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DAF à la présidence, Madame Lonzagnabeka Aline, citée dans l’enlèvement d’un bébé de 2 mois : récit écœurant de la mère et la grand-mère de l’enfant !

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Le lundi 18 Mai 2015, nous avons reçu dans nos locaux, Lole Bataliak Edith Barbara, accompagnée de sa mère, Bakana Pauline. Ces deux dernières ont tenu à ce que nous informons l’opinion nationale sur l’enlèvement du bébé de deux (2) mois de Lole Bataliak Edith Barbara, la nommée Lolé Nkoli Eve Stéphanie Kiessé, par son père de 23 ans, Nkoli Emmanuel Eli.

Dans cette incroyable affaire, le nom de Madame Lonzagnabeka Aline, DAF à la Présidence de la République, revient avec une fréquence déconcertante. Cette dernière semble être la personne qui détient actuellement le bébé. D’autant que le géniteur est sans le sou, tandis qu’il écume les bars et boîtes de nuit à Pointe-Noire, sans la moindre ombre du bébé. Récit écœurant de la mère du bébé et de la grand-mère.

« La grand-mère : Je m’appelle BAKANA Pauline et la benjamine de mes filles se nomme LOLE BATALIAK Barbara, elle a 20 ans et est de père camerounais. Ayant appris qu’elle était enceinte, je l’ai expédié auprès de son conjoint de 23 ans, mais après avoir remarqué des irrégularités dans ses visites et certains actes de violence sur ma fille, j’ai placé l’auteur de sa grossesse : NKOLI Emmanuel, au PSP Plateau des 15 ans.

Là-bas, le commissaire Lando Ngoyo, nous a confrontées avec une dame qui affirmait être la tante du jeune Emmanuel (le conjoint de ma fille). Elle était accompagnée d’une autre femme de nationalité camerounaise. Elle m’a fait comprendre qu’elle assumait pleinement ce qui s’était passé et qu’à présent nous devrions œuvrer ensemble. Me remettant ses coordonnées elle me rassura que quoi qu’il advienne je pouvais compter sur elle.

Cette dame revint nous voir, ma fille et moi, accompagnée de son chauffeur et de son garde du corps. Elle tint à conclure un accord (verbal) avec nous, en fait elle se voulait plus que rassurante. Elle nous apporta deux canapés et deux mousses à matelas et de l’argent (200 000F CFA, pour la ration et 100 000 FCFA pour les pesées). Cette femme, en fait s’appelle LONZAGNABEKA Aline, nous apprendrons plus tard qu’elle est commandant et travaille à la maison militaire de la Présidence de la république comme DAF.

Plus tard, étant à court d’argent, je me rendis donc auprès d’elle, elle me reçut aussi froidement qu’elle me chassa : « Je ne veux plus jamais te voir ici ! Ne reviens plus jamais » ! De toute façon, Emmanuel n’est pas mon fils, il n’est que le fils d’une ancienne amie morte. Puis elle me remit 100 000F CFA. Rentrée chez moi j’en parlais à ma fille et à Emmanuel, en lui disant : « C’est donc cela que tu appelles ta famille ? A ta place je ne compterais plus sur elle » !

La mère : Un jour Emmanuel a fait de la prison pendant un mois pour une histoire de dette. Je me suis débrouillée pour le sortir de là toute seule ! A sa sortie, vu qu’il n’avait pas où aller, je l’ai emmené chez nous, chez mon père, qui projetait de lui trouver un emploi. Malheureusement, sa violence à mon égard a poussé mon père à le chasser.

C’est après que je suis allé vivre avec ma mère en ville. Il venait de temps en temps dormir chez nous, jusqu’au jour où je lui fis comprendre qu'il était mieux qu’il restât chez lui, vu tous les ennuis qu’il m’avait crée. Lorsque naquit l’enfant, Emmanuel n’effectua comme dépense que quelques boîtes de lait et une ordonnance de 20 000F CFA. Les frais à la COGEMO, s’élevant à 200 000F CFA n’ont pas été payés par lui. En mon âme et conscience je savais que ce garçon était dépourvu et je le comprenais.

Je décidais de baptiser l’enfant, pour ses deux mois, j’en parlais à Emmanuel, qui me fit croire qu’il s’arrangerait à trouver un peu d’argent pour la circonstance, en fait il en avait profité pour appeler « Sa tante ». Elle vint donc, accompagnée de la même femme camerounaise, en me demandant de l’excuser pour tout, car elle avait cru à un coup tordu d’Emmanuel pour lui extorquer de l’argent !

