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Quand l'Église catholique met les pieds dans le plat

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Comme vous avez dû le constater, nous avons retiré le texte intitulé « MESSAGE DE NOEL DES EVEQUES DU CONGO » quelques heures après sa publication. En effet, ce texte a suscité un Taulé au sein de la communauté chrétienne congolaise saluant le courage des évêques en prenant une position aussi franche sur le changement de la constitution.

Trop beau pour être vrai...Seulement dans l'après-midi d'hier 23/12/2014 le Secrétariat général de la conférence épiscopale du Congo apporta un démenti alambiqué. Ce dernier récuse les propos tenus dans ce texte. Nous avons mis en ligne sur notre site le Communiqué du Secrétariat général de la conférence épiscopale du Congo.

 

 

Où est la vérité... ?

Le premier texte (que nous sommes obligés de remettre en ligne pour la compréhension de nos lecteurs de l'imbroglio causé par les évêques du Congo) n'était pas signé. Cela a suscité la réaction de bon nombre de nos lecteurs qui se sont posé les questions suivantes : Pourquoi ce texte n'était – il pas publié dans les colonnes de « la semaine africaine », qui jusqu' à preuve du contraire faisait office de journal de l'église catholique ? Pourquoi l'église se cacherait-elle derrière un texte sans signataires ?
Le second texte (communiqué du Secrétariat général de la conférence épiscopale du Congo) lui non plus n'est signé que du titre de son auteur. Qui est le secrétaire générale de la conférence épiscopale du Congo ? Doit-on comprendre par là qu'il s'agirait de Mr l'Abbé Brice Armand IBOMBO ? Pourquoi ne pas signer ce texte de son nom ? Autre ambiguïté : pourquoi Mr l'Abbé Brice Armand IBOMBO ne condamne pas avec force les arguments du texte. Il use d'un discours paradoxal ou il ne nie ou ne réfute mais simplement regrette une diffusion malencontreuse...

De quoi l'Église catholique a-t-elle peur pour donner un avis sur un fait crucial de la société congolaise?  De source sûre, nous venons d'apprendre que ce premier texte était belle et bien en préparation et devrait être rendu public après consentement de tous les évêques. Il se trouverait que ce consensus n'a pas eu lieu. Certains évêques (plus engagés pour le non à la modification de la constitution) auraient laissé fuiter l'information  en diffusant sous le manteau le premier texte.


Un deuxième groupe d'évêques considérant avoir été trahi ont exigé la publication d'un démenti. D'où le malaise de Mr l'Abbé Brice Armand IBOMBO de  ne pas signer son communiqué. Les deux camps se rejettent la balle.

Pourtant une chose est au moins sûr les évêques toutes tendances confondues se sont retrouvés fin Novembre et début décembre 2014 à Pointe-Noire ou la question du changement constitutionnel aurait été débattu. C'est suite à ses retrouvailles que le document (premier texte) des évêques sur la constitution aurait été rédigé et validé par la majorité des évêques à la maison de retraite à LIAMBOU (diocèse de Pointe-Noire)

Là encore ce n'était pas gagné, puisque l'Église catholique du Congo devrait montrer qu'elle parle d'une seule voix. Attendant toujours le fameux consensus qui devrait logiquement entériner le texte le 22 décembre 2014 pour une diffusion avant les fêtes de Noel. Or ce consensus n'arriva jamais. Et le texte fut diffusé sans les noms des signataires. Par qui.... ?


C'est l'ouverture de la boite à pandore, l'Église catholique découvre qu'il existe en son sein des évêques qui se seraient laissées berner par les sirènes de la corruption, de la flatterie, par l'art de la tromperie et de la séduction.... Ces derniers se seraient empressés d'avertir le locataire de MPILA. Aussitôt dit aussitôt fait , les évêques sont convoqués par le président dictateur  dans la foulée pour une séance « d'injection de venin du mensonge et de l'intimidation » en règle (voir télé Congo du 23/12/2014).

Il est évident qu'il y a un sérieux problème au sein des hommes d'église qui sont censés nous aiguiller sur la bonne voie.

Serait-ce là une manière de nous rejouer le même scénario qu'au temps de feu Mgr NKOMBO ? A coup sûr le changement de constitution reste un sujet à haut risque qui brûle à petit feu la maison Congo. Les pyromanes qui s'amusent à attiser le feu doivent se frotter les mains en voyant comment l'institution la plus respectable du Congo est en train d'être embobinée sous l'autel de la cupidité du pouvoir d'un seul homme. « Que dire de plus ? "Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ? " Surtout pas les hommes de la terre... Amen


Jean-Claude BERI


Commentaires  

 
0 #1 BOMBETE DINGA 25-12-2014 14:27
AU PAYS DE LA CON-MACONNERIE L'ARGENT SALE DIVISE MÊME LE CLERGÉ.

TRISTE SPECTACLE D'UN PAYS DEVENU L'AMBASSADE DE SATAN SUR TERRE!
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