23/03/2017

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***** Le Congo dans le rouge : Le pays s’est ré-endetté à hauteur de 2.700 milliards FCFA en 2015 . *******

Denis Sassou Nguesso offre la paix des cimetières au peuple congolais

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"Quand dans un royaume, il y a plus d'avantage à faire sa cour qu'à faire son devoir, tout est perdu." Charles de Secondat, baron de Montesquieu

La colère contenue de plusieurs congolais devant les tragédies à répétition qui s’enchaînent sous l’incompétence et le cynisme de Denis Sassou Nguesso et son gouvernement ont atteint la limite de l’inacceptable. L’accumulation des graves erreurs de gouvernance entraînant des milliers de morts depuis une vingtaine d’année dont le simplisme dans le traitement des catastrophes, qu’on aurait pu éviter, revêt un caractère dégoutant d’encouragement à la bêtise.

Le congolais a le sentiment d’être en danger partout dans son propre pays. Par la mise en œuvre des politiques incohérentes, des nominations des officiers peu formés à la fonction de commandement et des gestions de sites sensibles, la gestion des entreprises publiques par des managers incompétents multiplient les fautes impardonnables qui finissent par semer la mort auprès d’une population qu’on prétend protéger. Les explosions de l’avion de l’UTA, du Cinéma Stars, Mvoungounti, Yanga en passant par la poudrière et le crash de Pointe-Noire, les congolais sont tombés, tués par une incurie de dirigeants irresponsables.

On est devant des responsables politiques lancés dans une logique de domination et de préservation des intérêts partisans reléguant ainsi au second plan le premier devoir d’un Etat : celui d’assurer la sécurité du peuple. Le Congo sans être en guerre avec un adversaire identifié enterre des morts de façon récurrente tous les deux ans. Ce 4 mars 2012, un peu plus de 260 congolais sont morts dans une terrible explosion jamais connue depuis une dizaine d’année dans le monde.

Le goût excessif de Denis Sassou Nguesso pour les armes

Le problème serait moins grave, si les incompétents du régime de Brazzaville étaient les seuls à pâtir des conséquences de leur goût immodéré pour les armes. Malheureusement, c’est encore le peuple qui paie le lourd tribut. Aujourd’hui les congolais souffrent dans leur chair.

Les langues se délient et beaucoup exigent le droit de parole, mais aussi de dénoncer les méfaits d'une gouvernance qui les sacrifient sous l’autel des intérêts égoïstes, familiaux et personnels. « Tant pis, j'aurai des ennuis, mais nous ne pouvons plus continuer à nous taire» confie ce sinistré qui a vu son taxi écrasé par le mur de sa maison. Ce taxi était son seul moyen de subsistance pour nourrir sa petite famille.

«Les dirigeants de notre pays ne pensent qu'au pouvoir et à l'argent. Ils ne s'intéressent pas du tout au peuple et à son avenir » renchérit-il.

Devant tant d’avalanches de tâtonnements, d'ignorance ou de mauvaise foi dans le traitement de cette crise du 4 mars dernier, il est apparu aux yeux du monde la cynique mascarade de gouvernance d’un gouvernement qui aurait délibérément insulté l'intelligence de ses concitoyens.

Même en ayant pris soin de vicieusement vider les mots de leur sens, rien ne justifie l’attitude lénifiante et mensongère du gouvernement actuel. Un gouvernement qui maquille en une paix retrouvée, une gouvernance basée sur une politique de fourberie et d’agenouillement imposée au peuple.

L’explosion du dépôt de munitions de Mpila montre à quel point que la paix n’était qu’une notion fictive tant que l’armement à outrance était une priorité de ce gouvernement. Personne, pas même ceux qui nous demandent de le croire, n'adhère aujourd’hui à cette fiction. Présumons quand même la bonne foi de ces vendeurs de copie, car il ne faut jamais évoquer de noirs complots quand la bêtise suffit.

