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***** Le Congo dans le rouge : Le pays s’est ré-endetté à hauteur de 2.700 milliards FCFA en 2015 . *******

Plaidoyer pour le déboulonnement du tyran le Denis Sassou Nguesso

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« Denis Sassou Nguesso est un vieux démon mbochi, il faut obligatoirement le déboulonner pour libérer le Congo entre les mains des vautours du clan Sassou. On ne demande pas à un vieux démon de changer mais on le chasse autrement dit on le déboulonne»

 

Considérant que le tyran Denis Sassou Nguesso est arrivé au pouvoir en 1979 par un coup d’état militaire sanglant suivi des assassinats, des persécutions, des privations de liberté, des disparitions forcées et d’autres violations des droits de l’homme et des libertés fondamentales. En 1997, après avoir été battu aux élections démocratiques organisées en 1992, il renverse à un gouvernement élu démocratiquement par les congolais par un coup d’état militaire minutieusement et systématiquement organisé avec le soutien de la France et de l’Angola. Ce deuxième coup d’état militaire bien qu’ayant coûté la vie à plusieurs milliers de congolais, est suivi par plusieurs crimes : crime contre l’humanité, crime de guerre crimes économiques, crime de pillage et crimes de haute trahison et crime de génocide. Ainsi en 1999 , il organise des tueries collectives couramment appelées les disparus du Beach de Brazzaville avec plus de 350 morts.

Le 20 septembre 2013, le colonel Marcel Tsourou, ancien secrétaire national adjoint du conseil de sécurité, confirmait ces tueries collectives du Beach sur les antennes de Radio France Internationale lors qu’il dit : « Je vous dis tout simplement qu’en ce qui me concerne moi, je n’ai rien à voir avec ces disparitions, mais l’opération a été mal organisée. Les personnes débarquées n’étaient pas en sécurité. Il y a eu certainement des ordres ou des dispositions qui ont été prises.

En ce qui me concerne, j’ai informé qui de droit, du fait qu’il y avait des comportements anormaux et c’était à lui de prendre des dispositions. Je suis prêt à tout moment à témoigner de cette affaire parce qu'elle a créé beaucoup de mal aux Congolais et elle n’a pas fini d’être jugée. Il y a eu des exécutions sommaires, puisque la cour de Brazzaville l'a reconnu. Moi, je ne savais pas qu’il y avait eu des exécutions. J’entendais que des gens étaient pris et amenés à certains endroits. Je n’étais pas le seul officier à le dire. Nous étions un certain nombre à dire, et à qui de droit, qu’il y avait des comportements de nature à nous placer dans des situations de crimes contre l’humanité 1»

Considérant que le 25 octobre 2015, il a mis à exécution son troisième coup d’état militaire et constitutionnel. En effet, ce troisième coup d’état est précédé par toute une série de faits qualifiés de crimes contre l’humanité: les tueries, les arrestations arbitraires, les privations de liberté, les assignations à résidence, les violations de domicile, les interdictions d’aller et venir, les intimidations, les interdictions de manifester, la mise en place d’un état de siège. Ces faits de crimes contre l’humanité continuent à empoisonner la vie des populations congolaises qui sont dans une espèce de prison à ciel ouvert. Avec ce troisième coup d’état militaire et constitutionnel, il y a déjà eu plus de 100 morts, plusieurs disparus et blessés, plusieurs d’arrestations arbitraires et d’autres violations des droits de l’homme et des libertés fondamentales.

Considérant que la situation créée cyniquement par le tyran Denis Sassou Nguesso pour se maintenir au pouvoir ne permet plus à ce dernier de présider aux destinées du Congo car il a commis des crimes attentatoires à l’humanité et économiques. De ce fait il doit être destitué et déboulonné. Le peuple congolais ( du nord au sud ), comme les autres peuples du monde épris de paix, de démocratie, de l’état de droit et du respect des droits de l’homme, veux choisir lui même ses représentants et détermine librement son statut politique. A cet effet, il ne veux plus qu’on lui impose des dirigeants.

Considérant qu’en date du 17 septembre 2015, la Cour constitutionnelle ( dans l’illégalité totale ) a commis une grave erreur d’appréciation, qualifiée de haute trahison en rendant un avis contraire à l’esprit et la lettre même de la constitution congolaise du 20/01/2002 lorsqu’elle disait « Le président de la République est, sur le fondement de l'article 110 alinéa 3 de la constitution du 20 janvier 2002, en droit de consulter le peuple, par voie de référendum, sur l'évolution des institutions de la République. » En effet, au lieu de définir l’expression«l'évolution des institutions de la République »afin de chercher à savoir si cette évolution est conforme à la constitution. Elle a préféré abuser de son pouvoir de contrôle de conformité pour dénaturer les dispositions de l’article 110 alinéa 3 afin de permettre à monsieur Denis Sassou Nguesso d’abroger la constitution.

Considérant que l’interpréter stricte de l'article 110 alinéa 3 de la constitution du 20 janvier 2002 ne permet pas à monsieur Denis Sassou Nguesso de soumettre au référendum tout projet de loi comme le stipule l’article 87 de la constitution du 25 octobre 2015 dite constitution du 6 novembre 20152.

