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***** Le Congo dans le rouge : Le pays s’est ré-endetté à hauteur de 2.700 milliards FCFA en 2015 . *******

Les sept péchés capitaux du pouvoir de Monsieur SASSOU-NGUESSO.

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En 1997, après vingt mois de guerre civile intense et très meurtrière qui a endeuillé le Congo-Brazzaville, Mr SASSOU, soutenu par la France et l’armée angolaise crucifiait au pilori les velléités d’une démocratie à la congolaise.

Ce retour émaillé de sang des congolais, dont certains propos rapportent  qu’il se servait comme paillasson pour atteindre le fauteuil tant convoité n’était pas un cadeau tombé du ciel. Ses mentors lui faisaient jurer d’être exemplaire et digne de leur confiance. C’est sans surprise que ses premiers mots prononcés furent ceux de la « paix et de l’unité dans un Congo libéré de la « dictature ». Voilà une belle pirouette de langue de bois. 14 ans après, Mr SASSOU, qui n’a jamais été réellement élu de façon incontestable par le peuple congolais, a su progressivement se débarrasser de toutes ses promesses d’exemplarité et de paix pour imposer un pouvoir policier transformant ainsi l’homme de masses en l’homme de la misère du peuple.

Voici recenser ci-dessous les sept péchés capitaux (erreurs), bien sûr on peut en trouver beaucoup, qui va tôt ou tard précipiter la chute de Mr. SASSOU.

La désintégration de l’administration congolaise.

En voulant coûte que coûte satisfaire les énormes appétits de tous ceux qui l’ont porté au pouvoir d’une manière ou d’une autre, Mr SASSOU a commis son premier péché en livrant le pays aux pillages par ses collaborateurs et membres clanique. Ainsi, on observe une absence notoire de volonté de certains fonctionnaires, un excès de zèle inadmissible, un laisser-aller qui traîne l’administration congolais vers un gigantesque défouloir de tout. De même les usagers de la fonction publiques sont traités avec la plus inqualifiables des attitudes désinvoltes qui soit. Les relations entre les congolais et leur administration sont devenues tellement sombres que les seules les personnes les plus initiées aux méthodes de l’éthnicisme, du régionalisme, du clanisme du clientélisme, du forcing etc… peuvent espérer obtenir gain de cause dans leurs démarches. La société congolaise telle qu’elle est perçue en 2011 est une société à l’abandon en perpétuelle usure morale et décrépitude. C’est un constat qui n’émeut pas Mr SASSOU. Bien au contraire ce dernier favorise davantage la fragmentation de cette société en manque d’ambition collective qui accentue tous les jours le sentiment soupçonneux et désarmant. Cette situation connue de tous les congolais provoque actuellement un sentiment de repli sur soi, une volonté manifeste de se protéger de l’autre avec en toile de fond un sentiment sous jacent  d’injustice.
«  Désormais, ceux qui respectent la loi sont parfois moins bien traités que ceux la bafouent quotidiennement. L’émergence d’un sentiment de « racisme social » voit le jour mettant en concurrence les congolais non pas pour faire éclater l’excellence au travail, mais bien pour encourager et récompenser la frustration et la médiocrité »

La montée de l’injustice sociale

En octroyant  la direction de la quasi-totalité des grandes entreprises aux hommes, le gouvernement de Mr SASSOU bafoue les droits des femmes. En plus les salariés masculins, pour un travail égal ou comparable, gagnent en moyenne 55% de plus que les femmes. Pourtant, au Congo, les femmes constituent 80% «  des travailleurs pauvres » (touchant les plus bas salaires) assurent 80% des  tâches ménagères, des soins aux personnes dépendantes, l’éducation des enfants. C’est pour ce travail gratuit que le progrès social est le plus lent sous le gouvernement actuel.
De même l’absence d’une vraie politique de création d’emploi, de redistribution de richesses amène tout congolais aujourd’hui à placer l’emploi au centre de ses priorités. Pour créer des emplois, il faut asseoir avant tout une politique économique saine et rigoureuse.  Le Congo-Brazzaville   a des atouts inestimables dans des domaines plus que variés : Culturels, géographiques, économiques, sanitaires miniers… Seulement les dirigeants actuels ne les exploitent que de façon égoïste.  Sans oublier  le formidable gisement humain.que constitue la jeunesse congolaise qui malheureusement reste inexploitée à sa juste valeur. A ce jour, seules les promesses pleuvent chaque jour mais le chômage ne cesse de croître. Ce péché d’injustice sociale se traduit également dans l’inéquitable utilisation des élites. Beaucoup de celles plus méritantes sont livrées à elles-mêmes. Ce second péché condamne les congolais  à vivre dans une misère indescriptible alors que le pays fait de plus e plus des bénéfices. A qui profitent ces bénéfices ? Que fait le pouvoir de Mr SASSOU pour rééquilibrer les inégalités salariales qui causent tant d’humiliation et de souffrances ? A-t-on mis en place une politique de surveillance des prix des produits qui ne soient pas en inadéquation avec les revenus de la majorité des Congolais ? L’absence à toutes ces interrogations ouvre une voie béante vers des crises incontrôlées. (