Comment Denis Sassou Nguesso justifierait-il la honteuse et médiocre prestation de son gouvernement qui a largement failli dans la gestion de cette crise ? Comment Denis Sassou Nguesso justifierait-il l’achat de tous ces engins de la mort alors qu’il parlait de paix et de développement pour l’année 2012 ? Comment Denis Sassou Nguesso justifierait-il que nos hôpitaux soient si démunis d’un côté et de l’autre l’existence d’un arsenal meurtrier valant des sommes colossales ?

Le 11 mars 2012, le jour de l’inhumation de 145 congolais décédés à la suite de l'explosion du dépôt des munitions du régiment blindé de Mpila, Sassou Nguesso et son gouvernement ont étalé dans les rues de Brazzaville leur goût acerbe à l’armement. Il est à rappeler qu'à ce jour, il y a encore à la morgue de Brazzaville de dizaine de corps non identifiés, qui ne pourront certainement pas être identifiés du fait de l'explosion et d'autres sont encore sous les décombres.

Face à cette tragédie, Mgr Anatole Milandou, archevêque métropolitain de Brazzaville, a, dans son homélie inspirée de l’évangile de Saint Luc, chap. 13: 1-5, estimé, au cours de l’office religieux, s’est  interrogé si toutes les personnes décédées étaient plus pêcheurs que les autres, pour avoir subi pareil sort. «Non, je vous le dis, si vous ne vous convertissez pas, vous périrez tous comme eux. Jésus nous demande de nous convertir», a-t-il répliqué. Pour Mgr Anatole Milandou, cet événement tragique et douloureux doit être accueilli dans la foi comme un message fort qui doit nous pousser à quitter, «notre vieil homme, à abandonner nos mauvaises conduites, pour vivre avec la grâce de Dieu, l’effort d’une conversion profonde et permanente. Il s’agit de faire notre examen de conscience à la lumière de la parole de Dieu, pour éviter le mal et pratiquer le bien».

De tous ces questionnements les réponses paraissent simples. Ce gouvernement imbu et totalement désorganisé n’a été que le prolongement d’un pouvoir qui se nourrit du déni de démocratie et l’adoration de la médiocratie comme modèle.

Sassou Nguesso, l’exemple type du déni de démocratie et du bien-être des Congolais

Pourtant des sonnettes d’alarmes furent tirées à plusieurs occasions pour alerter ces dirigeants du danger réel qu’encourait le pays par la prédominance des hommes de peu de valeurs et totalement incompétents au sommet de l’État (1). Ont-ils tenus compte de ces multiples alertes ? NON !!! Pire ils ont dressé des barrières entre ceux qui dénonçaient l’injustice et la gabegie de ceux qui dilapidaient et s’armaient.

Ils ont cru vaincre le peuple, mais cette victoire au goût acide et sanguinolent s’avère être celle des militaires sur des paisibles civils. Celle des bombes et obus sur le peuple sans armes ni uniforme. Celle des partisans de la dictature sur ceux des défenseurs de la paix. Une telle victoire n’est qu’éphémère.

Ce gouvernement oublie une chose importante : Qu’à vouloir triompher grâce à l'immolation de son propre peuple, on se salit en creusant sa propre tombe. Car la démocratie préfère les mains nettes et la paix est loin d’être synonyme de falsification autour des obus, des roquettes et des bombes.

Aujourd’hui le peuple se réveille dans un pays saigné, meurtri et complètement démobilisé. Car, le cynisme et l’incompétence de Denis Sassou Nguesso, Chef suprême des armées et ministre de la défense nationale et de la gendarmerie, et l’ensemble de son gouvernement ont été étalé au grand jour et l’ont placé devant un gros dilemme de confiance. «Le scandale, ici, ne réside pas, uniquement, dans le fait que l’on investisse des centaines de milliards dans l’armement, dans un pays qui n’a jamais été en guerre avec personne. Le scandale, c’est qu’un État pétrolier de ce rang, peuplé d’à peine 4 millions d’habitants, ne puisse pas investir quelques dizaines de millions dans les pansements, compresses et autre Bétadine dont ont cruellement besoin les hôpitaux du Congo». (2)

Plus d’un millier de Congolais sont morts ou orphelins, d'autres vivront avec l'hypothèque de blessures, des handicapes physiques et moraux qu’ils devront vivre avec toute leur vie. Et tout cela, pour quel crime exactement ? Qu'on le nomme !!!