La mère : Je lui demandais quel vent lui emmenait chez moi, vu tout ce qu’elle m’avait laissé entendre la dernière fois. Elle se fit toute petite en disant qu’il faut assumer et qu’on s’est mal comprises. Et pendant que nous parlions ainsi, Barbara prit le bébé et le lui présenta. Quand elle le vit, on aurait dit qu’elle était si éblouie par la présence du bébé qu’elle oublia de s’asseoir : « Nous allons faire asseoir nos deux familles le Mardi et organiser les choses. Ne vous préoccupez plus du petit Emmanuel (ce dernier était là et ne disait aucun mot) ». En se retournant vers lui elle demanda : « Où vis tu à présent ? » Il répondit : - Je vis chez un ami.

C’est alors que ma fille expliqua à « La tante » qu’Emmanuel et elle, avaient rompu et qu’il n’y avait plus que l’enfant qui les unissait. « La tante (Lonzagnabeka) » réagit toujours avec le même empressement « Non ! Ne dis pas cela, nous allons régler cela ! » Elle nous quitta en nous laissant 200 000F CFA pour le baptême, bref ! Elle s’en alla accompagnée de sa compagne camerounaise. Nous l’avons attendu Mardi pour les assises, elle ne vint pas. Jeudi Emmanuel s’enfuit avec le bébé… il était 16 heures !

La mère : Paniquées nous avons appelé « Sa tante » juste au cas où elle l’aurait vu, elle nous répondit de ne pas paniquer et de ne pas appeler la police. Sa garde nous a confirmé que ce même Jeudi, Emmanuel s’est rendu chez elle et que dès qu’il y est entré, elle a reçu un coup de fil. Sûrement celui que nous lui avons lancé en lui annonçant le kidnapping du bébé. A 19 H, elle nous dit avoir localisé Emmanuel et le bébé : « Donc je vais prendre le bébé et vous le ramener ». Nous l’avons attendu de 19H à l’aube…Rien !

C’est donc Vendredi 3, à cinq (5) heures nous nous sommes rendus chez elle avec maman. Elle remplace donc chez nous à 8 heures, c’est à se demander par où elle était passée. La garde de Madame Lonzagnabeka nous avait assuré le soir, qu’Emmanuel était bel et bien monté, reçu par madame, ils sont montés en voiture et sont partis direction inconnue…

En tout cas, ils ne sont pas arrivés chez nous, nous remettre le bébé ! A 8 heures, elle débarque accompagnée de son garde du corps chez nous et préfère ne pas entrer. Seul son garde s’est rapproché et retrouvé face à ma tante qui leur a dit où nous nous trouvions en ce moment. Elle refusait de descendre, prétextant qu’elle était pressée de se rendre au bureau : « Je reviendrais donc à 14heures ». Nous l’avons attendu, elle n’est pas venue !

Au parquet le juge pour enfants nous a donné une ordonnance et nous a demandé de nous munir d’un huissier. Nous sommes allés au PSP où le colonel Lando nous a confié une équipe sur BJ, qui a forcé le passage à son domicile, 35 rue Kintélé à Ouenzé. L’équipe a rendu compte de l’absence de la dame. On a relâché les gardes de la dame et nous sommes repartis au PSP Plateau, où le colonel Lando nous a fait comprendre que l’affaire n’était plus de sa compétence !

Nous avons été reçus à la maison militaire de la présidence par le Dr du cabinet de l’amiral Ngombé : le colonel Ibara devant mon père et l’huissier. La dame dira « j’accepte avoir reçu Emmanuel, nourri le bébé et changé sa couche, seulement, quand je suis entré dans ma chambre me changer, il en a profité pour s’enfuir avec l’enfant, j’ignore où il peut se trouver. Mais je sais comment mettre la main sur lui, il traîne dans les boîtes de nuit, ce matin même, j’ai dépêché deux de mes chauffeurs après lui ! ». Elle a oublié qu’elle a envoyé des sms à ma tante dans lesquels elle dit être mère de trois enfants qu’elle a reçu un bébé depuis 15 heures qui n’a rien avalé du tout.

Cela est confirmé par sa garde qui reconnaît l’avoir vu avec des habits, du lait, des biberons et autres victuailles pour bébé. Mon père lui a demandé sur le ton de la conversation : « Nous étions chez vous le vendredi à cinq heures du matin, nous occupions vos deux sorties par où êtes-vous donc passé pour vous retrouver ensuite chez nous » ? Elle a regardé mon père, ensuite son colonel qui lui a demandé : « Où avais tu passé la nuit ? »

- Chez mon frère

Le colonel lui a fait remarquer qu’elle était la dernière à recevoir l’enfant. Il lui a donné quarante-huit heures pour le retrouver. Nous n’avons reçu ni appels, ni explications. Nous sommes repartis au parquet voir le juge pour enfant qui nous a demandé de faire une plainte au procureur Ouando, qui nous a envoyé à la brigade de recherche. Mais avant cela nous avions rencontré le procureur Oko qui nous a chassées, alors que notre histoire lui avait été racontée par une de nos relations qui est son ami proche. Il avait même rassuré cette relation de son entière participation et c’est même lui qui a donné l’heure !... Nous avons compris que Madame Lonzagnabeka était passée par là. Au Commissariat central, le colonel Ovoundard nous appelle. Il nous voit à 9 heures mais nous reçoit à 12 heures ! Et pire, il m’emmène dans le bureau du procureur. Il va sans dire que si j’avais rencontré le procureur ce jour-là, je serais enfermée puisqu’il semblait que la dame y était également passée.

