Vous êtes ici >> Actualités A la une Politique COMMUNIQUE DE PRESSE : Manipulations, violences et représsions politiques, le montage grossier du pouvoir tyrannique de Brazzaville contre monsieur André Okombi Salissa

Flash information

***** Le Congo dans le rouge : Le pays s’est ré-endetté à hauteur de 2.700 milliards FCFA en 2015 . *******

COMMUNIQUE DE PRESSE : Manipulations, violences et représsions politiques, le montage grossier du pouvoir tyrannique de Brazzaville contre monsieur André Okombi Salissa

Envoyer Imprimer PDF
Note des utilisateurs: / 0
MauvaisTrès bien 

Ce lundi 21/11/2016 sur la chaîne de télévision nationale, Télé Congo, le pouvoir tyrannique par la voix de son procureur général, le sinistre Oko Ngakala vient de finaliser le scénario ubuesque et la tentative désespérée de neutralisation programmée de monsieur André Okombi Salissa, candidat à la présidentielle et Président de la CADD.

En effet, le sieur Oko Ngakala vient de présenter un arsenal d'armes de guerre et munitions qui aurait été découvert au domicile de madame Gisèle Ngoma Okombi. A ce titre, il vient d'ouvrir une ''information judiciaire pour détention d'armes de guerre et atteinte à la sûreté d'Etat''. Comme on peut le constater, ce scénario digne des conspirations staliniennes que l'on croyaient révolues ont été remises en surface depuis les sanglants coup d'Etat constitutionnel et hold up électoral de monsieur Sassou Nguesso. 
De Paulin Makaya en passant par le Général Jean Marie Mokoko, Marion Madzimba, le révérend Frédéric Bitsangou Ntumi, Marc Mapingou, Massengo Tiassé enfin André Okombi Salissa, le pouvoir tyrannique de Brazzaville s'enfonce de plus en plus dans une démarche suicidaire, celle de l'arbitraire et la tyrannie. L'objectif non avoué étant d'éliminer par tous les moyens les leaders de ''la nouvelle majorité républicaine'', à savoir les vainqueurs du scrutin présidentiel de mars 2016.

Sur la forme, ce montage grossier et ubuesque est juridiquement nul et de nul effet. Cette supposée saisie s'est faite en dehors des procédures judiciaires requises, notamment sans la présence des propriétaires des lieux. 
Sur le fond, ce montage ubuesque orchestré au plus haut sommet de l'Etat tyrannique a été précédé d'une sollicitation de monsieur Florent Tsiba comme facilitateur pour faire passer la pilule. Par ailleurs, l'Adjudant Oyengue Léon a été formellement identifie comme le sous officier qui a conduit le commando chargé de déposer ces armes et munitions, celles-ci étant les même qui ont servi au montage orchestré contre la Général Jean Marie Mokoko. 
Aussi la sérénité et la confiance doivent nous animer face à un pouvoir aveuglé, acculé et en perdition.

Il sied de rappeler que monsieur André Okombi Salissa est dans la ligne de mire du pouvoir, depuis sa prise de position solennelle pour le respect de l'alternance démocratique, ce, lors des débats internes au sein de l'ancienne majorité présidentielle , ainsi qu' au PCT le parti au pouvoir. Prise de position contenue dans une allocution historique le 06/03/2013 devant les cadres et militants de la CADD en ces termes : « Notre engagement à défendre la démocratie n’est pas négociable. Nous défendrons la démocratie, coûte que coûte ! Nous la défendrons sur tout le territoire national, nous la défendrons sous la pluie, sous le soleil, dans les enceintes officielles, dans les rues, dans la boue, dans la nuit, partout, et tout le temps ...>>. 
Depuis, le rouleau compresseur du pouvoir s'est accéléré. Lors des explosions de Mpila, le pouvoir s'est évertué à impliquer le ministre Okombi Salissa juste sur la base d'un pseudo ''complot téké'', le Colonel Marcel Tsourou ainsi que des parents et collaborateurs proches seront soumis à des pressions, intimidations ou tortures pour le citer. Puis vint la campagne pour changer la Constitution, le pouvoir va amplifier la pression autour de monsieur Okombi Salissa. Arrestations de ses proches collaborateurs, parents et amis, le tout pour monter des scénarios sur une supposée conspiration montée par Okombi Salissa. Le coup d'Etat Constitutionnel suivi du holdup électoral et le bras de fer lancé contre notre peuple à fait perdre la tête au pouvoir qui voit les complots partout. Depuis son embastillement puis sa mise en sécurité, monsieur André Okombi Salissa ne cesse d'appeler à la vérité des urnes, sinon la convocation d'un dialogue sous l'égide de la communauté internationale pour régler la crise post-électorale, tout en stigmatisant la tragédie en cours dans la région du Pool.

En conséquence, la Dynamique AOS pour l'Alternance Démocratique informe la communauté nationale et internationale sur les risques graves que courent le Congo au vu de la tyrannie du pouvoir en place. Elle met en garde les faucons du pouvoir sur la légitime défense qui est un droit face à l'oppression et la tyrannie. Invite le peuple congolais à la mobilisation pour faire barrage à la tyrannie.

Fait à Paris le 22/11/2016

Pour la DAOSAD

Guy MAFIMBA MOTOKI


 

Ajouter un Commentaire

Vous vous engagez à ce que vos contributions (1) soient dénuées de :
• propos à caractère tribal, ethnique, raciste, xénophobe, révisionniste ou pédo-pornographique;
• toute instigation, dérivés sécessionnistes ou séparatistes du CONGO-BRAZZAVILLE ;
• propos injurieux, diffamatoires, ou portant atteinte à la vie privée, au droit à l'image, ou aux droits de la personnalité de quiconque;
• propos portant atteinte à la dignité humaine;
• provocation à la violence, au suicide, au terrorisme et à l'utilisation, la fabrication ou la distribution de substances illégales ou illicites;
• provocation, apologie ou incitation à commettre des crimes ou des délits et plus particulièrement des crimes contre l'humanité;
• contenu à des fins de réclame, de propagande, de prosélytisme.
En outre, invectives, attaques personnelles et harcèlement n'ont pas leur place sur le site DAC-PRESSE, dont l'objectif est de permettre un débat libre et de qualité.
Cette liste est non exhaustive et le respect des textes en vigueur, même non spécifiquement mentionnés ici, est requis.


Code de sécurité
Rafraîchir