Les Congolais sont blessés dans l’idéal de vivre dans un pays en paix et en sécurité. L’idéal démocratique au Congo n'est qu'un vain mot. Ce regard de vérité a été récemment porté à l’endroit de l’opinion internationale par la candidate écologiste Mme EVA JOLY en critiquant une gouvernance dictatoriale. De même que le journaliste de RFI, Jean-Baptiste PLACCA dénonçait également un pouvoir basé sur des débilitations manipulatrices et porter sur les armes.

Il est inacceptable que cette confiscation morbide de la démocratie au Congo puisse perdurer en sachant que les fanatiques aveugles du sassouisme agiraient sans décence en liquidant des Congolais qui oseraient s’opposer dans leur poursuite folle et aveugle de conservation coûte que coûte du pouvoir.

Cette indécence est observable aujourd’hui et décriée par la communauté internationale. Les congolais sont pris en otages aujourd’hui et ravalés au rôle négligeable de dommages collatéraux. Leur mort est insignifiante par rapport aux intérêts despotiques du clan au pouvoir.

Ce que nous avons devant les yeux depuis plus d’une quinzaine d’année est la résultante d’une politique menée par un chef de guerre et de tribu, qui pour préserver son pouvoir usurpé s’est lancé dans la stigmatisation, dans l’agitation du spectre de la peur et de la violence. La peur de perdre le pouvoir, le rejet du peuple qui a vomi sa gestion sectaire a conduit aux sacrifices des innocentes populations sous le couvert d’une pseudo paix retrouvée.

A l’évidence Denis Sassou Nguesso depuis son ascension au pouvoir n’a offert à son peuple, au delà de l’espoir d’un avenir meilleur permettant aux congolais de mieux vivre ensemble, qu’une « paix des cimetières » . Ceci entraîne le discrédit de ce gouvernement incompétent et cynique par l'ensemble des Congolais.

Patrick MOUNZEO,

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(1) La faillite programmée d’un gouvernement et La faillite programmée d’un gouvernement (2)

(2) Congo : un peuple piégé par ses propres dirigeants

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Les médecins français découvrent le dénuement du C.h.u de Brazzaville…

Un médecin français venu renforcer ses collègues congolais, dans le cadre de l’assistance médicale d’urgence du gouvernement français aux victimes du camp du régiment blindé de Mpila, a découvert un C.h.u-B (Centre hospitalier et universitaire de Brazzaville) sous-équipé. Il a déclaré, sur Radio France internationale, que malgré l’aide internationale en médicaments acheminée ces derniers jours, les médecins travaillent dans des conditions extrêmement difficiles, faute de matériels de travail, pour soigner convenablement les malades. «C’est beaucoup de débrouille. Cet hôpital n’a même pas l’eau courante (..). Il faut se débrouiller pour nettoyer et adapter les blocs opératoires…». En tout cas, les tragiques événements de Mpila ont montré le dénuement du plus grand centre sanitaire du Congo, pompeusement appelé «C.h.u». La société chinoise Beijing construction engineering group, chargée de réaliser des logements sur le site du quartier Dragage, non loin du camp des blindés, qui a perdu huit ouvriers, a été obligé, semble-t-il, de rapatrier à Pékin,  31 de ses ouvriers grièvement blessés dans ce drame. Mais, le médecin français, pour avoir dit ce qu’il a vu, nous avons eu droit, sur Télé-Congo, à la réplique d’un médecin militaire de l’hôpital central des armées, lequel a cru nécessaire de prendre cela pour de «la politique politicienne», de la part de son collègue français, alors que le dénuement du C.h.u, où  l’on a connu le phénomène de transport à dos de malade d’un étage à un autre, crève les yeux.

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…et sur Rfi, Jean-Baptiste Placca enfonce le clou!

