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***** Le Congo dans le rouge : Le pays s’est ré-endetté à hauteur de 2.700 milliards FCFA en 2015 . *******

Le réseau mafieux de Thierry MOUNGALLA pilleur au Centre des Chéques Postaux de Brazzaville

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Le réseau de Thierry MOUNGALLA pilleur au Centre des chèques postaux (CCP) de Brazzaville démasqué et entendu au Commissariat Central de Brazzaville Ou l’échec du FMI dans le contrôle des dépenses des entreprises publiques au Congo.

Voici un crime économique entretenu par Gilbert ONDONGO qui déferle la chronique à la Société des Postes et de l’Epargne du Congo (SOPECO), mais ignoré par la presse nationale et par le FMI.

Monsieur NGAKOSSO Dieudonné Jacob, un professeur de physique de lycée placé à la tête du Centre des Chèques Postaux de Brazzaville nommé en 2009 par Thierry Lezin MOUNGALA ministre des postes et télécommunication, est l’auteur d’un détournement de plus de 500 millions de francs Cfa au Centre des Chèques postaux de Brazzaville,
Pendant trois ans le Sieur NGAKOSSO Dieudonné Jacob et Madame Ida SERVICE ont détourné l’équivalent d’au moins trois ans de salaire des fonctionnaires (fictifs ou décédés) virés au CCP par le Trésor public.

L’affaire ne fait pas grand bruit dans la presse. Elle est bâillonnée à dessein. Monsieur NGAKOSSO a été nommé par le ministre Thierry Lezin MOUNGALA en connaissance de cause. On se rappelle que ce ministre devenu milliardaire en si peu de temps a été élu en juillet 2012 dans la Lékoumou après avoir dépensé pour sa campagne et la corruption plus de 800 millions de frs Cfa.
NGAKOSSO, l’enseignant de physique n’en fait qu’à sa tête au point où, pendant trois ans, il devient postier par défaut et ne daigne monter sa comptabilité. Il servait ceux qui venaient le voir avec des ‘’bouts de papier’’ en guise de demande de fonds.
La direction générale de la SOPECO impuissante face au protégé du ministre, n’a pas osé lui demander des comptes. Il n’y a donc jamais eu de contrôle de routine de sa gestion. En réalité, NGAKOSSO recevait des conseillers du ministre des ordres de décaissement sur des bouts de papier. Tout le monde s’y servait de cette façon au mépris des règles édictées par le FMI.

Quand la caisse a tari, les clients ont commencé à vociférer. C’est à ce moment que le ministre Thierry MOUNGALA a porté plainte pour faire arrêter celui qu’il a lui-même placé au CCP avec Madame Ida SERVICE, la caissière principale du Centre, pour complicité de détournement.

L’on est en droit de s’interroger d’une part sur l’intérêt de nommer un profane en la matière dans une structure reconnue complexe à tout point de vue et, d’autre part, sur l’absence coupable des contrôles dans la gestion pendant trois ans. Qui a empêché les contrôles ou qui devait contrôler ?

Qui devait déposer la plainte ? En tout état de cause, le Chef de centre des chèques postaux et sa caissière principale sont détenus depuis plus de trois semaines au commissariat central de Brazzaville à la suite d’une plainte déposée à la va-vite par une personne non habiletée car, il s’agissant d’une question de gestion courante donc relative à l’exploitation, il en relève de la compétence pleine et entière du chef de l’entreprise et non du ministre. Le Chef de la Société des Postes et de l’Epargne du Congo n’a eu aucune autorité sur le protégé du ministre.

Cette façon d’agir, confondant les rôles, cache mal une cabale organisée. Cela ne surprend personne, puisque c’est la pratique dans un pays où les détournements de fonds et la corruption sont institutionnalisés et la pauvreté entretenue, rendant ainsi impossible l’exercice des droits sociaux économiques.

Dans la précipitation et pour dissimuler la vérité, une commission d’enquête administrative est mise sur pied, coordonnée par le consultant du Ministre MOUNGALA, le Sieur Patrice INKO un anesthésiste évoluant au CHU de Brazzaville et composée, entre autres, des cadres de l’entreprise qui avaient pourtant le temps et les moyens d’empêcher ce détournement. Voilà une parodie d’enquête qui s’ouvre comme les congolais ont l’habitude de les suivre et les vivre.

N’est-ce pas la preuve de vouloir noyer le poisson, de cacher la vérité ou de protéger les véritables auteurs du crime économique bien établi.

L’on signale par ailleurs que ce professeur de physique aurait un patrimoine composé, entre autres, de plus de trente bus coaster.

Un THIERRY en cache un autre dans ce pays où le vol le détournement des budgets de fonctionnement et d’investissement devient la règle et la bonne gestion des finances publiques l’exception. Les THIERRY Moungala sont nombreux dans le Gouvernement, les Institutions, les Administrations civiles et les Services de la Force publique de la République.

