu’une très faible minorité (corrompue) de la population ou presque essentiellement concentré entre les mains d’un seul clan ? Aucune et pourtant ce pouvoir vomi utilisent tout un arsenal de mesures autoritaires inédites pour museler, emprisonner, assassiner le peuple. Combien de Congolais, encore, doivent être tués ou emprisonnés pour que nous, le peuple, puissions prendre conscience du danger qui plane sur nos têtes si nous restions aussi attentistes ?

Depuis le début de ce mouvement de revendication de notre droit de vivre dans une société réellement démocratique, ce gouvernement à l’agonie presque pourrissant complétement noyé dans sa propre vomissure use de tous les artifices anti-démocratiques pour tenter de broyer, d’écraser dans le sang la révolte populaire qui gronde au sein du peuple. Il ne se passe plus un jour sans qu’un citoyen soit bastonné, intimidé, empêché de circuler librement dans son pays, arrêté pour ses opinions, de voir ses biens détruits… Le Congolais devient l’esclave d’un clan dans son propre pays. Cette situation est-il vivable dans un pays de 4 millions d’habitants et aux ressources considérables ?

Toutes les campagnes odieuses et manipulatrices fomentées par ce pouvoir criminel contre le peuple qu’il est censé protéger sont là les signes que nous ne devrions plus obéir à cette bande inique installée de force au pouvoir. Nous devons nous battre pour affirmer notre liberté de choisir notre destinée. Notre combat n’est pas le combat d’un individu ou d’un autre clan.

Battons-nous pour tous les congolais sans exception. Ne nous laissons pas enfermer dans des logiques partisanes voilées, tapis dans l’ombre comme un tigre guettant sa proie. Le peuple congolais doit être l’acteur de son propre destin et refuser d'être avaliseur des scénarios macabres, savamment, bien construits pour lui voler les fruits de sa lutte. Refusons les diktats qui se construisent derrière notre dos en nous faisons croire qu’ils se battent pour nous. L’heure n’est plus aux querelles ou aux guerres de leadership, mais à la mutualisation des forces et propositions que nous devons formuler pour trouver des solutions pour le peuple et non pour des individus qui se présentent à vous comme étant des saints.

Ne refusons pas de voir la vérité de tous ces pseudos partis qui se créent actuellement et qui nous chantent à longueur de journée les louanges d'une démocratie phagocytée. Tout ce qu’ils veulent, c’est satisfaire leur ego démesuré ou cherchant simplement à se mettre  à la place du calife. Ils n’ont rien à voir avec l’intérêt général du peuple ou une quelconque restauration de la démocratie. Il faut que le peuple rassemblé sur le même objectif recouvre le sens de son combat en se battant pour lui et rien que pour lui. Ceci afin d'instaurer le pouvoir du Peuple par le Peuple... Ce n’est pas pourtant difficile, puisque nous l’avions déjà expérimenté ce 27 septembre 2015 (ce jour-là, ce pouvoir criminel a vu et compris quel est l'état d'esprit et la volonté du peuple). Saviez-vous pourquoi avions-nous échoué ce jour-là ? C’est parce que le loup était dans la bergère. Comme je ne cesse de vous alerter, ce loup y sera encore tant que le peuple ne sera pas le vrai décideur de son avenir.

Cessons d'être des moutons de Panurge et mettons-nous d’accord pour dire haut et fort le "CONGO D’ABORD". Cela s’appelle de la modestie et du courage ! N’est-ce pas cela la vraie résistance ? Sassou Nguesso a porté à un tel niveau le discrédit de la parole politique que le peuple congolais doit prendre désormais une responsabilité particulière à l'égard de notre pays. La situation si grave dans laquelle se trouve le Congo-Brazzaville nous impose de formuler des réponses fortes, nouvelles et innovantes après une transition que nous appelons de tous nos vœux. Ceux qui militent pour l’organisation d’un hypothétique second tour ne visent rien d’autre que le pouvoir pour le pouvoir.

Les quatre millions de Congolais aspirent pour le changement ne se résigneront pas à voir le clan Sassou entraîner le pays dans le chemin du déclin. Rien n'est impossible au peuple unit pour une même cause. Le peuple doit se lever et incarner un nouvel espoir. L'alternance pour une transition pacifique et la construction du Congo de demain est en marche. Changeons de logiciel politique, sociologique et stratégique dans la reconquête du pouvoir. Face à un adversaire coriace et sanguinaire, adaptons-nous ! L'état d'esprit du peuple Congolais est la meilleure arme qui soit. Rien ne l'arrêtera.