Face au sous-équipement des hôpitaux congolais, en général, du C.h.u, en particulier, Jean-Baptiste Placca n’y va pas avec le dos de la cuiller, et a tapé fort sur le gouvernement congolais, dans sa chronique hebdomadaire, sur R.f.i (Radio France internationale). Selon lui, «Le scandale, ici, ne réside pas, uniquement, dans le fait que l’on investisse des centaines de milliards dans l’armement, dans un pays qui n’a jamais été en guerre avec personne. Le scandale, c’est qu’un Etat pétrolier de ce rang, peuplé d’à peine 4 millions d’habitants, ne puisse pas investir quelques dizaines de millions dans les pansements, compresses et autre Bétadine dont ont cruellement besoin les hôpitaux du Congo». Par ailleurs,  rendant l’Etat totalement responsable, Jean-Baptiste Placca a dit, comme le murmurent beaucoup de Congolais, qu’«ailleurs, le chef d’état-major de cette armée-là aurait déjà été limogé. Le ministre de la défense aurait donné sa démission et tous ces supérieurs seraient à genoux, en train d’implorer le pardon de la nation». La balle est dans le camp du chef du gouvernement, qui est, également,  chef suprême des armées, et qui attend, sans doute, les conclusions de l’enquête. En tout cas, sa chronique du samedi 10 mars consacrée au drame survenu à Brazzaville a secoué la classe dirigeante. On a beaucoup parlé de cette chronique qui a dit tout haut ce que de nombreux Congolais pensent tout bas, dans la capitale congolaise.

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Les ambulances médicalisées de la RDC: on en parle à Brazzaville

Le gouvernement de la RDC a apporté une assistance médicale au gouvernement du Congo-Brazzaville, à la suite du drame survenu au quartier Mpila, avec l’explosion du dépôt de munitions du régiment blindé. Outre des médecins, la R.D.C a envoyé des équipements, notamment cinq ambulances médicalisées. A Brazzaville, les Congolais ne cessent de parler de ces ambulances. Et pour cause, aucun de leurs hôpitaux n’en dispose. La capitale congolaise de la rive droite du fleuve Congo compte, plutôt, de hauts fonctionnaires de l’Etat qui arborent des véhicules de luxe, de grosses cylindrées, achetées avec l’argent public. Mais, qui peut penser à une ambulance médicalisée, dont le prix équivaut pratiquement à une Toyota V8?

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Selon l’A.d.h.u.c, une ONG congolaise la catastrophe de Mpila aurait fait plus de 900 morts

Selon Loamba Moké, «plusieurs maux sont à l'origine de ce drame, à savoir: la lenteur administrative, le non respect des instructions du chef de l'Etat, le non respect de la chose publique, le manque des sanctions positives ou négatives et le manque d'une éthique réelle sur la gestion de la chose publique».

L'A.d.h.u.c parle de négligence dans les secours. L'association s'est indignée de voir Brazzaville manquer de plan d'urgence pour faire face à l'urgence, aussi bien pour sortir les blessés des décombres, de les transporter dans les hôpitaux que pour leur assurer les premiers soins d'urgence. Pour preuve, «après la catastrophe, des hôpitaux de la ville ont été dans un état de dénuement de soins urgents aux centaines de blessés qui y affluent. Le même dénuement est observé dans les secours, car les victimes qui sont restées coincées, des heures durant, dans les décombres et beaucoup y ont péri», souligne le rapport.

Pour cette association, le gouvernement est responsable de cette situation. Par conséquent, «il doit répondre devant le peuple congolais».

Par ailleurs, Loamba Moké a fait savoir que l'enquête menée par l'A.d.h.u.c sur le terrain a révélé le chiffre de 900 morts. «Jusqu'au quatrième jour, gisaient encore des corps dans les décombres. Il y a eu plus de dix mille blessés. De nombreuses personnes se sont retrouvées sans-abris», poursuit le rapport qui évoque également quelques difficultés dans les sites d’accueil.

Par ailleurs, Loamba Moké a indiqué qu’au cours de l’enquête menée par son association, les jeunes du quartier de Mpila ont découvert, le 6 mars dernier, 4 corps sous les décombres d’une maison.

A la lumière de ce drame, l'A.d.h.u.c s'est interrogée sur la lenteur du gouvernement à exécuter le projet de délocalisation des casernes militaires hors de la ville. «Des casernes militaires en plein quartier populaire aux bâtiments vétustes, de moins en moins sécurisées, n'est pas une réalité à encourager. Pire encore, entrepôt de minutions ayant une puissance destructive inimaginable que militaires et stagiaires fréquentent au quotidien. Cela suscite des interrogations», a dit Loamba Moké.