Pour plaire certainement au FMI, Gilbert ONDONGO, Ministre des finances, du budget et du porte-feuille, avait déclaré en 2010 devant la représentation nationale « qu’il n’accepterait pas que les recettes de l’Etat échappent désormais au Trésor Public » et avait également juré « qu’il irait en guerre contre tous les « macros » et « profito-situationistes » patentés qui demandent des exonérations fantaisistes afin de se remplir les poches et escroquer l’Etat ? « Aucun francs ou centimes appartenant à l’Etat, ne sera laissé ni à la traîne, ni à la disposition d’un quelconque prédateur ou réseaux mafieux locaux »
Cette opération main propre lancée par Gilbert ONDONGO sur les détournements de fonds publics et les emplois fictifs qui a terrorisé plus d’un simple fonctionnaire congolais jusqu’aux agents de la force publique, n’a pas amélioré la situation, mais a plutôt créé de nouveaux riches et une classe des gens arrogants et puants le vol et la violence. Ce sont des « charognards » qui dépouillent un pauvre déjà appauvri.
Comme l’avait souligné le journal Thalassa: « C’est vraiment dommage qu’un intellectuel confonde les rôles au point d’interpeller certains responsables des institutions financières internationales que nous avons abordés ».
« Ces agissements qui ont pris corps ces derniers temps au Ministère des Postes, des Télécommunications et des Nouvelles Technologies de la Communication que gère M. Thierry Lézin MOUNGALLA et dans d’autres départements ministériels dirigés par de jeunes ministres, ne cessent de donner le tournis au Président Denis SASSOU NGUESSO qui est aujourd’hui très découragé et embêté par les comportements de certains jeunes loups ministres à qui il avait fait confiance en les désignant à la tête des ministères.
Ces jeunes loups ministres se comportent pour la plupart très mal dans la gestion de leurs départements ministériels du fait qu’ils entretiennent plusieurs maîtresses et veulent avoir les 4×4 les plus en vogue aujourd’hui dans le pays pour mieux faire leur «matalana» et «le m’as-tu vu» dans nos quartiers pour s’attirer toutes les éloges et les avantages qu’ils ne méritent pas de la part de nos compatriotes. »
Que pense ONDONGO de l’envahissement de ces étrangers qui ont aujourd’hui le monopole du commerce de gros, de démi gros et de détails. Pourquoi occupent-ils en toute illégalité la totalité des marchés du Congo ?


Ce sont des pseudo-commerçants, qu’on fait venir dans le nouvel eldorado du Congo de la nouvelle espérance des protégés des pilleurs des ressources nationales.
La nouvelle espérance n’est-elle pas cette économie qui fait venir de l’étranger des hommes d’affaires de paille pour le blanchiment de l’argent volé au Trésor public ? Nul n’ignore que chaque commerçant étranger à un protecteur qui est soit ministre, soit cadre de l’administration ou encore officier de la force publique.
Les Congolais savent que ces étrangers sont d’office de prête nom dans les activités commerciales de gros et de démi gros et de détail. Tous les marchés et les boutiques sont tenus par eux. Le marché Total de Bacongo, futur grand marché de Brazzaville est déjà réservé à 75% aux commerçants étrangers et particulièrement Ouest-Africains. A son inauguration, il faut s’attendre à une épreuve de force entre les nationaux qui se sentent spoliés et discriminés par les hommes de paille.
Nous rappelons aux tenants de la nouvelle espérance de respecter les dispositions de l’article 21 de la Charte Africaine des droits de l’homme et des peuples qui précisent :
« 1. Les peuples ont la libre disposition de leurs richesses et de leurs ressources naturelles.
Ce droit s’exerce dans l’intérêt exclusif des populations. En aucun cas, un peuple ne peut en être privé.
2. En cas de spoliation, le peuple spolié a droit à la légitime récupération de ses biens ainsi qu’à une indemnisation adéquate ».

Le gouvernement donc doit tout faire pour que les congolais exercent librement leurs activités commerciales notamment au marché total où se pratique une discrimination dans les attributions des emplacements.

Qui donc a peur d’être éclaboussé dans le dossier de la Société des Postes et de l’Epargne du Congo en muselant la presse à ce point ?
Nous pensons qu’une telle information mérite un meilleur traitement. L’opinion publique doit être éclairée car il se pose là, d’une part, la problématique de gouvernance et de l’éthique de nos dirigeants et, d’autre part, la nécessité d’améliorer la transparence, la qualité des données à fournir au FMI qui a élaboré le code de bonnes pratiques en matière de transparence des finances publiques.

Jusqu’ici dans cette affaire de détournement de fonds comme dans la pratique de la discrimination aux emplois, aux recrutements, aux nominations et aux traitements des citoyens dans l’administration et dans la force publique, la presse fait preuve d’un mutisme troublant comme pour protéger ce qui de loin ou de près veulent encourager la confiscation du pouvoir, la tyrannie et l’oppression du peuple.

