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***** Le Congo dans le rouge : Le pays s’est ré-endetté à hauteur de 2.700 milliards FCFA en 2015 . *******

Benoît KOUKÉBÉNÉ, l'ancien ministre du Pétrole promet de chasser par la force Sassou Nguesso

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Lettre à François Hollande : République du Congo, de l'usage légitime de la Force.

Monsieur François HOLLANDE

Président de la République Française

Palais de l’Élysée

55, rue du Faubourg Saint-Honoré

75008 PARIS

-

Paris, le 9 septembre 2016

Objet : République du Congo, de l’usage légitime de la force.

Monsieur le Président,

Au lendemain de la dernière Conférence des Ambassadeurs organisée avant la fin de votre mandat et dans un contexte africain marqué par la crise post-électorale du Gabon, j'ai le devoir de m'adresser à vous, encore une fois, au sujet de la crise que connaît la République du Congo.

Ce pays, qui est aussi le mien subit, depuis de nombreuses années, le joug d’une odieuse tyrannie laquelle ne repose plus que sur la violence politique et l’emploi inconsidéré des armes, après les élections tronquées du 20 mars 2016.

Si ce régime était déjà un non-sens historique, désormais, aux yeux du monde, il n’a ni légitimité ni légalité. Cependant, il se maintient. Et la stratégie du tyran de Brazzaville tient sur un double ressort. Tout d’abord, croire et attendre l’alternance politique en France en mai 2017, avec l’arrivée espérée de la Droite française au sein de laquelle il dit compter d’éminents soutiens. Ensuite, faire croire aux chancelleries qu’il est le garant de la stabilité en Afrique centrale. Aussi propose-t-il ses « bons offices » à l’occasion de toutes les crises qui surviennent dans cette région. Il escompte un statu quo qui tournerait à son avantage.

Hannah Arendt a raison d’affirmer que les régimes totalitaires s’appuient sur un homme et s’écroulent lorsque celui-ci prend la fuite.

Dans peu de mois, par la force, puisqu’il ne peut en être autrement, je mobiliserai les dignes fils du pays pour faire partir du pouvoir le tyran de Brazzaville. Nous ne sommes pas des tyrannoctones. Le libre exercice de son droit de fuite lui sera donc laissé. J’y veillerai personnellement.

De même, je puis vous assurer que la communauté française vivant au Congo Brazzaville sera protégée ainsi que les intérêts des firmes françaises.

La France libre et le Congo Brazzaville partagent une belle histoire. Puisse cela continuer.

Je vous prie de croire, Monsieur le Président, en l’expression de ma très haute considération.

Benoît KOUKÉBÉNÉ

Ancien Ministre des Hydrocarbures

 


 

Commentaires  

 
0 #2 MASSOLA Yvonne 23-09-2016 16:46
Sassou tue les populations du sud sans vergogne. L'oyocratie pille les richesses du Congo en toute impunité. La justice est devenue leur instrument de répression contre les innocents. Le Congo n'appartient ni à Sassou, ni aux N Guesso, ni à Yoka. Aucune femme sensée, aucun homme sensé ne négociera avec Sassou pour vivre en toute quiétude au Congo. Sassou utilise la force contre les autres, il est temps de lui faire comprendre que tout le monde connaît la force.
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0 #1 S 23-09-2016 14:30
Pas de dialogues, de négociations avec Sassou Nguesso et son régime qui se livrent au génocide, à la terreur, au détournement massif de l'argent du trésor public, du pétrole et asutres matières premièrtes au Congo. Pas de législatif Avec le pouvoir illégal de Sassou Nguesso. Il faut chasser Sassolu Nguesso et sa clique par tous les moyens. Par la force
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