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Drôle de pays : le Congo de Denis Sassou Nguesso et la Pression Sexuelle

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NOTE DE DAC PRESSE : Bien que ces pratiques soient très critiquables , il est important de signaler la responsabilité des parents qui se sont laissés aller a des marchandages honteux sur la dignité de leur progéniture. Quelle soit le degré de la misère ou encore du dénuement , il est intolérable de constater des parents qui acceptent que leurs filles de 15 ans soit la responsable du foyer. C’est elle qui apporte l’argent , subvient aux besoins de la famille , paye les ordonnances etc Le père défaillant se résignant au rôle de receveur de fonds sales dont il n’ignore nullement comment ils ont été gagnés. Le clan SASSOU nous a tendu le piège mais c’est nous qui sommes tombés dedans.

 

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Lisez cet article éloquent de PATRICK ERIC MAMPOUYA

Au Congo Bazzar-ville la pression sexuelle est tellement forte sur les femmes et surtout sur les jeunes filles qu’il est presque impossible de trouver une jeune fille de 19 ans qui n’ait pas d’enfant.

Effectivement il n’est pas rare de voir des jeunes filles de 16 ou 17 ans qui déambulent dans les rues avec leurs bébés accrochés dans le dos à l’africaine. Chacun sait qu’une jeune fille qui a un bébé ne peut quasiment plus avancer dans les études surtout quand le père est aux abonnés absents.

Les raisons de cette hécatombe sont à rechercher dans la pression sexuelle qui s’exerce quotidiennement sur les jeunes filles dès l’âge de la puberté. Les noirs et surtout les congolais sont fascinés par les fesses et, dès que les jeunes filles commencent à se déhancher, les ani-mâles à la sexualité lubriques commencent à baver comme des chameaux.

Il faut dire qu’à Bazzar-ville il n’y a aucune activité pour se distraire, pas de salle de cinéma, pas de salle de jeu, pas de parc, pas de zoo, pas de salle de sport, pas de bibliothèque etc…, quand l’électricité est disponible, la télévision elle, ne déverse que de la musique (religieuse, amoureuse ou folklorique), de la mauvaise publicité sur les réalisations du gouvernement et des vieux films que même ma grand mère s’est lassé depuis longtemps de regarder. Dire qu’il n’y a pas de loisirs disponibles pour les jeunes et les moins jeunes au Congo Bazzar-ville est loin de la vérité car c’est vraiment le désert.

En fait les seuls loisirs disponibles sont la bière et la fornication ; alors pour s’adonner à ces deux loisirs favoris des congolais les opérateurs économiques ont mis les moyens et réunis toutes les conditions. Ces deux hobbies accroissent la pression sexuelle sur les femmes et sur les jeunes filles.

La fabrique de boisson locale, BRASCO, est l’une des rares usines les plus rentables du pays à telle point qu’elle n’arrive jamais à satisfaire la demande locale, et cela malgré l’importation des boissons étrangères. C’est aussi l’une des rare usine dans laquelle on travaille non-stop.

A Bazzar-ville il n’y a pas une rue sans débit de boissons, les endroits les plus mal famés où on s’adonne à ce sport favoris qui est en passe de devenir culturel ont l’appellation de "cave" (des sortes de petits lupanars à rencontre où on peut vous proposer tout et n’importe quoi).

Au quartier de Poto-poto, une ruelle après le rond point il y a même une boîte de nuit qui commence ses activités à partir de 9H00 du matin ; on y boit, on y danse et on y fornique dès les premières heures du matin et cela toute la journée et toute la nuit, sept jours sur sept car il faut donner au consommateur ce qu’il veut.

Dire que les congolais boivent est un euphémisme, les congolais commencent à picoler comme des outres dès les premières heures du matin et quand ils ont fini de s’imbiber d’alcool ils cherchent les filles pour forniquer. Sur les lieux de travail comme dans les écoles, les lycées ou les universités la pression sexuelle est telle que certaines jeunes filles sont obligées de céder pour garder leurs études. Les pauvres femmes ne peuvent résister longtemps aux demandes et aux assauts répétés de la gente masculine, alors elles aussi, elles s’imbibent d’alcool ou bien par manque de loisir, ou pour faire comme leurs compagnons ou alors par plaisir car comme chacun le sait, l’alcool désinhibe.