2013, est le début d’une ère nouvelle qui mettra fin aux inégalités flagrantes entre les citoyens et à l’arrogance de tous ces pilleurs et voleurs. Patriotes de tous les départements n’ayez plus peur des intimidations. Patriotes congolais, dénoncez et revendiquez vos droits pour mettre fin à un système qui favorise la pauvreté et opprime la majorité des congolais.

Encore une fois nous rappelons au pouvoir public le troisième considérant de la Déclaration universelle des droits de l’homme qui justifie la désobéissance civile « qu’il est essentiel que les droits de l’homme soient protégés par un régime de droit pour que l’homme ne soit pas contraint, en suprême recours, à la révolte contre la tyrannie et l’oppression ».
La désobéissance civile reste l’arme des opprimés, l’arme des combattants aux mains nus pour mettre fin à un régime dictatorial.

Nous espérons que la courageuse magistrate de la Cour des comptes et de discipline financière, Madame Yvonne KIMBEMBE se saisira de toutes ses affaires pour assainir la comptabilité publique.

Nous estimons que les opprimés du marché total jouiront des emplacements pour exercer leurs activités.

Malgré les menaces de mort, les tentatives d’atteinte à notre intégrité physique, de sabotage de nos installations de radio et de télévision et des pressions des fanatiques claniques et tribalistes dont nous sommes constamment victimes, le Forum fera de l’année 2013 une bonne année de combat pour la transparence dans les finances publiques en vertu de la bonne gouvernance, clé de toute réussite économique. Nous dénoncerons la corruption, l’abus d’autorité ou de confiance dans l’exercice de la puissance publique détournée à des fins d’enrichissement personnel. Nous continuerons à dénoncer cette mauvaise gouvernance qui incite davantage à la corruption qui entretient la pauvreté et nuit au développement du pays.
Que fait le FMI dans sa mission de surveillance qui consiste à procéder chaque année à un examen des politiques économiques menées par les pays membres ?
Et pourtant le programme appuyé par le FMI pour le Congo porte sur des mesures d’amélioration de la gouvernance ; notamment le renforcement du contrôle des dépenses budgétaires, la publication des comptes audités des organismes publics et des entreprises publiques, la rationalisation et le retrait des mesures arbitraires de l’administration des recettes, l’amélioration de la transparence de la gestion du pétrole et d’autres ressources naturelles, la publication des comptes audités de la Banque centrale, et l’application plus stricte de la supervision bancaire.
Où en est-on avec l’assistance technique du FMI dans le cadre de la lutte contre la corruption au Congo ?

Que peut-on dire aujourd’hui des prétendus bons systèmes du FMI sur le suivi des dépenses publiques liées à la réduction de la pauvreté au Congo?
Le risque d’une explosion sociale au Congo devient important quand on dirige un pays avec une politique de pillage et de discrimination entre Congolais.
Donc mon conseil c’est d’arrêter de piller les ressources nationales et donc mieux répartir les ressources du Congo pour les véritables projets de développement.

Si Adam n’avait pas mangé la pomme présentée par Eve, nous serions probablement au paradis aujourd’hui. On peut lui en vouloir car il n’avait pas cherché Conseil, mais vous décideurs au Congo pouvez encore. Le Chef du gouvernement de la nouvelle espérance peut donc se ressaisir et tenir compte des revendications de ceux qui exigent une nouvelle Conférence nationale susceptible d’apporter l’eau de la liberté et de la dignité au Congo.
Bonne année 2013 dans la défense des droits fondamentaux.

Maître Maurice MASSENGO-TIASSE
Docteur d’Etat en droit


 

Commentaires  

 
0 #2 Kima 31-01-2013 10:44
Mais surtout, arrêtez d’évoquer une quelconque jalousie à l’égard des personnes capables de vendre père et mère pour le pouvoir. En plus , être au service de Sassou ne procure aucune fierté; à moins que, pour vous, seul l’enrichissemen t illicite compte. ceux qui travaillent avec le satrape d’Oyo ne sont pas les meilleurs congolais , ça se saurait. Le pays ne serait pas dans un tel piteux état, avec des recettes pétrolières qui ont explosé alors que le Congolais lambda n’a jamais été aussi riche. Ailleurs, sous d’autres cieux où la vertu avait encore un sens, ils en auraient honte, mais au Congo où le vice a été piedestalisé, seuls les vereux ont voix au châpitre. Tout le monde devrait s’en plaindre..mais l’argent facile est désormais au centre de tout et de tous.
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0 #1 Kima 31-01-2013 10:43
On aimerait que Monsieur Thierry MOUNGALLA nous apporte son éclairage sur cette affaire d'escroquerie, privant le contribuable congolais, des recettes importantes. Cette fois-ci, il ne se dérobera plus, parce que l’accusateur serait anonyme. Tout le monde connaît Maître Massengo Tiassé. Par conséquent, si TM a des couilles, il n’a qu’à porter plainte, comme cela , toutes ses turpitudes seront mises sur la place publique.
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