Avoir l’initiative des référendums ou du référendum n’est pas synonyme d’organiser tous les référendums qu’on veut comme si on avait le pouvoir absolu de tout faire. Il n'y a pas eu de neutralité axiologique dans l'appréciation de la portée et du sens véritable de l'article 110 alinéa 3 de la constitution dans le chef de la Cour constitutionnelle. Dès lors, il est pertinent de parler d'une interprétation biaisée et non fondée, par conséquent l’avis de la Cour constitutionnelle (qui elle même est dans l’illégalité) est donc nul et de nul effet.

Déterminé à transformer le Congo en épicerie familiale, il (le tyran Denis Sassou Nguesso) fixe unilatéralement et en violant la constitution et les lois de la république, la date de l’élection présidentielle qu’il qualifie avec arrogance d’anticipée.

Considérant que l’élection présidentielle anticipée du 20 mars 2016 ne remplissait pas les conditions d’une élection libre, régulière, transparente et démocratique. Dans une déclaration datée du 19 février 2016, l’Union Européenne par la voix de sa porte-parole disait : « …cette anticipation du scrutin de trois mois ne permettra pas une amélioration substantielle du fichier électoral, dont la qualité insuffisante risque d'affecter la crédibilité des résultats du vote.3 »

Malgré de nombreuses irrégularités constatées avant et pendant l’élection présidentielle anticipée, monsieur le tyran Denis Sassou Nguesso a été brillamment battu dans la mesure où il n’a récolté que moins de 10% de voix. Au lieu de se comporter en homme d’État4 en acceptant sa défaite donc le choix du peuple souverain, il a préféré passer en force en contraignant la Cour constitutionnelle de valider les faux résultats fabriqués dans les laboratoires du PCT et en intimidant les populations en bombardant avec des hélicoptères d’assaut le département du pool.

Considérant que Denis Sassou Nguesso est un psychopathe et un schizophrène; tout ce qu’il a fait pour garder illégalement et par la force le pouvoir du peuple souverain est nul et de nul effet. Il n’est plus président du Congo et doit être considéré comme un terroriste qui a pris le Congo ( sa population et ses richesses ) en otage. Aucun État au monde ne doit plus le considérer comme le président du Congo ; c’est un terroriste qu’il faut déloger.

Devant les crimes commis par le tyran Denis Sassou Nguesso (crimes de haute trahison, crimes contre l’humanité, crimes économiques, crimes de pillage, crimes de guerre ), le peuple congolais proclame ici sa destitution ( il n’est plus président du Congo malgré ses mises en scène et son passage en force ). Il demande l’assistance et soutien de la communauté des peuples du monde pour l’aider à rendre effective cette destitution.

Cette demande d’assistance et de soutien se fonde sur les dispositions pertinentes suivantes :

l’article 21 de la Déclaration Universelle des droits de l’homme qui stipule que « La volonté du peuple est le fondement de l’autorité des pouvoirs publics… »

l’article 1 paragraphe 3 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques qui stipule que : « Les Etats parties au présent Pacte, y compris ceux qui ont la responsabilité d’administrer des territoires non autonomes et des territoires sous tutelles, sont tenus de faciliter la réalisation du droit des peuples à disposer d’eux mêmes, et de respecter ce droit, conformément aux dispositions de la Charte des Nations Unies »,

l’article 20 paragraphe 3 de la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples qui stipule que « Tous les peuples ont droit à l’assistance des Etats parties à la présente Charte dans leur lutte de libération contre la domination étrangères5 qu’elle soit d’ordre politique, économique ou culturel. »

Peuple congolais, au regard des dispositions pertinentes que nous avions évoqué pour demander le soutien et l’aide de la communauté internationale face à la barbarie et à la sauvagerie du psychopathe Denis Sassou Nguesso , si elle reste hypocrite et refuse de nous soutenir et aider, il est de notre interêt de nous mobiliser ( du nord au sud ) pour le chasser autrement dit pour le déboulonner par une insurrection générale.

La liberté et le bien de tous ont un prix donc ne cédons pas aux intimidations et à la ruse du vieux démon mbochi Denis Sassou Nguesso. Le langage du dialogue sous des formes multiples ( par exemple le vivre ensemble ) qu’il utilise souvent n’est qu’un moyen de rouler le peuple congolais, la vraie opposition et la société civile dans la farine.

Le dialogue sans tabous du premier ministre marionnette Clément Mouamba est un leurre et une diversion. Le dialogue que veulent les congolais est celui du départ sans condition du démon Denis Sassou Nguesso, le reste ce n’est que ruse, mensonge et stratagèmes pour divertir les congolais afin de garder le pouvoir volé.

L’heure de l’insurrection a sonné, n’ayons plus peur car c’est pour un Congo nouveau que nous devons nous battre. Notre pays est pris en otage par un clan qui ne connait que le goût du sang des autres.


NTETANI WASSEMO Darcy Guilein.

2 l’article 87 de la constitution du 25/10/2015 stipule «Le Président de la République peut soumettre au référendum, après avis de conformité de la Cour constitutionnelle, tout projet de loi quand il le juge nécessaire. »

4 Ce qualificatif peut avoir un aspect mélioratif, et viser à souligner la capacité du personnage d'État à s'élever au-dessus des divisions partisanes pour rechercher le seul bien commun, ainsi que l'acuité de sa conscience et de ses propres responsabilités.

Commentaires  

 
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