Très peu de jeunes filles connaissent ou adoptent les moyens de contraceptions usuels, quand aux hommes, ils utilisent rarement la capote sinon jamais. Conséquences, les nouveaux riches, les notables et même certains ministres ont une armée de rejeton issu de plusieurs femmes et abandonné dans toute la ville. Ici, l’argent est un non seulement une arme politique mais aussi un moyen de séduction très puissant, les plus moches qui étaient sevré de sexe dans leur jeunesse se vengent maintenant qu’ils ont le pouvoir de l’argent ; quand aux jeunes filles, l’alcool aidant, elles ne peuvent toujours pas résister à l’attrait de la vie facile qu’offre ces messieurs qui n’ont aucun état d’âme à forniquer avec ce qui pourrait être leurs petits enfants.

Les ingénieux investisseurs congolais se sont en effet arrangés pour que les lieux de fornication ne puissent pas manqués à Bazzar-ville ; les lieux de débauche sont connus par les autorités policières, et pourtant rien n’est fait pour circonscrire ou arrêter ces animaux qui ne peuvent contrôler leur sexualité lubrique. C’est vraiment un drôle de pays.

Pas un quartier sans un hôtel de passe. Bazzar-ville est peut-être l’une des villes les mieux pourvus en hôtels par rapports au nombre d’habitants. Les hôtels sont construits pour les touristes me diriez vous et vous aurez raison sauf qu’à Bazzar-ville les touristes ne se bousculent pas à l’aéroport tout au long de l’année. Que viendrait faire un touriste dans un pays aussi compliqué où la moindre chambre d’hôtel est aussi onéreux qu’à Paris et où il n’y a rien sauf de la saleté à visiter, mêmes les adeptes des sensations fortes préfèrent d’autres destinations.

Les seules fois où certains hôtels sont complets c’est quand les autorités organisent des rencontres internationaux de prestiges qui ne produisent même pas un pet de chat. L’utilité de tous ces hôtels est bien connue, on y fornique et on y héberge à l’année les maitresses à qui on ne peut pas offrir des villas.

La femme est le meilleur indice de développement d’un pays, un pays fait avancé l’Humanité quand les éléments les plus fragiles de la société sont respectés et protégés par la loi.

La femme sans laquelle rien n’est possible est une variable d’ajustement dans la société congolaise ; les hommes usent et abusent de sa faiblesse économique au point d’en faire un objet sexuel disponible à tout moment pour leur plaisir. Quels commentaires sarcastiques n’ai-je entendu sur les femmes auprès de ces collectionneurs de femmes. Certains hauts dignitaires ont même leurs rabatteurs grassement payés pour leur procurer de la chair fraiche à déflorer.

Les élites qui devraient condamner ces déviances sont ceux là même qui donnent le mauvais exemple en se réfugiant derrière les US et coutumes ou encore la supériorité supposée du mâle, c’est à se demander pourquoi ils ne continuent pas à s’habiller en raphia et en feuille de manioc pour respecter leurs coutumes éculés. Au delà des problèmes politiques non résolus au Congo, sont entrain de se greffer des problèmes culturels et des déviances sociétales qu’il faudra beaucoup de temps à éradiquer.

Un peuple médiocre génère des comportements médiocres et produits des dirigeants médiocres qui entravent le développement. C’est hélas le cas de ce drôle de pays...

Patrick Eric Mampouya

 

Commentaires  

 
+1 #2 Mung01 31-08-2013 22:10
Arrêtons de critiquer les gens comme PEM qui n'ont pas de sang sur les mains et dont le seul crime est d'avoir accepté de travailler au pays (et éventuellement accepté un petit billet). S'il a touché de l'argent de Sassou, tant mieux pour lui. Vous ne refuseriez pas, vous. Mais on ne vous propose rien! :lol:
Qu'il continue sa critique de cette dictature est tout à son honneur. Donc bravo, M. Mampouya!

Par contre, c'est vrai que vous n'auriez pas dû vous rapprocher de Hellot M... Ca vous décrédibilise un peu quand même aux yeux du peuple. A mes yeux, c'est un mauvais choix politique.
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0 #1 le fils du pays 31-08-2013 08:12
Mr Mampouya,Mr Sassou et ses amis surtout ceux de son pct sont les destructeurs du Congo et vous avez recemment rejoint ce club.Vous etes l'un des porteurs d'eau au moulin de Mr Sassou.Les vrais fils du Congo vous attendent au croisement de chemins.Le peuple recouvra sa dignite
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