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***** Le Congo dans le rouge : Le pays s’est ré-endetté à hauteur de 2.700 milliards FCFA en 2015 . *******

Message de fin d’année du Président du DAC

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Congolais unissons-nous contre la pauvreté et un bilan tronqué .

« La sassouîsation du Congo a atteint un tel degré qu’une grande majorité des Congolais sont offusqués et redoutent une confiscation généralisée du pouvoir pour longtemps. » Jean-Claude BERI

Comme il est de coutume chaque fin d’année de partager quelques moments d’amabilité et surtout de s’adresser réciproquement les vœux pour la nouvelle année qui arrive. Toutefois, fort de votre soutien que vous manifestiez pour le combat pour un Congo indivisible et égalitaire, je vous adresse MES MEILLEURS VŒUX POUR 2012.

Cependant, Il est très difficile pour ma part de dire joyeuses fêtes de Noël et de fin d’année en sachant que dans la plupart des foyers congolais la joie et la gaité ne seront pas certainement au rendez-vous. L’année 2011 qui touche à sa fin a laissé un immense sentiment de désespoir qui a dérouté plus d’un Congolais, une année pleine d’incertitudes pour la grande majorité des Congolais. Celles-ci (incertitudes) sont peut-être voulues, car les faits sont clairs et les responsabilités de ces déséquilibres définis. Les raisons de ce profond malaise sont pour la plus part à attribuer à un gouvernement qui a favorisé la montée de l’injustice sociale au détriment d’une justice sociale au service de tous les Congolais. En voici les preuves d’un bilan désastreux, tronqué et qui a laissé beaucoup de congolais au bord de la route en 2011

Chiffre 67% : «  La vérité et l’amour triompheront du mensonge et de la haine »

C’est le nombre des Congolais vivant au dessous du seuil de pauvreté avec moins de 1 dollar par jour. Ce chiffre terrifiant et accablant ne reflète pourtant pas l’embellie économique que  traverse le Congo depuis fin 2010 avec l’annulation de la quasi-totalité de sa dette extérieure et de l’augmentation de 26% des recettes pétrolières. En deux ans, notre budget fonctionnel ne cesse d’augmenter, il est passé de 2814.900.000.000 de francs CFA en 2010 prévoyant un taux de croissance nationale de 12,2% , et 3004 milliards 653 millions CFA pour 2011 soit une augmentation de 6,12% , pour atteindre la somme de 3.645,575 milliards de F.CFA, soit une augmentation de 600 milliards de F.CFA par rapport à l'exercice précédent en 2012. Ce qui aurait pu se traduire par des investissements remarquables en matière de lutte contre la pauvreté. Au contraire, certaines familles passeront ces fêtes soit séparées d’un être cher emporté par les maladies endémiques comme le choléra, la poliomyélite, la fièvre typhoïde ou autres infections virales que l’on aurait pu éviter, pour beaucoup,  si le gouvernement avait instauré une vraie politique de santé publique. Ou soit par l’insuffisance des salaires ne leur permettant pas de faire des dépenses exceptionnelles, bref dans une précarité inhumaine et indigne.

Absence de solidarité : « Que dire de ces jeunes qui se retrouveront démunis de tout en ayant comme seule consolation une frustration contenue de leurs conditions d’existence, sans travail, sans aucun espoir pour l’avenir »

La solidarité, voilà un mot aujourd’hui complètement disparu des actions gouvernementales. Il est souvent biaisé, utilisé pour endormir le peuple et maquillé dans des discours ou slogan pompeux sans contenu concret. 16 ans après le retour sans partage au pouvoir du clan sassouiste, les Congolais n’ont cessé de connaître une décroissance gravissime de leur niveau de vie. Pendant que le clan, les amis et les affidés du pouvoir vont sabrer le champagne, beaucoup de mères, chefs de familles et autres adultes seront condamnés à contempler le plafond dans des maisons où même l’électricité et l’eau leur sont interdites. Que dire de ces jeunes qui se retrouveront démunis de tout en ayant comme seule consolation une frustration contenue de leurs conditions d’existence, sans travail, sans aucun espoir pour l’avenir. De nos malades qui passeront une énième Noël sans soins appropriés, ni structures qualifiantes pour les accueillir. De nos fonctionnaires dont la très faible augmentation de salaires n’a apporté aucun changement au regard de l’accroissement excessif des prix des denrées alimentaires de premières nécessités.

