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***** Le Congo dans le rouge : Le pays s’est ré-endetté à hauteur de 2.700 milliards FCFA en 2015 . *******

Thierry Lezin MOUNGALLA tente de bâillonner la presse

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La polémique s’amplifie de plus belle autour de ce que certains observateurs qualifie de « MOUNGALLA GATE ».

Le Ministre MOUNGALLA peut faire valoir un DROIT DE RÉPONSE.

Decouvrez cette tribune libre d'Armand Richard MANDZIONO.

 

 

Après nos propos plus que vrais,  vient de se confirmer la maxime suivante : « ceux qui se sentent morveux se mouchent ». Ulcéré par la vérité des faits, le ministre Moungalla est allé droit à la direction générale de la Sopéco, le mercredi 30 janvier dernier, pour vouloir porter un démenti devant les travailleurs convaincus de sa responsabilité dans le détournement opéré par son ‘’homme de main’’ au CCP, mais des travailleurs apeurés et timorés de lui donner la preuve de son implication personnelle.

Au lieu d’user de son droit de rectification ou son droit de réponse, Thierry Moungalla  engage une épreuve de force avec Maître Maurice MASSENGO-TIASSE en le traduisant en justice, lui faisant ainsi injonction de retirer sur tous les réseaux sociaux l’article publié dans le site du réseau Forum Radio Télévision des Droits de l’Homme (www.frtdh.org), « le réseau de Thierry MOUNGALLA pilleur au CCP de Brazzaville démasqué ou l’échec du FMI dans le contrôle des dépenses des entreprises publiques au Congo ».

http://www.frtdh.org/fr/article/le-reseau-de-thierry-moungalla-pilleur-au-ccp-de-brazzaville-demasque-ou-la-echec-du-fmi-dans-le-controle-des--58.html

Cette ordonnance reçue au siège du Forum à Bacongo Brazzaville le 5 février 2013 à  12h15, fixe à 1000000 de Francs Cfa, l’astreinte comminatoire jusqu’à la preuve du retrait de cet article.

Comment peut-on se conformer immédiatement à cette ordonnance établie suite à une requête introductive adressée à Monsieur Mathurin BAYI Président du Tribunal de Grande Instance de Brazzaville en date du 4 février 2013 ?

Le site du Frtdh est hébergé en dehors du Congo et dépend de la législation de l’Etat hébergeant. Thierry MOUNGALLA n’a rien compris de son séjour en France, Etat respectueux de la liberté de la  presse et de l’information. Cette façon de faire et d’induire la justice en erreur nous rappelle les régimes de Staline,  Kim Il sung et des dictatures militaires ou civils de mauvaise réputation.

En France, la Loi pour la confiance dans l'économie numérique prévoit un droit de réponse sur l'internet. La procédure « ne peut être engagée lorsque les utilisateurs sont en mesure, du fait de la nature du service de communication au public en ligne, de formuler  directement les observations qu'appelle de leur part un message qui les met en cause ».

Le droit de réponse diffère selon le vecteur de communication utilisé. Sur l'internet, il est accordé à toute personne « nommée ou désignée » dans un délai de trois mois à partir du jour où l'article concerné a été publié. Le site a trois jours pour publier la réponse (vingt-quatre-heures en période de campagne électorale).

Le défenseur des droits de l’homme actuellement en séjour sanitaire en France a demandé à Maître NKOUNKOU Dieudonné de le représenter.  Nous allons tous soutenir le président du Forum..Le  son de cloche attendu par le peuple pour amorcer  la désobéissance civile.,vient d’être annoncer par les gouvernants eux même, alors que beaucoup d’entre nous l’attendions d’autres sources.

Cette ordonnance porte gravement atteinte à la dignité de Me Massengo-Tiassé qui se sent déshonorer.

Voilà une situation qui réjouit les étudiants et de nombreux citoyens  qui soutiennent le président du réseau FRTDH. Nous attendons ce procès public et non une simple ordonnance pour faire un exemple dans la dénonciation de tous ceux qui pillent et étranglent le CONGO.

Nous continuons nos enquêtes et nous répondrons devant la justice pour évoquer toutes les affaires des biens mal acquis au Congo. Voilà une occasion qui est donnée à la population de soutenir le non pas Défenseur des droits de l’homme. En personne physique, plutôt de soutenir la légalité même sur les droits de l’homme.

Nous continuons nos investigations.

Les cadres et agents devant lesquels Thierry MOUNGALLA s’est exprimé avec colère savent en effet que son conseiller Daho et son fameux consultant Inko Patrice ont toujours fait des incursions au CCP pour exiger du chef de Centre, l’infortuné Dieudonné Jacob Ngakosso, des sommes importantes chaque mois ou à l’occasion d’une mission officielle ou officieuse.

L’attaché Marius Balendé, un repris de justice, auteur jadis d’un colossal détournement à l’époque de l’Onpt, licencié de ce fait, n’est pas du reste.

Parmi ceux qui l’écoutaient, il y avait ceux et celles à qui le ministre Moungalla envoyait auprès de la Directrice générale la supplier, pour lui remettre des sommes faramineuses d’argent. Quand il intimidait les travailleurs, les mettant au défi de dire publiquement à qui il aurait demandé de lui apporter cent millions (100.000.000) de fcfa, il savait bien que personne n’oserait lever son petit doigt pour lui apporter la preuve.

Deux raisons majeures expliquent le comportement des cadres et agents :

  • Ø La première, parce que ce n’est pas le montant exact qu’il demandait mieux qu’il exigeait, c’était plus de cent millions ;
  • Ø La seconde, c’est par pudeur et par respect à sa fonction mais beaucoup plus par peur de perdre son poste que personne ne pouvait avoir le courage d’affronter un ministre ulcéré à ce degré.

