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***** Le Congo dans le rouge : Le pays s’est ré-endetté à hauteur de 2.700 milliards FCFA en 2015 . *******

Une main noire ou un signe de la fin des temps

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Le Passeport de Denis SASSOU a Disparu Tandis que JDO et...

Le 25 octobre 2011, jour de retour à Brazzaville de la délégation que conduisait Monsieur Denis SASSOU, à Addis-Abeba, en Ethiopie aux travaux préparatoires du Sommet de Rio + 20, prévu l’année prochaine au Brésil, le passeport du Chef de l’État congolais, M. Denis SASSOU, a disparu dans les bureaux des formalités de l’aéroport d’Addis-Abeba, siège de l’Union Africaine (UA). Cette situation assez insolite et très curieuse a fait tressaillir et sursauter plus d’une personne réfléchie. A qui la faute ?

Cet incident a amené l’Ambassadeur du Congo Brazzaville en Éthiopie, M. Pierre Juste MOUNZIKA-NTSIKA, à remonter la chaîne des responsabilités au sein des membres de la délégation présidentielle, chargés du protocole et auxquels avait été adjoint le deuxième secrétaire de l’Ambassade du Congo en Éthiopie, M. Abraham DINGA.

Car, c’est ce dernier qui avait à l’aéroport la charge des formalités portant sur le voyage - retour, et c’est lui aussi qui avait réceptionné les trente-deux passeports des membres de la délégation, y compris celui du Chef de l’État congolais.

Très vite et dans un climat de suspicion et de doute, une confrontation a été organisée dans les minutes qui suivaient afin de tirer cette situation au clair. Finalement, après moult tractations et questions réponses, il a été établi que le passeport du premier citoyen du Congo Brazzaville avait bel et bien disparu ! Décidément, cela représente une première dans l’histoire des voyages officiels de tous les Chefs d’ État, civils et militaires confondus, qui ont eu la chance de diriger le Congo Brazzaville depuis le 15 Août 1960.

Ce n’est qu’après des recherches très fouinées que ce document tant précieux a été finalement retrouvé dans l’un des bureaux des formalités de l’aéroport de la capitale éthiopienne. Le moins que l’on puisse dire, c’est que ce désagrément inhabituel était incroyable, inexplicable mais vrai.

Selon plus d’une personne, la faute incombait à M. Abraham DINGA, pour n’avoir pas tenu compte de certaines valeurs-clés du métier de diplomate à savoir : ne pas être distrait, imprévisible au plan professionnel, négligent, inconscient et irresponsable. Car, soyons-en rassurés, ce métier est très fin et exige, en conséquence, plus de maitrise de soi, de concentration et de rigueur.

Excédé et profondément écœuré par ce couac imprévisible et insolite, Son Excellence, M. l’Ambassadeur du Congo Brazzaville en Éthiopie serait venu à pointer du doigt son collaborateur à savoir le deuxième secrétaire d’Ambassade, parce que selon nos sources d’information, M. Abraham DINGA en était à sa énième faute professionnelle en l’espace de quelques jours.

Abraham DINGA, un récidiviste

En effet, M. Abraham DINGA était déjà rendu responsable de la disparition de deux badges de participation des membres de la délégation présidentielle. Il s’agissait des badges de l’Ambassadeur-directeur national du protocole et de la Conseillère à la communication et aux relations publiques de Monsieur Denis SASSOU.

En effet, c’était lui, Abraham DINGA, qui avait réceptionné la veille de la réunion ouverte, le 24 octobre 2011, l’enveloppe contenant tous les badges des participants venant du Congo Brazzaville.

N’eût été l’intervention personnelle de l’Ambassadeur du Congo Brazzaville en Éthiopie auprès des services chargés de confectionner en expresse les badges, cette réunion allait souffrir de la politique de la chaise vide, côté congolais ! Qui l’aurait cru ?

Et, face à ces fautes lourdes et pour éviter d’autres dégâts collatéraux, l’Ambassadeur du Congo Brazzaville en Ethiopie aurait été obligé de procéder à des changements.

Mais, qui est réellement fautif : est-ce Abraham DINGA ou SASSOU NGUESSO ou encore le ministre IKOUEBE ?

Pour de nombreux observateurs du jardin politique congolais et ses prairies, ce qui est arrivé à Addis-Abeba n’est que la conséquence logique de la mauvaise gestion des ressources humaines qui caractérise le régime inique de Sassou.

En outre, depuis quelques années, l’impunité, le favoritisme et le clientélisme politique sont devenus des vertus en vogue dans la plupart des administrations publiques qui, faute de rigueur et de contrôle, sont gérées comme des petits kiosques de famille.

En effet, c’est un secret de polichinelle : très souvent, Monsieur Denis SASSOU nomme les cadres qui le servent -les yeux fermés-, sur des bases régionalistes, ethniques ou tribales.