L’emploi des jeunes, encore une mascarade, un plat indigeste servi aux Congolais en 2011.  Conséquence : le Congo-Brazzaville se vide non seulement de ses matières premières mais également de sa ressource humaine capable de renouveler le pays. Chaque jour, les conditions de vie au Congo deviennent invivables, jetant sur le chemin de l'exile, des citoyens désabusés, à bout de souffle et chassés par la misère, l’instabilité, l’insécurité et les oppressions militaires. Comme le décrit ce rapport.

«  Quelque 143.203 Congolais représentant 4% de la population du Congo ont émigré et vivent en Europe, plus précisément en France, selon une étude financée par l'Union européenne (UE) et publiée mardi. Entre 1990 et 1999 l'émigration congolaise vers l'Europe a augmenté de 186% a expliqué Nathalie Klein, responsable de cette étude menée par l'Observatoire congolais des droits de l'homme (OCDH) et le Forum des jeunes entreprises du Congo (FJEC). "L'émigration congolaise vers l'Europe concerne avant tout la France. La première vague migratoire qui concernait principalement des étudiants et des travailleurs, a été peu à peu remplacée par des migrants au motif familial qui demeure la première cause de départ des Congolais", apprend on dans la synthèse de l'étude. "Des causes structurelles soutiennent les départs des Congolais: les faiblesses du système éducatif et de santé au Congo sont à l'origine de nombreux départs", ajoute le document. "Notre étude n'a pas la prétention d'endiguer ou juguler le phénomène de migration. C'est à l'Etat d'essayer de tout mettre en œuvre pour réduire la précarité en ce qui concerne la santé et l'éducation", a dit Roger Bouka de l'OCDH. Cette étude menée entre juin et juillet derniers a coûté 945.000 euros financés à 80% par l'UE. » (1)

En recevant les médecins et cadres de la santé venus de la diaspora, Denis Sassou Nguesso a reconnu que les hôpitaux aux Congo sont des mouroirs. Depuis 1997, ce gouvernement n'a pas défini une stratégie de santé publique pour le pays.

Des promesses non tenues : « Pas besoin de s’étendre sur ce qui a été un gros mensonge et surtout une grosse escroquerie qui a permis a beaucoup de personnes proches du clan de s’enrichir »

La plus grande escroquerie de ce gouvernement est sans doute le colossal investissement semble t-il consenti pour améliorer l’accès à l’eau et l’électricité. Entre 2001 et 2011, le Congo a investit 1,5 milliard d'euros soit 1000 milliards de F.CFA pour semble t-il apporter aux Congolais le minimum de bien-être que procurent les bienfaits de l’eau et l’électricité. Entre 2001 et 2011, "le gouvernement a injecté 1.000 milliards pour les deux secteurs: l'eau et l'électricité. Jamais un tel effort n'a été fait dans ce pays depuis l'indépendance" en 1960, a déclaré à la presse le ministre de l'énergie et de l'hydraulique, Bruno Itoua. Selon le ministre Itoua le gouvernement a consacré 10% de son budget 2011, estimé à 1.000 milliards de F.CFA (plus de 1,5 milliard d'euros), à cette question. »(2)

Avons-nous atteint l’objectif fixé qui a couté aux contribuables Congolais tant d’efforts et de sacrifices ? Sur ces questions nous vous invitons à lire sur ce même site les articles intitulés : Le calvaire des abonnés de la SNE (3) et LA SNDE, une gestion d'eau désastreuse (4). Pas besoin de s’étendre sur ce qui a été un gros mensonge et surtout une grosse escroquerie qui a permis à beaucoup de personnes proches du clan de s’enrichir. Sur le terrain, les faits parlent d’eux-mêmes. Car on ne peut éternellement tromper le peuple.