La majorité des cadres à la Sopéco ont atteint ou dépassé l’âge de la retraite refusant de faire valoir leur droit à celle-ci, d’autres sont à la porte de celle-ci. Ils comptent bénéficier de la grâce du ministre en se taisant, ne voulant dénoncer publiquement cette incurie, ils le font dans l’ombre… Ils sont fatigués et dépassés, incapables de contrôler les services placés sous eux. Notons que la moyenne d’âge des cadres à la Poste est aujourd’hui de 67 ans… que peuvent-ils proposer aujourd’hui pour apporter l’innovation à la Poste…Rien du tout…le conseiller Poste et l’Inspecteur général au ministère en sont des exemples très illustrants.

A la vérité, avec de tels comportements affichés par un ministre comme celui-là, on ne peut pas être surpris du triste classement du Congo en matière de « doing business ? »…dernier en Afrique. Quelle une calamité…

Armand Richard MANDZIONO

Directeur Général du média privé congolais Forum Radio Télévision des Droits de l’Homme

Militant politique

Président de la Plateforme des Matsouanistes de France et d’Europe L e Cabri mort


 

Commentaires  

 
0 #14 jxbatzbvwd 25-06-2014 02:51
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0 #12 edgard louemba 06-02-2013 11:25
Parmi ceux qui l’écoutaient, il y avait ceux et celles à qui le ministre Moungalla envoyait auprès de la Directrice générale la supplier, pour lui remettre des sommes faramineuses d’argent. Quand il intimidait les travailleurs, les mettant au défi de dire publiquement à qui il aurait demandé de lui apporter cent millions (100.000.000) de fcfa, il savait bien que personne n’oserait lever son petit doigt pour lui apporter la preuve.
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0 #11 edgard louemba 06-02-2013 11:24
LE MODE OPÉRATOIRE DU RESEAU MAFIEUX DE THIERRY MOUNGALLA A LA CCP DE BRAZZAVILLE .
Thierry Moungalla et son réseau mafieux au CCP : Leur mode opératoire . Mr Daho , conseiller de Thierry MOUNGALLA et son fameux consultant Inko Patrice faisaient des incursions au CCP pour exiger au chef de Centre, l’infortuné Dieudonné Jacob Ngakosso, des sommes importantes chaque mois ou à l’occasion d’une mission officielle ou officieuse. L’attaché Marius Balendé, un repris de justice, auteur jadis d’un colossal détournement à l’époque de l’Onpt, licencié de ce fait, n’est pas du reste.
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0 #10 Evrard Nangho 05-02-2013 19:41
Qu'il porte plainte même en France et partout et après on verra.
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0 #9 Sim-steler Ndumbi 05-02-2013 19:40
E ko yinda mabéeee hein!!
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0 #8 Makassi Man 05-02-2013 19:37
En sommes, le ministre MOUNGALLA, en voulant en mettre pleins les yeux aux congolais, notamment les internautes, a mis à nu la médiocrité de notre système judiciaire et in fine apporter la preuve que la république est dirigée par des individus qui n’ont en fait rien compris de l’essence même d’un état de droit au sens strict du terme.
Vous avez dit pitoyable !! Comme c’est pitoyable.


BDYSP
alpha@pourlecon go.com
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0 #7 Makassi Man 05-02-2013 19:36
Le principe de retrait de contenu nécessite une notification, comportant un certain formalisme, faite auprès de l’hébergeur du site incriminé.
Cette notification se fait sur la base d’une certaine législation. Bien malin celui qui pourrait nous donner, ici, la base légale à partir de laquelle le juge aurait enjoint le retrait de toute publication sur les réseaux sociaux.
D’autres part cette obligation faite au sieur MASSENGO TIASSE, de supprimer les publications sur tous les réseaux sociaux est d’une absurdité que l’on ne peut retrouver que chez le juge congolais.
Cela induirait une obligation générale de surveillance sur internet pour effectuer une notification aux fins de supprimer ou de rendre l’accès impossible au contenu incriminé.
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0 #6 Makassi Man 05-02-2013 19:34
La loi congolaise sur la liberté de la presse admet le principe, en matière de publication sur média papier (journal) la nécessité d’existence d’un directeur de publication. Directeur de publication qui pourra faire l’objet de poursuites judiciaires en cas de délits de presse au titre de la responsabilité en cascade.
Le juge congolais se serait-t-il arrogé un pouvoir d’extension de la loi pour condamner le sieur MASSENGO TIASSE ?
Par ailleurs l’injonction « De retirer sur tous les réseaux sociaux l’article le réseau de Thierry Moungalla » selon les termes du juge est lourde d’application.
Le juge congolais a t’il prit en compte, un seul instant, les éléments d’extranéités que cette demande comporte ?
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0 #5 Makassi Man 05-02-2013 19:33
Des nouvelles législations en parfaite adéquation avec internet ont été élaborés par ces législateurs.
Toute atteinte, tout contentieux ou litige, commis à partir d’internet, sont portés devant le juge, fusse-t-il de référé, sur la base de ces législations.
Législations au demeurant qui constituent la base légale de toutes poursuites judiciaires.
Quid de la législation congolaise réprimant les actes de diffamation commis par le biais d’un service de communication au public en ligne.
A bien regarder et à bien chercher, la législation congolaise, avec la spécificité des nouvelles technologies notamment les actes répréhensibles commis à partir d’internet, semble ne pas exister.
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