En effet, peu importe, sans doute, ses compétences ou tout son C.V et son bagage intellectuel, Abraham NDINGA serait parti de la représentation du Congo Brazzaville en Namibie avant d’être affecté à nouveau dans une mission diplomatique plus exactement, à l’Ambassade en Éthiopie auprès de l’Union Africaine (UA) et de la Commission Économique des Nations-Unies pour l’Afrique (CEA), alors que plusieurs diplomates ne sortent pas du Congo depuis des années.

Ces mutations selon nos informations seraient l’œuvre de deux secrétaires généraux du ministère des affaires étrangères comme par coïncidence qui seraient tous les deux des originaires de Makoua.

En définitive, même si à Addis-Abeba, certains esprits mal inspirés ont pensé à une certaine "Main noire" infiltrée dans les milieux sensibles des voyages officiels (V.O), il y a lieu d’affirmer que SASSOU NGUESSO a été victime de la lourdeur anesthésiante de son propre système qui consiste à "ne pas mettre l’homme qu’il faut à la place qu’il faut".

Il s’agit, très souvent, au Congo Brazzaville, d’une nouvelle génération de cadres douteux, suspects et de qualification très douteuse qui ont envahi tous les postes stratégiques et juteux.

* Qu’avons-nous fait des mérites et des compétences des uns et des autres ?

* Le militantisme débordant et le fanatisme politique zélé seraient-ils devenus les seuls et vrais critères de choix des cadres du Congo Brazzaville d’aujourd’hui et de demain ?

Ensemble, faisons le deuil des pratiques rétrogrades qui tirent continuellement le Congo Brazzaville vers les marécages de l’impunité et des abus incalculables.

Ensemble, sans tribalisme primitif et sans maquillage inutile, frères et sœurs, réinventons déjà le Congo de demain qui, en réalité, doit se construire aujourd’hui.

Pour preuve, ne nous voilons pas la figure, combien de fois n’a-t-on pas vu certains policiers "très suspects" du régime de SASSOU lire à l’envers le passeport d’un voyageur, sans s’en rendre compte ? Ou encore ne rien maîtriser de la police alors qu’ils ont plusieurs étoiles sur ses épaules.

Le Congo Brazzaville, un pays où l’analphabète "rouge pâle" peut facilement devenir chef !

Des milliers de cadres qualifiés et diplômés sont généralement "dallés" et abandonnés à leur triste sort, pendant que certains parvenus, sans CV et parachutés ont désormais pignon sur rue et se taillent la part du lion jusqu’à s’enrichir illicitement.

Ces nouveaux riches sont aujourd’hui très riches et hautains, selon la philosophie du Congo Zoba qui détruit notre société en perte de repères. Vive la médiocrité et l’inversion des valeurs. A qui la faute ?

Il est certes vrai que son excellence Basile IKOUEBE, ex-directeur de cabinet de M. SASSOU NGUESSO et actuel ministre des affaires étrangères fait un sacré boulot pour redorer le blason du Congo et bannir le tribalisme comme il l’a toujours fait depuis des années. Cependant, il ne doit pas toujours prendre pour argent comptant les propositions de ses secrétaires généraux comme ADOUKI, le chef du département des services généraux et chargé du personnel sans oublier Daniel OUASSA.

Toutefois, il sied de féliciter le ministre IKOUEBE pour l’opération sur les mouvements diplomatiques qu’il a déjà amorcée. Ce mouvement devrait être poursuivi en profondeur car, il y’a plus de personnels cloués au sol alors que d’autres font des "kouénda voutouka" (aller retour) dans des missions diplomatiques.

Ghys Fortuné DOMBE BEMBA (Talassa)


Complot ourdi contre les institutions à l’image de la mort de Marien NGOUABI

La direction Générale de la surveillance du territoire serait instruite par deux officiers généraux proches de M. Denis SASSOU, sur un complot ourdi contre le pouvoir de Mpila. Ce complot serait orchestré, par le Général à la retraite des FAC, M. Emmanuel NGOUELONDELE et Cie ; depuis, ils sont suspectés pour des pratiques spirituelles et ésotériques liées à des actions subversives.

Ces soupçons abracabrantesques de la direction générale de la surveillance du territoire fondés sur la manipulation, ont été le prétexte pour diligenter la perquisition, du domicile du Général Emmanuel NGOUELONDELE érigé en temple pour organiser des messes noires afin de précipiter la chute du régime de Mpila selon plus d’une personne.

La fièvre est montée au sein des services spéciaux, qui ont multiplié les intimidations dans l’entourage du général retraité, membre de l’opposition congolaise.

Les premières convocations de police ont été adressées au neveu du Général, Monsieur Guy MAFIMBA MOTOKI et au pasteur originaire de la RDC qui prie avec le Général NGOUELONDELE tous les jours. Des indices compromettants auraient été tronqués pour présenter le Général NGOUELONDELE, son neveu MAFIMBA, le pasteur et d’autres personnes comme un groupe de prière suspect et présumé auteur des actes subversifs contre Mpila afin de déstabiliser les institutions de la république.