De même, il a été constaté une vraie fuite en avant pour conjurer le plus grand fléau qui mine l’économie congolaise : la corruption. Là encore, ce gouvernement a brillé par une insolente politique frisant presque l’indécence.  « La politique d’effet d’annonce pour amadouer un auditoire qui ne croit plus en vos promesses jamais honorées est une preuve de plus que l’indécence politique des dirigeants congolais a atteint un paroxysme décadent qui noie le gouvernement congolais dans son propre mensonge».(5) La corruption et le mensonge au zénith de l’indécence Jean-Claude BERI

La confiscation du pouvoir, signe d’une déviance démocratique : « ….La vraie concertation se fera entre le peuple et ses « bourreaux » surtout pas entre les pseudos démocrates, les usurpateurs, les affilés et autres assoiffés qui négocient en coulisse et à la va vite leur repositionnement. »

Il est de notoriété publique que les hommes capables de relever notre pays sont peu nombreux. La majorité se jette dans la cour dès on y balance un os pour se partager le festin. Ou plutôt espérer se partager les portefeuilles privilégiés. Voilà à quoi nos hommes politiques se sont occupés durant cette année 2011, nous produire des scènes guignolesques pour détourner l’attention du peuple à défaut d’œuvrer pour restaurer la justice sociale.

La misère, la prolifération des bas salaires, la flambée des prix, la mauvaise gouvernance, la confiscation du pouvoir par un clan, le non respect des droits de l’Homme, la corruption au sommet de l’état et l’institutionnalisation d’un favoritisme clanique permanent, la dictature institutionnalisée en pseudo-démocratie sont des maux qui s’enracinent au Congo-Brazzaville sous le couvert protecteur d’une armée à la solde d’un homme. Nous sommes entrain de retomber dans un système démocratique à parti unique. Les modifications constitutionnelles à venir et le pays retournera à l’ordre ancien dans lequel la fonction présidentielle était un poste à vie. Cette vision étriquée du pouvoir favorise l’enrichissement des membres du clan et autres affidés du pouvoir au détriment d’une politique de redistribution équitable de richesse. Ce n’est plus un secret dans notre pays de voir tous les membres du clan étaler leur opulence et acheter les consciences des citoyens pour pérenniser un pouvoir décadent. En appauvrissant ainsi les populations les membres du clan et leaders politiques s’érigent le monopole de dicter une philosophie de gestion chaotique de la chose publique selon leur désirs.

L’échec de la concertation dite d’Ewo n’est que la résultante d’une volonté unilatérale conçue par un clan pour un pouvoir sectaire et à distiller de force au sein d’une population mécontente. « ….La vraie concertation se fera entre le peuple et ses « bourreaux » surtout pas entre les pseudos démocrates, les usurpateurs, les affilés et autres assoiffés qui négocient en coulisse et à la va vite leur repositionnement. » Jean-Claude Beri .

On a ainsi constaté comment ces prémisses de début de dialogue tant voulu par les congolais ont été réduites à néant par la seule volonté d’un clan. « La sassouïsation du Congo a atteint un tel degré qu’une grande majorité des congolais sont offusqués et redoutent une confiscation généralisée du pouvoir pour longtemps. » Jean-Claude BERI

En approuvant ce système, le gouvernement s’est désolidarisé du peuple. C’est un gouvernement au service d’un homme et certainement pas pour l’amélioration du bien être des congolais. On s’inscrit ici non pas dans le rassemblement mais bien dans un exercice de favoritisme à outrance dans lequel on s’attèle à caser les amis aux postes privilégiés. Sommes-nous pour autant condamnés à descendre vertigineusement dans l’abîme de la perdition ? Devrions-nous accepter continuellement des leaders au pouvoir depuis plus de 28 ans ? Notre société est-elle compatible avec un système sans partage de pouvoir et un total déni de bonne gouvernance ? Enfin sommes nous condamnés à accepter des élections truquées et biaisées d’avance ?

« Par votre faute et vos erreurs, prenez avec vous des paroles et des actes de repentance, et revenez au peuple Congolais ! »

L’espoir est permis avec la reconstruction d’un nouveau Congo: « Il faut que les Congolais se ressaisissent de leur liberté, qu’ils soient maîtres de leur destin en refusant ce diktat présent. »

Le plus frappant dans la situation congolaise est de constater que ce pays regorge beaucoup de ressources mais en l’absence d’une bonne gouvernance, le pouvoir assujettit, asservit, sacrifie sa population au profit d’une frange d’usurpateurs qui s’approprie intégralement les richesses du pays. Il faut que les congolais se ressaisissent de leur liberté, qu’ils soient maîtres de leur destin en refusant ce diktat présent. Cela passe par un changement radical de mentalités avec l’ampleur qui s’impose. De ce fait, il faut s’investir dans les chantiers porteurs de notre libération en corrigeant les erreurs du passé. Ces derniers sont multiples et certes complexes, mais pas insurmontables. Il faut se battre pour sortir le Congo de ce système qui ruine les congolais.