L’inéquitable répartition des officiers supérieurs des FAC

Le troisième péché est aussi criard que les deux précédents. En tribalisant a outrance les FAC, Mr SASSOU sème les germes de sa propre destruction. Cette armée monolithique qui regroupe une majorité de ressortissant  d’une région donnée ne peut-être le bon exemple d’une gouvernance apaisée. Dans un passé pas très éloigné Mr SASSOU critiquait ses mêmes pratiques au point d’opter se refugier a OYO avec des plus proches collaborateurs et sympathisants. L’armée congolaise actuelle à forte connotation régionale est loin de l’ambition de garantir la consolidation et l’unité nationale. Pour une population aujourd’hui estimée a environ 4 millions d’habitants notre armée compte 43 généraux. Ces derniers aux missions obscures  sont critiqués d’être des fossoyeurs des dépenses publiques et surtout au service uniquement de celui qui les a nommés. R SASSOU ne tire pas les leçons des mouvements démocratiques en cours actuellement dans le monde. Les armées De MOUBARAK et BEN ALI les ont-ils protégés de la colère populaire ?  Mr SASSOU est-il si sûr de pouvoir contrôler à sa guise les 25 généraux issus de sa région ?

La corruption, sport national sous Mr SASSOU.

Le Congo-Brazzaville devenu une vraie jungle ou les plus forts bouffent les plus faibles sans état d’âme, le règne des trafics d’influences, commerces illicites, malversations, paradis fiscaux, sociétés offshore, corruption bat son plein sous l’œil conciliant de Mr SASSOU. Malgré les discours réformateurs sans contenus que nous chantent les responsables politiques congolais le virus de la mafia est bel et bien installé au sommet de l’Etat congolais érigé de surcroît en méthode de gouvernance politique. La corruption est un mal qui met le Congo  à genoux, car elle permet le détournement des fonds propres prévus pour la mise en place des projets de développements au profit de tierces personnes. La corruption telle qu’elle se développe au Congo nuit gravement à la prise de décision. Elle affaiblit nos institutions financières, réduit le niveau des ressources publiques et détériore l’efficacité et l’équité de la dépense publique. Elle entraîne un maximum de conséquences négatives sur le fonctionnement des administrations financières et le budget de l’État (réduction des ressources publiques, augmentation des dépenses publiques et accroissement de la dette publique). La pratique des retro commission de 20 a 35% pour l’obtention des marchés publics n’émeut plus personnes, en approuvant ces méthodes Mr SASSOU comment un quatrième péché qui décline ainsi son pouvoir vers les profonds abimes.

L’étalement indécent des « biens douteusement acquis »

L’étalage d’une fortune honteusement acquise est presque devenu une nécessité, une distinction de réussite. Mr SASSOU encourage l’enrichissement inexpliqué de certains cadres et ministres dont les patrimoines d’avant nomination ne dépassaient pas les 500.000 CFA et qui aujourd’hui fêtent quasi quotidiennement les milliards de gains patrimoniaux personnels. Que dire des hôtels et autres commerces qui jaillissent comme des champignons dans nos villes et villages. Connus des congolais qui d’ailleurs ne se font aucune illusion sur la provenance de cette richesse subite. Que dire du favoritisme de Mr SASSOU pour l’acquisition de certaines entreprises publiques par des enfants et autres membres du premier cercle. Tout cet étalement de biens douteusement acquis contrarie les congolais à qui l’on demande toujours plus d’effort. Est-il logique qu’un Président se paie des pavillons à travers le monde  et une armada de voitures de grand luxe à coup de milliards, alors qu’une bonne partie de son pays est encore complètement enclavée ? Est-il logique que des membres du gouvernement fêtent des milliards au moment où les hôpitaux du pays n’ont même pas de coton et fauteuils roulant pour les handicapés ?
Des voix se lèvent aujourd’hui pour dénoncer ces indécents errements Mais le roi de Mpila feint de ne pas les entendre. Ce cinquième péché fend progressivement l’armure de son pouvoir et l’isole de plus en plus du peuple.