Le 3 novembre 2011, à la troisième convocation de la direction générale de surveillance du territoire, M. Guy MAFIMBA MOTOKI s’est présenté avec le pasteur du général NGOUELONDELE qui a été appréhendé pour lui faire porter la responsabilité de servir de guide spirituel et mystique au général à la retraite et Cie.

Selon certaines indiscrétions, deux officiers Généraux proche de SASSOU NGUESSO voulaient, soi-disant, rendre responsable le Général NGOUELONDELE et son groupe de prière, d’avoir incité la grève des transporteurs routiers des mini-bus à Brazzaville en début du mois de novembre 2011 mais aussi d’être à la base de la marche et sit-in qui avait failli avoir lieu devant le CHU sur les conditions médiocres que vivent les congolais.

Des pratiques extrajudiciaires dans les procédures d’interpellation des citoyens

L’histoire politique du Congo Brazzaville rappelle à la mémoire collective les manipulations politiques du parti unique qui a dévoré ses propres fils dans le pays. Cette machination ramène les Congolais à la tragédie sur la mort du Président Marien NGOUABI en mars 1977 à Brazzaville.

Les justiciers de l’époque avaient fait endosser l’assassinat de Marien NGOUABI à un groupe de prière, incarnée par l’ancien président Alphonse MASSAMBA-Débat dont les KANDZA, KIANGUILA, KEMBISSILA avaient été des boucs émissaires, ainsi que le cardinal Emile BIAYENDA, sacrifiés à l’autel des considérations ésotériques et spirituelles mal définies au sein de la pensée unique des nationalistes congolais, pour laisser courir jusqu’à ce jour les vrais assassins de l’immortel Marien NGOUABI, grand ami de la jeunesse.

Les similitudes et les circonstances ne sont plus les mêmes, pour faire valoir le prétexte d’un complot ourdi contre le pouvoir de Mpila à travers les prières faites par un groupe de personnes dans un domicile privé.

Nombre de Congolais sont interloqués sur la prière faite en famille et à domicile qui peut déranger un pouvoir établi sur des règles démocratiques de gouvernance, dans un État de droit.

Certains se sont même demandés si au Congo Brazzaville, les rassemblements spirituels sont interdits, surtout la conversion des familles dans la foi chrétienne pour se repentir devant Dieu et les hommes au regard de leur passé moins glorieux.

A ce titre, le général NGOUELONDELE et autres joueraient-ils une note importante pour affaiblir SASSOU comme cela a été dit sur les prieurs de MASSAMBA-Débat pour la mort de NGOUABI ? Comme le pensent certains naïfs. Ce temps est assurément révolu où les rassemblements spirituels ou ésotériques étaient source de complot, de se démarquer de cette manipulation permanente de l’opinion politique sur le complot contre le régime de Brazzaville, confronté à surmonter les revendications sociales et les exigences de la démocratie, la bonne gouvernance, la transparence des échéances électorales dans le pays.

Certains officiers supérieurs que nous avons approché, n’ont pas hésité de nous dire, que, les Colonels OBOUANDE, OBARA et BAYIDIKILA ne sont que des simples exécutants qui reçoivent des ordres de certains officiers Généraux proches de SASSOU NGUESSO. Ces derniers ne cessent de "boutiquer" des complots et autres sur le dos des gens.

Ces officiers généraux cupides qui voient nuit et jours des complots partout risqueraient d’entrainer le pays dans l’abime et crucifier leur mentor qui leur donne l’aval avant d’agir.

Les officiers généraux notamment Blaise ADOUA, Jean François NDENGUET et Jean Dominique OKEMBA donneront raison un jour à Talassa.

(Affaire à suivre)

Par Ghys-Fortuné DOMBE BEMBA (Talassa)


 



Commentaires  

 
0 #5 george shapiro md 03-08-2015 13:18
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La lettre du Continent du 1er/12/2011, nous informe que L'Ambassadeur Congolais en Ethiopie a été convoqué d'urgence à Brazzaville.
L'ambassadeur du Congo-B en Ethiopie et auprès de l'Union africaine (UA), Pierre-Juste Mounzika-Ntsika, a été prié de revenir d'urgence à Brazzaville pour être interrogé par le Conseil national de sécurité (CNS) dans l'affaire concenant la disparition du passeport de Sassou Nguesso à Addis-Abeba le 25 octobre 2011. Dominique Okemba, le conseiller très spécial souhaite comprendre l'origine de la main noire.
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0 #1 Serge Beka 19-11-2011 22:33
L’opposition s’en prend au régime de Brazzaville pour ses vacheries
Il n’y a plus aucun doute possible dans ce cadre, comme on peut l’imaginer, la peur du pouvoir et le retour du mono se manifestent aujourd’hui au grand jour. En témoignent les vacheries perpétrées par le pouvoir de Brazzaville contre l’opposition. La gymnastique à laquelle s’est livré Ambroise Hervé Malonga, le président de la Convention des Républicains (RC), qui en fait pour une énième fois les frais le 22 octobre 2011 à Mfilou, en dit long.
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