Éducation: « Le but est de faire de l’école, le chemin de la réussite pour chaque enfant en ayant les mêmes chances.»

A coups de chiffres et de mots creux, l’investissement sur l’école reste au point mort. Ni la création des emplois annoncés dans l’enseignement, ni la construction des nouvelles infrastructures n’ont été à l’ordre du jour durant cette année écoulée. Pourtant il n’est plus à démonter que l’argent investit dans l’école n’est pas une dépense dérisoire mais un investissement porteur d’espoir de développement. Le futur se construit avec des compétences nouvelles et maîtrisées qui s’acquièrent, pour la plus part des cas, dans la recherche et l’assimilation de l’enseignement, c'est-à-dire dans une école responsable. Il n’est plus acceptable que notre pays encourage un enseignement à deux vitesses où l’on retrouve des enfants formés en dents de scies. Nous l’avons longuement dénoncés que la prolifération des écoles privées, non cadrés, avec des enseignements relativement peu formés conduit inexorablement à la baisse de niveau et surtout à la mort programmée de l’enseignement public. Or, il est également démontré que la réussite de tous les enfants passe par une scolarité publique obligatoire. Comment concevoir que certaines familles puissent inscrire leurs enfants dans les écoles privées où il faut débourser un minimum de 180.000 CFA pour une année scolaire en maternelle et primaire ? Il n’est donc pas étonnant que le taux des enfants qui sortent du cursus scolaires ne sachant ni lire et écrire correctement augmentent d’année en année. Beaucoup sont aujourd’hui les décrocheurs et les sans emplois de demain. Il nous faut récréer une école publique responsable avec des postes à tous les niveaux. Une grande refonte de l’école est nécessaire notamment dans le domaine des programmes. Ces reformes que nous appelons de tous nos vœux doivent s’orienter vers une évolution de la définition du métier d’enseignement. Il est temps que le gouvernement arrête cette hypocrisie qui consiste à dire, qu’il faut développer le secteur privé de l’enseignement pour accroitre la connaissance de nos enfants. Le niveau social des congolais n’est pas adapté à cette réalité, même si l’on y trouve des réponses satisfaisantes. L’option la plus appropriée est de mettre au point une scolarité congolaise publique en s’appuyant sur nos valeurs et nos besoins. Et surtout la rendre gratuite jusqu'à au lycée. Il faut plus œuvrer à rapprocher, à diffuser et à partager nos excellences dans un cadre national public où l’état investirait pour chaque enfant. Le but est de faire de l’école, le chemin de la réussite pour chaque enfant en ayant les mêmes chances.

Environnement:« …nous pensons qu’il serait primordial que les passions s’éclipsent pour laisser la place à la réalité et la concrétisation du projet sur le terrain. »

Nous réitérons ici l’appel lancé il y a trois ans (2009) sur la dangerosité de l’utilisation des sacs plastiques. Les ministères concernés, bien qu’étant alertés par nos soins et surtout reconnu par le gouvernement lors de son conseil des ministres du 1er juin 2011  « … d'interdire la production, l'importation, la commercialisation et l'utilisation des sacs et sachets en plastique pour la vente d'aliments, de l'eau et de toutes autres boissons. La fabrication, l'importation et l'usage des sacs plastiques non biodégradables au Congo sont désormais interdits ».  Pourtant la situation actuelle  n’est guère meilleure qu’avant.   Nous avons fait récemment un état de lieu de la question dans notre article intitulé : La gestion du dossier « Interdiction des sacs plastiques » : Madame MUNARI dans l’impasse. Nous pensons qu’il serait primordial que les passions s’éclipsent pour laisser la place à la réalité et la concrétisation du projet sur le terrain. Nous appelons donc une fois de plus à la mise en place « d’une plateforme nationale de gestion et de lutte contre l’utilisation abusive des déchets émanant des sacs plastiques. »

De même qu’il est important, sans pour autant fermer notre pays, de renforcer le contrôle de la qualité environnementale et sociale des produits qui arrivent sur notre territoire.