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LISTE DES PRISONNIERS SOUS SASSOU DEPUIS JANVIER 2015:   BATTONS NOUS POUR EUX.

- MODESTE BOUKADIA (en prison depuis le 15 janvier 2016).

- PAULIN MAKAYA (En prison depuis le 23 novembre 2015)

-Jean Marie Michel MOKOKO (en prison depuis 16 Mai 2016)

- Miakamouna Nzingoula Sylvain, condamné à 7 ans de prison,

- Mabiala Mpandzou Paul Marie, condamné à 7 ans de prison

- Tsiakaka Valentin, condamné à 7 ans de prison

- Baboyi Antoine, condamné à 5 ans de prison

- Banangouna Dominique Mesmin, condamné à 5 ans de prison

- Bibila Gilbert, condamné à 5 ans de prison

- Kialounga Pierre Placide, condamné à 5 ans de prison

- Kimangou Joseph, condamné à 5 ans de prison

- Matimouna Mouyecket Euloge, condamné à 5 ans de prison

- Mbanza Judicaël, condamné à 5 ans de prison

- Silaho René, condamné à 5 ans de prison

- Tandou Jean Claude Davy, condamné à 5 ans de prison

- Ngoma Sylvain Privat, condamné à 2 ans de prison

- Londhet Moussa Landry, condamné à 2 ans de prison

- Jean Ngouabi (En prison depuis le 07 Mars 2016)

- Bruno Ngouabi (En prison depuis le 7 aout 2015)

- Dieudonné Dhir ( En prison depuis le 27 Mars 2016)

- Marcel Mpika ( En prison depuis le 31 mars 2016)

- Anatole Limbongo-Ngoka ( En prison depuis le 27 Mars 2016)

- Christine Moyen ( En prison depuis le 27 Mars 2016)

- Raymond Ebonga ( En prison depuis octobre 2015)

- Martin Madébana (En prison depuis Mai 2016)

- Andy Bemba (En prison depuis Novembre 2015)

- Jacques Banangadzala ( En prison depuis Mars 2016)

- Joseph Kitsadi (En prison depuis le 11 mai 2016)

- Narcisse Mazouta (En prison depuis Mars 2016)

- Anthyme Bahimina ( Porté disparu depuis le 23 mars 2016)

- Patrice Legali (Porté disparu depuis le 23 Mars)

- Jean Claude Sita (En prison depuis Mars 2016)

- Geoffroy Danghat (En prison depuis le 1er Aout 2015)

- Cyr Mvoubi  (En prison depuis décembre 2014)

 

Certains ont été libérés et beaucoup d'autres congolais sont encore enfermés anonymement, c'est pourquoi  la présente liste n'est pas exhaustive au moment où nous publions cet article.

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Par :  Jean-Claude BERI (DAC)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Commentaires  

 
0 #2 Osiéré paul 24-06-2016 22:42
Pour le perdant des élections du 20 mars 2016, « Monsieur 8% », l’ancien président Denis SASSOU NGUESSO, l’atteinte à la sûreté de l’État, c’est l’arme de la liberté d’expression, de la critique et du dialogue sans contrainte qu’il ne tolère pas surtout en ses temps de faillite financière du pays qu’il a pillé. Ce ne sont pas les mercenaires centrafricains de SASSOU qui l’empêcheront de fuir, comme pour COMPAORE, devant la colère populaire. FIN DE RÈGNE POUR SASSOU. BIENTÔT IL NE POURRA PLUS TUER DANS LE POOL.
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0 #1 Osiéré paul 24-06-2016 22:41
MAITRE Norbert Tricaud a partagé la publication de Patou Ondongo dans le groupe LE CARTON ROUGE.
‪#‎FREEMOKOKO‬. MOKOKO-MANDELA RIDICULISE SASSOU. Ce vendredi 24 juin 2016, le Général Jean-Marie Michel MOKOKO n’a pas été auditionné au Palais de Justice de Brazzaville par le juge d’instruction Jean NGOMBO qui a préféré faire exécuter ce jour une perquisition au domicile de l’épouse de J3M et une chez J3M, la 2ème après celle du 04 mars 2016. Bien entendu, seuls des documents de sa campagne électorale ont été saisis ainsi que des documents relatifs à ses missions de maintien de la paix pour l’Union Africaine. Pas une seule arme n’a été trouvée. A 19 h, J3M est reparti pour la maison d’arrêt de Brazzaville où il devient impossible de pouvoir justifier le maintien de son injuste emprisonnement.
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