Ceci, pour la seule cause que je veux simplement que l’on me rende ma fille, qui avait deux (2) mois au moment où on me l’a arraché des bras et aura quatre (4) mois le 28 Mai ! Quelques temps après, j’apprends que le colonel Ovoundard aurait déclaré à son chef, le général Bouity, que cette dame a porté plainte contre moi, que l’on avait besoin de ma présence, ce qui est faux ! Je n’ai jamais reçu de convocation et sur quelle base elle aurait pu me porter plainte, puisque c’est moi la victime. Madame Lonzagnabeka a été appelée à plusieurs reprises par plusieurs autorités sans qu’elle ne se présente. Cette femme dépense beaucoup d’argent pour me mettre à l’ombre ou à l’écart de mon bébé.

Et pour cause ? Finalement nous avons été reçu par Mme Yoka, procureur adjointe qui je peux dire, nous a accueillies favorablement. Elle nous a écouté et nous a orientés, puis conseillé dans les démarches à effectuer. Nous avons multiplié les initiatives, publié des avis de recherches. Madame Lonzagnabeka est changeante et très versatile dans ses propos : « Emmanuel a failli se jeter à la fenêtre avec le bébé !... ».

Et après : « j’ai remis l’enfant à Emmanuel qui se trouve présentement à Mbé ». Alors qu’il a été aperçu et photographié à Pointe-Noire, au « Zanzi Bar », une boite de nuit. Des amis communs qui l’ont côtoyé nous ont certifiés qu’il n’a pas d’enfant avec lui. Il semblerait qu’il ait reçu assez d’argent pour se payer du beau temps, car le connaissant, il était non seulement totalement dépourvu et abandonné à Brazzaville, mais sans parents à Pointe Noire ! Lorsque Mme Yoka a appelé la présidence, cette dame a affirmé qu’Emmanuel se trouvait à Mbé. Ce qu’elle ignore, c’est que nous sommes en relation avec sa famille et de Nkouo, sa mémé ne cesse de nous appeler pour prendre des nouvelles.

Aline Londzaniabéka a usé de son influence, jusqu’à nous envoyer des militaires nous intimider à la maison ! Serait-elle habituée à le faire ? Tant mieux pour elle ! Je sais qu’elle a apprécié mon bébé dès qu’elle l’a vu, mais cela ne justifie pas sa réaction. Nous avons été appelé à la préfecture par une âme de bonne volonté, nous avons donc fait opposition au passeport qu’ils voulaient établir à ma fille. Se livrerait-elle à un trafic de bébé ? Ecoutez : Elle a réussi à éloigner le père et aujourd’hui nous savons de source sûre qu’elle a voyagé pour la France avec des enfants ! En outre, elle dit à qui veut l’entendre, qu’elle a beaucoup dépenser pour cet enfant. Il parait même qu’elle nous aurait remis cinq (5) millions de FCFA. Ce qui est foncièrement faux. Le total des sommes reçues de cette dame s’élève à cinq (5) cent mille francs.

Les fameuses cinq (5) millions, les a-t-elle remis au père de l’enfant, Emmanuel ? Difficile à savoir. Serait-elle en train de faire croire qu’elle a acheté notre fille ? Si réellement Madame Lonzagnabeka voulait élever cet enfant, elle l’aurait fait avec mon consentement et m’autorisé à voir ma fille ! Ma fille aura quatre mois ce 28 Mai et cela va faire près de deux mois qu’elle se trouve avec cette dame.

Cette dernière peut-elle, à son tour, accepter que quelqu’un de plus puissant qu’elle, lui ravisse un bébé ? Toutes les autorités qui font obstacle à la bonne marche de cette affaire devraient avoir honte car leurs agissements ne sont justifiés que par l’argent qu’elle leur donne. Mais ils devraient savoir que l’argent n’achète pas tout. Je me battrais jusqu’à mon dernier souffle, car aucune mère au monde ne peut ni ne doit abandonner son enfant !

Au moment où je suis reçu dans votre Rédaction, Madame Lonzagnabeka Aline, a probablement changé d’identité à ma fille, mon unique, Lole Nkoli Eve Stéphanie Kiessé, et peut-être même l’a déjà fait voyager. Puisque j’apprends que cette dame a acquis une maison en France où elle se trouve actuellement. Le père de l’enfant que je connais comme ma poche, ne peut avoir des bras aussi long pour instrumentaliser certaines autorités policières et judiciaires.»

Brice Mabiala et Guy Milex Mbondzi


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