Au delà de ces deux exemples, plusieurs interrogations mériteraient d’être soulevées pour susciter notre mobilisation afin d’espérer qu’une reconstruction d’un nouveau Congo soit possible.

  • Acceptions-nous un système politique où les toutes les clés du pouvoir sont entre les mains d’une famille ?
  • Acceptions-nous que nos concitoyens meurent quotidiennement faute d’un système de santé accessible à tous ?
  • Acceptions-nous l’inégale répartition et redistribution des richesses du pays ?
  • Une armée monolithique et au service d’un homme peut-elle être garante de la souveraineté nationale ?
  • Le système du favoritisme érigé au sommet de l’état est-il un gage de l’excellence ?
  • La contamination du virus de la corruption dans le système économique favorise t-elle le développement de notre pays ?
  • La création d’une scolarité unique obligatoire et gratuite du primaire au secondaire peut–elle contribuer à améliorer l’enseignement ?

L’année 2012 doit nous amener à concilier le meilleur de nous même, à préserver notre dignité et notre souveraineté avec les obligations découlant de notre participation lucide et réfléchie à la reconstruction de notre démocratie. Il nous faut « préparer l’avenir et repenser le modèle de gouvernance pour faire face à l’émergence de nouvelles compétences » Jean-Claude Beri

Il n’est ni dans notre intention ni de nos intérêts de diligenter des excursions punitives ou révolutionnaires pour se faire entendre lorsque la raison est de notre côté. De même, nous récusons l’idée de designer des boucs émissaires sous prétexte qu’ils ont une coloration originelle que le clan au pouvoir pour en faire tous des coupables. C’est une erreur, un jugement étriqué et injustifié. On ne redressera le Congo qu’en rassemblant tous les congolais derrière les valeurs de la République.

Nous pensons que la meilleure paix n’est pas celle qu’on vous impose mais celle qui est suggérée et acquise dans une discussion sincèrement concertée.

Restons lucides mais conservons l’optimisme qui est un choix. Le choix du changement, de la reconstruction du pays, de la concrétisation des projets de développement durable et surtout d'une justice sociale et équitable pour tous.

Jean-Claude BERI

Président du DAC.

(1) http://www.izf.net/pages/actualite-politique-et-economique-du-congo/3174

(2) http://www.izf.net/pages/actualite-politique-et-economique-du-congo/3174

(3) Le calvaire des abonnés de la SNE : www.dac-presse.com

(4) LA SNDE, une gestion d'eau désastreuse : www.dac-presse.com

(5) La corruption et le mensonge au zénith de l’indécence : www.dac-presse.com

(6) : La gestion du dossier « Interdiction des sacs plastiques » : Madame MUNARI dans l’impasse. : www.dac-presse.com

 


Commentaires  

 
0 #16 Jasa SEO Budi 16-04-2014 14:59
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0 #15 Jonas 01-01-2012 19:47
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Publier le Samedi, 19 Mars 2011 11:22, ce message du Pdt du DAC fait foi aujourd'hui. Car Monsieur SASSOU vient de s'y inspirer , il lui reste à comprendre qu'il temps d’écouter les congolais qui lui disent que son temps est passé. C'est pas en recopiant ce que les autres pensent pour le Congo, qu'il redorera son blason terni.
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0 #14 Paul Osséré 27-12-2011 06:54
Pour illustrer, et à titre indicatif, l’actuel ‘homme fort’ du pays, acteur sans égal, puisque sur plus de cinquante ans d’indépendance du pays il gouverne depuis vingt six ans, jurera et signera, dans sa déclaration de candidature à la première et unique élection présidentielle démocratique du pays, en 1992, comme ‘priorité’, de « renforcer la démocratie et défendre les droits de l’homme et les libertés fondamentales par le respect scrupuleux de la Constitution ». Quelques cinq années plus tard, sans état d’âme, il carbonisera celle-ci, et avec elle, tout l’arsenal des institutions démocratiques et des dizaines de milliers de vies humaines pour la reconquête armée d’un pouvoir démocratiquemen t perdu.