Étant entendu qu’il s’agit de la responsabilité de l'Etat, l’A.d.h.u.c recommande au président de la République de prendre toutes les mesures visant à affirmer et à consolider l’autorité de l’Etat sur toute l'étendue du territoire; de démettre le ministre de la défense de ses fonctions, ainsi que le haut-commandement de l'armée, pour le non respect des directives du chef de l'Etat sur la délocalisation des casernes.

© La Semaine Africaine


Commentaires  

 
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+1 #9 Ibivo Clément 14-03-2012 21:11
Sassou soufflé par l'anarchie militaire
Abasourdi par les explosions ayant frappé deux quartiers de la capitale congolaise, Denis Sassou Nguesso a soudainement pris conscience de l'état de délitement de la chaîne de commandement militaire. Plutôt inquiétant. (...)

Fiston de Sassou sous haute protection à Brazza
Quel fils du président Denis Sassou Nguesso ne rate jamais l’occasion de circuler dans Brazzaville à bord de son véhicule 4x4 blindé ?
(source la lettre du continent)
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0 #8 paulin malos 14-03-2012 20:48
Nous avons encore à l’esprit, les dégâts causés par l’incendie du domicile du Général Blaise Adoua le 31 mai 2010, transformé en armurerie. Sans commune mesure, l’incendie provoqua des explosions et des détonations qui avaient fait fuir la population voisine et avaient provoqué d’importants dégâts matériels. Le serpent venait de se mordre la queue. On peut aisément se faire une idée sur la quantité d’armes de guerre entre les mains des tenants de ce pouvoir.
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0 #7 Guié P. 14-03-2012 20:47
Plus de 200 vies innocentes, ont été gratuitement fauchées, par la faute d’un gouvernement qui a depuis longtemps renvoyé aux calendes grecques, les préoccupations d’un peuple qui ne demande qu’à vivre paisiblement. Une fois de plus, ce régime, désormais habitué à traverser allègrement le Rubicon de l’ignominie, n’a pas volé sa réputation. Les images épouvantables qui nous parviennent, mettent à nu le cynisme d’un gouvernement qui gère un désastre d’une telle dimension dans l’amateurisme. Le CHU de Brazzaville, qui est tombé en quenouille depuis des lustres au profit de l’achat massif des armes de guerre, ne pouvait pas répondre à une telle tragédie. Dans une telle situation, chaque minute compte pour sauver des vies. Mais au Congo, où les gouvernants se livrent impunément à l’enrichissemen t illicite( le scandale des biens mal acquis en est un volet essentiel) ; depuis longtemps, la vie humaine n’a plus de valeur.
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0 #6 Sylvain Poro 14-03-2012 20:34
Alors que faut-il faire ? Souffrir ? Rire ? Sourire ?
Non ! La question est trop grave. Notre pays continue à offrir l'image d'un enfant qui tombe dans un puits. Les témoins de la scène s'arrêtent à la margelle et personne n'ose entrer dans le puits pour sauver le pauvre innocent. Le pays est à sauver. Et comme pour la fameuse jarre de Ghezo Roi d'Abomey, l'apport de tout un chacun est appelé à être décisif.
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0 #5 Alfred Goué 14-03-2012 20:34
Le retour de l'ordre Kaki, avec lui le prestige et l'accumulation de richesses inespérées sur fond de l’exhumation du " Yaka Noki noki " qui avait fait ses preuves autrefois dans l'accentuation de la dysharmonie sociale.
L'euphorie de cette victoire militaire sur ses adversaires de 1997, conjuguée à la force de persuasion des marchands de la peur, avaient fini de convaincre les plus réticents de ses partisans qui croyaient encore aux vertus démocratiques. Désormais, chaque chute entraînerait la leur également. En liant son destin ombrageux au leur, le piège se referme sur tout le monde et seules les armes de guerre pourraient garantir leur pérennité au pouvoir.
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