Le déni de démocratie


Quand un peuple ravive la flamme de l’égalité, du progrès, du travail et de l’unité le tout dans un élan volontaire de démocratie, lui opposé son contraire est une déviation politique grave. Usant de tous les registres du vocabulaire de langue de bois, de la mauvaise foi, et du mensonge, Mr SASSOU tripatouille les institutions de la république  en les manipulant  à sa guise. En faisant peser le spectre des arrestations, des surveillances de personnes, des contrôles de meeting et rassemblement politiques autres que celles sa majorité, Mr SASSOU bafoue les droits fondamentaux des libertés. En organisant le recensement électoral seul sans une réelle volonté consensuelle, le caïd de Mpila imprime là sa marque de gouvernance avec degré malicieux de mépris et d’arrogance pour l’opposition  et le peuple. Pourquoi d’ailleurs s’en faire, puisque tous les députés sont quasiment nommés par lui dans un processus de clientélisme voilé sous forme de pseudo-élection. Ces derniers lui ont même taillé un costume sur mesure pour mieux tromper le peuple dans sa course à l’éradication de ce qui reste de volonté démocratique. «  Le clan trinque, les jeunes dans la galères, les fonctionnaires dans al misères » C’est désormais la devise que Mr SASSOU impose à la société congolaise. Tout est donc prêt pour une nouvelle mascarade électorale. C’est dire que tripatouillage autour d’un recensement électoral en cours vise la restauration autoritaire par le pouvoir en place dans l’unique but de s’auto-accorder une légitimité. Sous la houlette de Mr SASSOU et bénéficiant d’un large soutien de tout l’appareil d’Etat, ce pouvoir s’organise pour dicter l’issue du futur scrutin. L’histoire pourtant pas très lointaine du Congo a déjà apporté la preuve qu’aucun régime autocratique ne pouvait indéfiniment s’imposer contre la volonté souveraine du peuple. Ce dernier finit toujours par triompher de  ses oppresseurs. Ce sixième péché montre a quel point la cécité politique de Mr SASSOU l’éloigne de la réalité

La luxure au sommet de l’ Etat

Les comportements des  femmes et hommes politiques au pouvoir  associée à des affaires de mœurs sulfureuses, est en total décalage avec ceux qu’attendent nos compatriotes  de leurs responsables politiques. Cela ne doit pas nous faire oublier que nous électeurs avons la possibilité de remettre de la vertu et de la morale, de l’honnêteté et de l’intégrité à la tête de notre pays si mal en point. La majorité des congolais ne sont-ils pas dégoûtés de l’image que le gouvernement et les collaborateurs autour de Mr SASSOU  donnent du Congo ? Est-il acceptable d’entendre à longueur de journée des chants de pleurs des femmes abandonnées ou des hommes trompés par des musiciens en manquent d’inspiration ?
« Il est devenu presque coutumier dans notre gestion de l’activité politique ou publique de ne pas respecter les règles élémentaires de transparence, de morale et de bonne conduite. Nos hommes politiques s’adonnent allègrement à des spectacles publiques qui dans d’autres cieux font bondir plus d’un citoyen. Pourtant au Congo-Brazzaville, c’est une mode qui bat son plein. L’on s’empresse de signifier tout bonnement que c’est du ressort de la vie privée d’accepter d’étaler ou pas publiquement ses relations avec les artistes musiciens. Ou encore d’entendre à longueur de journée dans les chansons les lamentations des ébats sexuels, les prouesses, les déboires d’un homme ou d’une femme publique : Cela fait semble t-il bon genre et serait un signe de respect et d’affirmation du pouvoir. Une attitude aussi cynique traduit un manque d’imagination et de générosité »
L’avenir doit s’écrire avec des mots de pudeur et de respect   pour remettre notre pays sur le droit chemin sans qu’on joue « les pères la pudeur », mais seulement de démontrer que nous Congolais  savons encore faire preuve de bon sens face aux dérives de certains de nos hommes politiques. Ce septième péché achève complètement de fissurer ce pouvoir moribond qui n’honore personne.

En conclusion, tout en subissant pendant 26 ans un pouvoir injuste et autoritaire, les congolais n’ont cessé de côtoyer la misère et la pauvreté. La moitié d’entre eux vivant au dessous du seuil de pauvreté tandis qu’une minorité clanique et affairiste insolente se plaçant au dessus des lois nargue le peuple en étalant un scandaleux enrichissement douteux .Devant cette situation le congolais ne se fait pas d’illusion. Réduit certes à l’impuissance, le peuple congolais est conscient du mépris dans lequel o, le tient et du gâchis a été  fait de ses possibilités de développement. Ce pouvoir obnubilé par les énormes fortunes amassées se fourvoie dans les méandres de sa propre perdition.
Aujourd’hui  l’heure pour les femmes  et les hommes politiques congolais de demain est à l’apprentissage d’une vraie culture démocratique. Redonnons  une légitimité au débat en évitant les intrigues assassines qui polluent l’espace politique congolais

Jean-Claude BERI


www.dac-presse.com





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