Comment, dès lors, ne pas comprendre la déchéance et le discrédit de l’homme politique, de son discours, au Congo-Brazzaville !
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0 #13 Paul Osséré 27-12-2011 06:53
Au Congo, historiquement, le seul et libre grand rendez-vous postcolonial, la conférence nationale dite « souveraine » du printemps 1991, fête de la parole élitiste principalement, en a énuméré les raisons dans le préambule de sa première Constitution d’inspiration démocratique, librement et massivement adoptée en mars 1992: « le totalitarisme, la confusion des pouvoirs, le népotisme, l’ethnocentrism e, le régionalisme, les inégalités sociales et les violations des libertés fondamentales…l ’intolérance et la violence politique », et surtout « le coup d’Etat [qui]s’est inscrit dans l’histoire politique du Congo comme seul moyen d’accéder au pouvoir » en constituent les causes essentielles.
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0 #12 Hamed Ndinga 26-12-2011 15:41
Or que constatons-nous ? Certaines écoles privées veulent contourner cette mesure en demandant aux parents de payer des frais qu'elles qualifient « d'autres petits détails » tels que l'établissement des cartes scolaires, le déplacement des candidats vers les centres d'examens et autres. Nombreux sont les parents qui boudent ces pratiques jugées quelque peu floues car les directions départementales des enseignements ne cessent de signifier que c'est l'État qui organise les examens et que les établissements privés n'ont pas le droit de demander quoi que ce soit aux parents et aux enfants.
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0 #11 Lazare Kenzola 26-12-2011 15:39
À propos de la gratuité des examens d'État.

Si, hier, les dossiers des candidats aux différents examens d'État que sont le Certificat d'études primaire et élémentaire, le Brevet d'études du premier cycle et le baccalauréat devaient être accompagnés d'une certaine somme d'argent, couramment appelée frais de traitement des dossiers, aujourd'hui cette page est déjà tournée avec la mesure gouvernementale qui a supprimé ces droits, mesure saluée par tous les Congolais.
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0 #10 Lazare Kenzola 26-12-2011 15:37
Les Congolais, il faut le souligner, ont bien accueilli la gratuité des dossiers aux examens d'État car cette mesure encourage l'idéal de l'école pour tous qui colle bien à l'un des Objectifs du millénaire pour le développement. Ce qui est vrai, c'est que la communication médiatique des responsables de l'enseignement dans les départements d'une part, éveille la conscience des parents et, d'autre part, paralyse les appétits lucratifs de certains promoteurs.

Que les écoles qui utilisent des astuces mensongères pour voler de l'argent à certains parents d'élèves revoient donc leur façon de faire. Si elles persistent, elles créeront les conditions d'une fuite massive des élèves l'année prochaine vers d'autres établissements.
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0 #9 Opimba Serge Léon 26-12-2011 15:30
L’année s’achève. Denis Sassou Nguesso, le PCT et les agents du « chemin d’avenir » ont conservé leurs mauvaises habitudes politiques.

ewo1En effet à la veille d’élections importantes au Congo-Brazzaville, dans un réflexe pavlovien, l’homme qui avait juré, la main sur le cœur, sans sourciller et sans rire, « qu’il a changé », sort de son chapeau un dialogue avec les formations politiques en vue d’une meilleure organisation des futures consultations électorales. Et, comme à chaque fois, les partis de l’opposition se fissurent. Comme d'habitude, un quarteron d’affamés tombe dans le panneau. Et, comme à chaque fois, la montagne a accouché d’une souris. Sans grande surprise.
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0 #8 Opimba Serge Léon 26-12-2011 15:27
Mathias Dzon, qui a boudé la « récréation » d’Ewo, tire à boulets rouges sur les « menteurs » et autres « gens qui mangent tous les jours avec le pouvoir », ceux qui laissent entendre que la concertation d’Ewo a été un succès (ils auraient obtenu satisfation sur l'indépendance de la Conel, etc.) alors que pour lui il ne s'agissait que d'une " diversion ".
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0 #7 Zété Fred 26-12-2011 15:24
Hondjuila Miokono qui se félicitait à l’époque des résultats obtenus a avoué dernièrement, à demi-mots, qu’il s’était trompé : « Je me demande pourquoi nous avons pris part à cette rencontre, si les résultats du consensus devaient rester ignorés. Nous donnons aujourd’hui raison à une frange de l’opposition qui pensait qu’il s’agissait d’un monologue de salon et non d’un véritable dialogue national »
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